Le pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé vendredi avoir mené à bien la cession de ses activités amont dans le désert occidental égyptien à Cairn Energy et Cheiron Petroleum pour un montant maximal de 926 millions de dollars (791 millions d’euros). La transaction, annoncée en mars, comprend un premier paiement de 646 millions de dollars, puis des versements pouvant atteindre 280 millions de dollars entre 2021 et 2024 en fonction des cours du pétrole et des résultats de la poursuite de l’exploration.
China Evergrande n’a pas payé jeudi le coupon sur une de ses obligations en dollar. Le promoteur immobilier chinois, en grande difficulté,n’a pour le moment pas communiqué au marché d’information mais des détenteurs de ces obligations ont déclaré ne pas avoir reçu les intérêts dus, rapporte Reuters.
Le climat des affaires en Allemagne s’est de nouveau dégradé en septembre, en raison notamment des tensions sur les chaînes d’approvisionnement, selon l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques Ifo. L’indice du climat des affaires a reculé à 98,8 en septembre, après 99,6 (révisé) en août.
Les fonds de long terme (hors monétaire) dans le monde ont enregistré une collecte nette de 673 milliards d’euros au deuxième trimestre, en repli par rapport au montant record de 807 milliards enregistré sur les trois premiers mois de l’année, selon des données de l’Efama, l’association européenne des fonds. Les Etats-Unis se sont arrogé 259 milliards d’euros, pratiquement le même montant que l’Europe (251 milliards). Les fonds obligataires ont enregistré les plus fortes ventes (253 milliards), grâce à une forte demande aux Etats-Unis (167 milliards d’euros). La collecte nette des fonds actions est restée solide à 222 milliards d’euros, mais inférieure à celle du premier trimester (293 milliards). Les fonds multi-asset ont enregistré 119 milliards de collecte nette, contre 189 milliards d’euros au premier trimestre 2021. Les fonds monétaires, de leur côté, ont enregistré une collecte nette de 65 milliards d’euros, contre 218 milliards d’euros au premier trimestre.
Le fonds français d’infrastructures Antin Infrastructure Partners connaît une hausse tonitruante pour son premier jour de cotation sur Euronext Paris. L’action s'échangeait à 29,74 euros en début de séance, soit 24% de plus que le prix d’introduction de 24 euros communiqué jeudi soir.
La Commission européenne a lancé mercredi une nouvelle plateforme en ligne visant à aider les entreprises européennes, en particulier les PME, à identifier les marchés publics ouverts aux sociétés européennes à l’international. Les entreprises peuvent savoir si elles sont éligibles aux appel d’offres publics listés, après avoir répondu à une série de questions sur le portail. Baptisé Access2procurement, l’outil permet en outre d’accéder à des informations en fonction du type de marché recherché, des entités adjudicatrices et d’avoir connaissance de la valeur estimée du marché public. Seules les informations portant sur le Canada sont pour l’instant disponibles, mais la Commission indique que davantage de pays seront ajoutés au fur et à mesure, le prochain devant être le Japon.
La banque centrale turque a abaissé ce jeudi à la surprise générale son principal taux directeur de 100 points de base, à 18%. Dans la foulée de cette décision la livre turque est tombée à un niveau bas record de 8,75 pour un dollar. Cette décision surprend après la hausse inattendue de l’inflation en août à 19,25% ayant poussé les rendements réels en territoire négatif. Beaucoup voient dans cette décision l’ombre du président turc Recep Tayyip Erdogan qui milite pour des taux bas pour soutenir l’activité et faire baisser l’inflation. Cette annonce devrait entraîner un regain de volatilité sur la devise.
La Banque d’Angleterre (BOE) a laissé, jeudi, son taux directeur et le montant de son programme d’achats d’actifs inchangés à l’issue de sa réunion de politique monétaire, comme attendu par les investisseurs dans un contexte économique incertain au Royaume-Uni. Le taux directeur de la BOE a été maintenu à 0,10%. L’enveloppe du programme d’achats d’actifs (QE) de la banque centrale britannique demeure à 895 milliards de livres sterling, dont 875 milliards pour les obligations d’Etat. Dave Ramsden et Michael Saunders ont voté pour une réduction de ce QE à 840 milliards de livres sterling. La reprise économique donne des signes d’essoufflement depuis août au Royaume-Uni, mais la BOE anticipe encore une inflation de 4% au quatrième trimestre, avant un repli à un niveau proche de 2% à moyen terme.
La Banque nationale suisse (BNS), qui a laissé jeudi inchangé sa politique monétaire, a dressé un diagnostic plus prudent de la reprise de l'économie helvétique et n’a donné, à la différence de la Banque centrale européenne et de la Réserve fédérale américaine, aucun indice augurant d’un resserrement prochain de sa politique monétaire. La BNS a réduit d’un demi-point de pourcentage sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) suisse cette année pour la ramener à 3% en raison du récent ralentissement de la reprise. L’inflation dans la confédération devrait rester faible: attendue à 0,5% en 2021, elle ne devrait atteindre que 0,8% en 2024
La Commission européenne (CE) a présenté jeudi un projet de directive visant à imposer un chargeur universel et interopérable aux smartphones et autres appareils mobiles vendus dans l’Union européenne. Le commissaire au Marché intérieur, Thierry Breton, a annoncé que ces appareils devraient être dotés d’un port USB-C en conférence de presse. L’idée du chargeur universel avait déjà fait l’objet de discussions en 2009 entre les fabricants de portables et l’exécutif européen, qui avait misé sur la capacité des producteurs à s’autoréguler. Le projet législatif doit encore faire l’objet d’un accord entre le Parlement européen et le Conseil, puis la directive devra être transposée dans les droits nationaux.
Même si l'action du fonds flambe, toutes les IPO menées cette année avant lui sont dans le rouge, preuve de la méfiance des investisseurs pour ce type d'opérations.
La Commission européenne (CE) a présenté jeudi un projet de directive visant à imposer un chargeur universel et interopérable aux smartphones, tablettes, caméras, enceintes, casques audios, et aux consoles de jeux vidéo vendus dans l’Union européenne. Le commissaire au Marché intérieur, Thierry Breton, a annoncé que ces appareils devraient être dotés d’un port USB-C. «Un fabricant pourra toutefois décider de conserver le port de charge qui lui est propre, mais il sera alors contraint de fournir un deuxième port permettant de brancher un câble USB-C», a-t-il précisé en conférence de presse.
Opération cotation réussie pour Antin Infrastructure Partners. Le fonds français d’infrastructures a annoncé jeudi qu’il entrerait en Bourse au prix de 24 euros par action, soit au point haut de la fourchette de prix de 20 à 24 euros qui était proposée aux investisseurs. Fondée en 2007 par Alain Rauscher, qui détient encore 31,7% du capital, la société décroche ainsi une valorisation de 4,1 milliards d’euros.
La Commission européenne a lancé mercredi 23 septembre une nouvelle plateforme en ligne visant à aider les entreprises européennes, en particulier les PME, à identifier les marchés publics ouverts aux sociétés européennes à l’international. Les entreprises peuvent savoir si elles sont éligibles aux appel d’offres public listés, après avoir répondu à une série de questions sur le portail. Baptisé ‘Access2procurement’, l’outil permet en outre d’accéder à des informations en fonction du type de marché recherché, des entités adjudicatrices et d’avoir accès à la valeur estimée du marché public. Seules les informations portant sur le Canada sont pour l’instant disponibles, mais la Commission indique que davantage de pays seront ajoutés au fur et à mesure, le prochain devant être le Japon.
L’action Exclusive Networks baisse de 2,44%, à 19,51 euros, ce jeudi matin à la Bourse de Paris, pour son premier jour de cotation. Le prix de l’introduction sur Euronext Paris du distributeur de solutions de cybersécurité avait été fixé à 20 euros par action, soit tout en bas de la fourchette indicative.
La banque centrale de Norvège a relevé jeudi d’un quart de point, à 0,25%, son principal taux directeur, comme elle l’avait annoncé. Elle est la première banque centrale des pays du G10 à remonter ses taux depuis les mesures d’urgence d’assouplissement prises en 2020 pour faire face à la crise provoquée par la pandémie de Covid-19.
L’activité du secteur privé en zone euro a progressé à son rythme le plus faible en cinq mois en septembre, des restrictions pour limiter la propagation du variant Delta ayant encore freiné la demande, en plus des contraintes dans la chaîne d’approvisionnement.
La Banque d’Angleterre (BOE) a laissé, jeudi, son taux directeur (vote à 9 voix contre 0) et le montant de son programme d’achats d’actifs inchangés (vote à 7 voix contre 2) à l’issue de sa réunion de politique monétaire, comme attendu par les investisseurs dans un contexte économique incertain au Royaume-Uni.
La Banque nationale suisse (BNS), qui a laissé jeudi inchangé sa politique monétaire, a dressé un diagnostic plus prudent de la reprise de l'économie helvétique et n’a donné, à la différence de la Banque centrale européenne et de la Réserve fédérale américaine, aucun indice augurant d’un resserrement prochain de sa politique monétaire.
Les régulateurs chinois ont demandé à China Evergrande d'éviter un défaut de paiement à court terme sur ses obligations en dollars le jour où le promoteur immobilier en difficulté doit effectuer un paiement d’intérêts très attendu sur sa dette offshore, rapporte jeudi Bloomberg citant une personne proche du dossier.
La banque centrale turque a abaissé ce jeudi à la surprise générale son principal taux directeur de 100 points de base, à 18%. Dans la foulée de cette décision la livre turque est tombée à un niveau bas record de 8,75 pour un dollar.
C’est, sur un an, l’augmentation des prix de l’alimentaire. Selon l’indice construit par la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), les prix sont à un plus haut depuis 1974, dépassant les niveaux de 2008. Et, entre événements climatiques extrêmes, contraintes logistiques et pénuries de main-d’œuvre, les pressions inflationnistes ne devraient pas cesser de sitôt.
Ce n’est pas parce que les températures y sont négatives la moitié de l’année que la Mongolie échappe à la surchauffe. L’indice action MSE 20, qui concentre les plus grosses entreprises du pays, affiche un rendement de 130 % depuis janvier – il faut aussi reconnaître qu’avec une capitalisation ne dépassant pas quelques milliards, un intérêt plus marqué de la part des investisseurs a un effet disproportionné. Oulan-Bator deviendra-t-il le nouveau GameStop ? Les arguments en faveur de l’économie mongole (minage et production d’alcool pour l’essentiel) ne convainquent pas tous les investisseurs, dont certains rappellent que l’index avait grimpé de 400 % en 2007 et 138 % en 2010. Entre deux périodes de glaciation.
Toujours plus. Plus de 75 % des Français sont désormais actifs sur les services bancaires en ligne – « des chiffres comparables à ceux des Etats-Unis mais en dessous de ceux des pays d’Europe du Nord (80 % à 90 %) », constate Sébastien Lacroix, directeur associé senior de McKinsey. Au-delà des opérations simples, il existe une demande pour des produits de crédit et d’épargne à souscrire sur internet ou un smartphone. « Il y a en fait un écart de 30 % entre l’intention de s’équiper et la démarche effective, mais une offre adaptée pourrait améliorer le taux de transformation », explique Sébastien Lacroix, co-auteur du rapport L’accélération des ventes digitales : une opportunité de croissance pour les banques de détail françaises. Selon lui, « les banques peuvent augmenter de 10 % à 15 % leurs ventes sur ces catégories de produits (assurance ou crédit à la consommation) grâce à des offres 100 % digitales ». Bien sûr, il faut adapter les systèmes d’information, mettre en place un usage avancé de la donnée et organiser la cohabitation entre des équipes centrales de marketing ciblé et le réseau ou les centres d’appels. « Cela peut prendre 18 à 24 mois », précise-t-il.
Brouillage. Un député européen a appelé la Banque centrale européenne (BCE) à cesser les réunions à huis clos avec des économistes et analystes du secteur privé. Le Financial Times avait en effet révélé la semaine dernière que Philip Lane (photo), l’économiste en chef de l’institution, a expliqué lors d’une de ces réunions que la BCE s’attendait à voir l’inflation dans la zone euro atteindre 2 % d’ici à 2025, une information qui n’avait jamais été rendue publique et qui pourrait influencer les anticipations d’évolution des taux d’intérêt. La pratique avait déjà été attaquée : les réunions en tête-à-tête avec les investisseurs, juste après les réunions de politique monétaire, ont été suspendues il y a quelques mois. La présidente Christine Lagarde avait alors fait valoir que ces rencontres contribuaient à la transmission de la politique de la BCE, mais elles semblent plutôt brouiller le message. Après la publication des informations, les rendements obligataires euros sont partis à la hausse, semblant anticiper une hausse des taux avant trois ans. Le démenti de la BCE n’a pas suffi à inverser la tendance.
Encadré. « Nous avons un crédit plus sûr, mais pas un crédit plus rare. » François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, justifiait en ces termes, le 15 septembre, la nouvelle norme en matière d’octroi des prêts immobiliers, au lendemain de la décision du Haut conseil de stabilité financière (HCSF). L’instance a décidé de rendre juridiquement contraignantes dès janvier 2022 les recommandations qu’il avait faites en décembre 2019 et révisées un an plus tard. Celles-ci prévoient un taux d’effort des emprunteurs limité à 35 %, une durée des crédits de 25 ans maximum, extensibles deux ans, avec une flexibilité de ces critères pour 20 % de la production.