Spécialisé dans la production de biométhane à partir de gaz de décharge, Waga Energy a lancé jeudi son introduction en Bourse sur le marché réglementé d’Euronext Paris. Réalisée par augmentation de capital, l’opération lui permettra de lever jusqu’à 115 millions d’euros en cas d’exercice intégral de la clause d’extension et de l’option de surallocation, dont environ 11,9 millions d’euros par compensation de créances. Ce montant est calculé sur la base du point médian d’une fourchette indicative de prix comprise entre 19,26 euros et 23,54 euros par action. La période de souscription se terminera le 25 octobre dans le cadre de l’offre au public à prix ouvert et le jour suivant pour le placement global destiné aux investisseurs institutionnels.
Sans surprise, les prix à la production en Chine ont progressé plus rapidement que prévu en septembre, sous l’effet de la flambée du prix des matières premières : l’indice des prix à la production (PPI) a progressé de +10,7% en rythme annuel, son rythme le plus rapide depuis que les données ont commencé à être enregistrées en octobre 1996, a annoncé jeudi le Bureau national de la statistique (BNS). Les prix à la production avaient augmenté de +9,5% en août.
Après des mois de forte collecte, les fonds actions commercialisés en Suède ont vu sortir 17,5 milliards de couronnes suédoises, soit 1,7 milliard d’euros, en septembre. Un coup d’arrêt qui n’empêche pas la classe d’actifs d’engranger plus de 66 milliards de couronnes depuis le début de l’année. La décollecte mensuelle a surtout concerné les fonds en actions suédoises, qui ont subi plus de 9 milliards de couronnes de rachats. En revanche, les fonds indiens, japonais et nord-américains affichent un solde positif. Cela s’explique par une évolution négative de la Bourse de Stockholm en septembre (-6 %). Les investisseurs se sont portés sur les fonds monétaires, qui ont engrangé 12,6 milliards de couronnes, à contre-courant également des mois précédents. Les fonds obligataires ont attiré 4,1 milliards de couronnes et les fonds diversifiés 3,2 milliards. Au total, l’ensemble des fonds cumule une collecte positive de 2,4 milliards de couronnes, la plus faible depuis le début de l’année. Le secteur attire plus de 113 milliards de couronnes depuis janvier. L’encours total des fonds a légèrement diminué en septembre à 6.357 milliards de couronnes.
Oubliez les ratios P/E ou les savants calculs de DCF : le ticker est un élément bien souvent négligé, mais tout aussi essentiel, de la performance d’une action. Il s’agit de l’acronyme, allant d’une à cinq lettres, accolé au titre en question : MSFT pour Microsoft, AAPL pour Apple… La performance des actions dont les tickers sont lisibles est supérieure de 10 % aux autres, un jour après leur introduction en Bourse. Daniel Oppenheimer, un professeur de sciences cognitives à la Carnegie Mellon University, l’explique en deux mots : les gens préfèrent l’information « métacognitivement fluide », plus simple à retenir et utiliser. D’où l’importance de trouver un ticker sympathique : amusant comme HACK, un ETF thématique sur la cybersécurité, l’efficace ZOOM (pour l’action Zoom) ou le facile F (Ford Motors). L’obtention d’un ticker précis est un argument que certaines Bourses font valoir, pour qu’une entreprise se liste ici plutôt que là.
... des marchandises actuellement à bord des navires bloqués dans les ports américains pourraient ne pas arriver à temps pour le Black Friday du 26 novembre, où les commerces réalisent plus d’un tiers de leurs bénéfices.
Les projets de nouvelles ressources propres pour le budget de l’UE destinées à rembourser l’emprunt commun subissent de nombreuses secousses politiques.
Le sens du timing en finance, c’est important. Permira a réalisé un superbe coup en septembre 2019 avec la mise en Bourse (photo) de TeamViewer, l’éditeur allemand de logiciels de travail à distance dont l’usage a explosé avec la pandémie. Entre la cotation et février 2021, le fonds de private equity a pu s’alléger de 5,5 milliards d’euros d’actions supplémentaires de la société, qu’il avait valorisée à 870 millions d’euros dette comprise lors de son achat en 2014. Les dirigeants de l’entreprise, qui ont promis en début d’année une croissance exceptionnelle, ont fêté cela en signant de coûteux contrats de sponsoring avec Manchester United en football et Mercedes en Formule 1. Fin du conte de fée le 6 octobre, avec un avertissement sur résultat qui a fait dégringoler le cours de 40 % depuis.
La globalisation ne fait plus recette ! Les pénuries se multiplient dans les semi-conducteurs, mais aussi l’énergie, le papier, les céréales bientôt… Tout ce qui semblait à notre portée sans limite peut être remis en cause par des perturbations multiples, l’annonce d’une pénurie de jouets à Noël en témoigne. « L’organisation actuelle de l’économie à l’échelle mondiale est très productive mais aussi très fragile », constate sobrement Mireille Bruyère, maîtresse de conférences en sciences économiques à l’université de Toulouse Jean Jaurès. Autant dire que les choses ne sont pas du tout maîtrisées. La bonne surprise, c’est que cette pagaille pourrait conduire à des systèmes productifs plus durables. C’est du moins ce que veut croire, avec un bel optimisme, Mathilde Aubry, professeure associée en économie à l’EM Normandie citée par le site d’anticipation Usbek et Rica.
Il aura au moins réussi à conforter la réputation de passion des Bigoudens pour l’argent. Même si à coups de dizaines de milliards de dollars d’exposition sur les marchés, son avarice à lui était toute relative. Jérôme Kerviel est de retour. S’« il ne veut plus garder le silence », il « n’est certainement pas là pour se faire des amis », promet sa nouvelle maison, les Publications Agora. « On va parler économie et finance de manière ludique, décomplexée et vulgarisée pour rendre la matière plus digeste », clame l’ex-trader de la Société Générale. L’heure est grave, car la vraie crise n’a sans doute pas encore eu lieu. Certes, le repenti s’y connaît en montée en puissance des dérives de la finance. A Pont-l’Abbé comme à Wall Street, on retient son souffle... ça va décoiffer.
Soulagée. Kristalina Georgieva (photo) restera à la tête du Fonds monétaire international (FMI). L’institution a jugé non concluantes les accusations selon lesquelles la directrice aurait influencé en faveur de la Chine le classement de la Banque mondiale sur le climat des affaires. Les Etats-Unis et le Japon, deux des actionnaires les plus importants du fonds, demandaient une enquête plus approfondie, tandis que la France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Allemagne arguaient en faveur de l’économiste, défendue également par la Russie et la Chine. Les nombreux problèmes auxquels est confrontée l’économie mondiale ont sans doute joué dans la décision du conseil d’administration, car changer de direction est un processus relativement long. Mais même avec cette confiance renouvelée, les allégations portées contre Kristalina Georgieva et la lutte qu’elle a ensuite menée pour conserver son poste pourraient peser sur les réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale, qui ont débuté lundi 11 octobre à Washington, et sur leurs efforts pour soutenir les économies.
Attendu. « Emplois en hausse, salaires en hausse, chômage en baisse. C’est un progrès », a déclaré le président Biden après la publication du rapport sur l’emploi pour le mois de septembre. Les marchés tablent désormais sur une annonce de la fin du programme d’achat d’actifs en novembre, pour un démarrage en décembre 2021. Les mauvais chiffres des créations d’emplois pour le mois de septembre ne devraient pas modifier ce calendrier.
Les exportations chinoises ont progressé de +28,1% en septembre, dépassant les attentes des analystes, tandis que les importations ont augmenté de +17,6%, selon les statistiques publiées mardi par les Douanes. Le consensus Reuters anticipait une hausse de +21% des exportations en rythme annuel, après celle de +25,6% en août, et attendait les importations en progression de +20% en septembre, après celle +33,1% le mois précédent. L’excédent commercial s’est établi à 66,76 milliards de dollars en septembre, un montant supérieur aux +46,8 milliards de dollars attendus par les analystes.
Les prix à la consommation ont accéléré plus que prévu en septembre aux Etats-Unis, une tendance qui devrait se poursuivre dans un contexte de flambée des tarifs de l'énergie et soulever des interrogations sur le caractère provisoire de l’inflation évoqué par la Réserve fédérale américaine (Fed). L’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,4% le mois dernier en rythme mensuel après avoir grimpé de 0,3% en août, a annoncé mercredi le département du Travail. Sur un an, il affiche une hausse de 5,4%, après un gain de 5,3% en août. L’indice CPI, hors énergie et produits alimentaires, a augmenté de 0,2% en un mois après une hausse de 0,1% en août. Sur un an, la hausse ressort à 4% comme en août. Jerome Powell, le président de la Fed, a déclaré à plusieurs reprises que l’inflation élevée, liée à des goulots d'étranglement dans la chaîne d’approvisionnement, était temporaire.
L’économie britannique a renoué avec la croissance à +0,4% sur un mois en août, après s’être contractée de -0,1% en juillet pour la première fois en six mois, essentiellement grâce aux services aux consommateurs (+1,2%). La croissance sur trois mois a ralenti pour atteindre son niveau le plus faible depuis avril, à +2,9%, après +4,2% à fin juillet. L’économie britannique est désormais à moins de 0,8% de son niveau d’avant la pandémie. Elle s’était contractée de -9,7 % en 2020. Mardi, le FMI a prévu que le Royaume-Uni était en passe d’avoir la croissance la plus élevée des pays du G7 avec +6,8% cette année (lire par ailleurs sur les doutes de la BoE).
Le distributeur en ligne néerlandais Coolblue a annoncé mercredi sa décision de reporter «jusqu’à nouvel ordre» son introduction en Bourse prévue ce mois-ci sur Euronext Amsterdam. «Les conditions actuelles du marché créent une incertitude chez les investisseurs à l'égard des introductions en bourse, en particulier dans le domaine du commerce électronique», a déclaré Pieter Zwart, fondateur et directeur général de Coolblue. Selon des sources proches du dossier, le groupe visait une valorisation de 3 à 4 milliards d’euros pour son IPO, à l’occasion de laquelle il souhaitait céder entre 20% à 30% de son capital.
Les services du groupe sont tombés en panne à moins de deux jours de la clôture de son processus d'entrée en Bourse. Gênant mais pas rédhibitoire pour l'opération.
Face à la crise du Covid, le financement immobilier a reculé de 23% et s’est montré plus sélectif. Les défis à venir pour financer la transformation du parc de bureaux sont dans toutes les têtes.
Les exportations chinoises ont progressé de +28,1% en septembre, dépassant les attentes des analystes, tandis que les importations ont augmenté de +17,6%, selon les statistiques publiées mardi par les Douanes.
Les prix à la consommation ont accéléré plus que prévu en septembre aux Etats-Unis, une tendance qui devrait se poursuivre dans un contexte de flambée des tarifs de l'énergie et soulever des interrogations sur le caractère provisoire de l’inflation évoqué par la Réserve fédérale américaine.
Le distributeur en ligne néerlandais Coolblue a annoncé mercredi sa décision de reporter «jusqu’à nouvel ordre» son introduction en Bourse prévue ce mois-ci sur Euronext Amsterdam. «Les conditions actuelles du marché créent une incertitude chez les investisseurs à l'égard des introductions en bourse, en particulier dans le domaine du commerce électronique», a déclaré Pieter Zwart, fondateur et directeur général de Coolblue. Selon des sources proches du dossier, le groupe visait une valorisation de trois à quatre milliards d’euros pour son IPO, à l’occasion de laquelle il souhaitait céder entre 20% à 30% de son capital.
L’économie britannique a renoué avec la croissance à +0,4% sur un mois en août, après s’être contractée de -0,1% en juillet pour la première fois en six mois, essentiellement grâce aux services aux consommateurs (+1,2%), même si la hausse est légèrement inférieure aux attentes du marché. La croissance sur trois mois a ralenti pour atteindre son niveau le plus faible depuis avril, à +2,9%, après +4,2% à fin juillet.