Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont levé 2,7 milliards d’euros nets en octobre, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. La collecte a ainsi rebondi après un mois de septembre peu dynamique (+357 millions d’euros). Depuis le début de l’année, les fonds drainent 55,5 milliards d’euros. La collecte d’octobre a été tirée par les fonds actions, qui ont attiré 2,5 milliards d’euros, tandis que les fonds diversifiés engrangeaient 1,8 milliard d’euros. Les fonds monétaires sont dans le rouge, à 2,2 milliards d’euros. Les encours des fonds ouverts ont atteint 1.249 milliards d’euros fin octobre. En ajoutant les fonds ouverts et les mandats, les encours s’élèvent à 2.560 milliards d’euros. Sur le mois d’octobre, le groupe Intesa Sanpaolo a affiché la plus forte collecte avec 2,7 milliards d’euros, loin devant Poste Italiane (1,1 milliard d’euros). Côté décollecte, c’est Generali qui s’illustre, en voyant sortir 1,2 milliard d’euros.
Le groupe immobilier Icade a rehaussé lundi sa prévision de croissance de son cash-flow net courant (CFNC) par action pour cette année, avant le début ce même jour d’une conférence destinée à présenter aux investisseurs l’exécution de son plan stratégique.
Le taux d’inflation de l’Espagne a atteint 5,6% sur un an en novembre, après 5,4% en octobre, selon des estimations préliminaires de l’INE conformes aux attentes du marché. Il s’agirait de la plus forte hausse des prix à la consommation depuis septembre 1992.
Les contrats à terme sur le brut WTI ont rebondi de +5% vers 72 dollars le baril lundi, alors que les traders stoppaient les ventes à découvert guidés par les spéculations sur une réponse agressive de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) et ses alliés dans l’Opep+, pour contrer les pressions à la baisse sur les prix suite à la résurgence des cas de covid-19 avec le variant Omicron.
Les marchés d’actions européens effacent lundi matin une partie des lourdes pertes essuyées vendredi, mais les investisseurs restent prudents en l’absence d’informations détaillées concernant le nouveau variant Omicron, potentiellement très contagieux, du virus responsable du Covid-19.
Les investisseurs surveilleront cette semaine prochaine l'évolution du nouveau variant détecté en Afrique du Sud, qui ravive les craintes sur la reprise de l'économie mondiale et fa ait chuter les Bourses vendredi. Après cette annonce, la Commission européenne a proposé vendredi de suspendre les vols en provenance d’Afrique australe, décision déjà prise par la France et le Royaume-Uni. Les nombreux indicateurs économiques attendus cette semaine devraient également être lus à l’aune de ces incertitudes. Dont la première estimation de l’inflation de novembre en zone euro, le livre Beige de la Fed, et le rapport mensuel sur l’emploi américain. Le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, et la Secrétaire au Trésor, Janet Yellen, seront auditionnés par des commission parlementaires mardi et mercredi. Les investisseurs seront attentifs jeudi à la décision de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses alliés au sujet de leur objectif de production pour le mois de janvier 2022.
La France et l’Italie ont signé vendredi à Rome un traité bilatéral de coopération renforcée dans un contexte de transition en Europe avec le départ de la chancelière allemande Angela Merkel. Le traité a été paraphé au palais présidentiel du Quirinal par le président français Emmanuel Macron et le chef du gouvernement Mario Draghi, en présence du président italien Sergio Mattarella. Il prévoit des axes de coopération renforcée en matière de diplomatie et de défense, dans les transitions numériques et environnementales, la culture et l'éducation, la coopération économique et industrielle, ainsi que l’espace. Ce traité avait été annoncé en 2017 mais avait été gelé après la formation en 2018 d’un gouvernement populiste conduit par le Mouvement 5 étoiles avec la Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini.
Une nouvelle initiative de monnaie numérique se prépare au Japon. Un consortium de 70 entreprises a annoncé vouloir lancer sa propre cryptomonnaie. Les trois plus grandes banques du pays, Mitsubishi UFJ Financial Groug, Mizuho Financial Group et Sumitomo Mitsui Financial Group, en sont partie prenante. Provisoirement appelée DCJPY, indexée sur le yen, elle doit être testée dans les mois à venir pour évaluer la capacité de ce type de monnaie à gérer les transactions interentreprises.
Les Bourses ont connu vendredi l'une de leurs pires séances cette année avec la découverte d'un nouveau variant. Les achats sur repli sont la clé du rebond.
Les investisseurs surveilleront la semaine prochaine l'évolution du nouveau variant détecté en Afrique du Sud, qui ravive les craintes sur la reprise de l'économie mondiale et fait chuter les Bourses ce vendredi.
Un cas d’infection par le variant B1.1.529 du coronavirus SARS-CoV-2 a été identifié en Belgique chez une personne arrivée récemment d’Egypte, a annoncé vendredi le virologue Marc Van Ranst. Il s’agit du premier cas de ce nouveau variant sud-africain officiellement identifié en Europe.
Les marchés actions européens ont connu un véritable vendredi noir. La découverte d’un nouveau variant du Covid-19 en Afrique du Sud, encore plus contagieux que le Delta, a ravivé les craintes d’une reprise encore plus forte de la pandémie, alors que plusieurs pays, notamment européens, sont déjà aux prises avec une nouvelle flambée des cas. La Belgique, où le premier cas européen de ce nouveau variant dit B.1.1.529 a été découvert, a par exemple annoncé vendredi après-midi de nouvelles restrictions.
La France et l’Italie ont signé vendredi matin à Rome un traité bilatéral de coopération renforcée dans un contexte de transition en Europe avec le départ de la chancelière allemande Angela Merkel. Le traité a été paraphé au palais présidentiel du Quirinal par le président français Emmanuel Macron et le chef du gouvernement Mario Draghi, en présence du président italien Sergio Mattarella. Il prévoit des axes de coopération renforcée en matière de diplomatie et de défense, dans les transitions numériques et environnementales, la culture et l'éducation, la coopération économique et industrielle, ainsi que l’espace.
BlackRock a dominé une fois de plus les ventes de fonds en Europe en octobre 2021, avec des souscriptions nettes de 18,3 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Refinitiv Lipper. Arrivent ensuite Amundi avec 12,5 milliards d’euros, JPMorgan avec 9,7 milliards d’euros, Legal & General avec 7,1 milliards d’euros et BNP Paribas avec 7,1 milliards d’euros. A noter que la collecte des cinq premiers acteurs du classement a été dopée par les fonds monétaires, lesquels ont drainé 66,9 milliards d’euros globalement sur le mois. Ainsi, BlackRock et Amundi ont attiré chacun plus de 10 milliards d’euros sur les fonds monétaires. Les flux entrants sur cette catégorie de véhicules ont été de 8,6 milliards d’euros pour JPMorgan, 4,6 milliards pour L&G et 6,2 milliards pour BNP Paribas. BlackRock a aussi profité de fortes souscriptions pour ses fonds actions, puisqu’ils ont drainé 7,5 milliards d’euros. Amundi a engrangé 1,2 milliard d’euros sur cette franchise. Sur le mois d’octobre, les fonds enregistrés en Europe ont affiché une collecte nette de 116 milliards d’euros.
Les marchés actions européens dérapent fortement ce vendredi matin, à la suite de craintes d’une reprise de la pandémie après la découverte d’un nouveau variant du Covid-19 en Afrique du Sud, encore plus contagieux que le Delta.
Le groupe néerlandais va acquérir la totalité du capital du britannique Vivo Energy, valorisé 2,3 milliards de dollars, dont il est le premier actionnaire.
La croissance de l'économie allemande a été un peu moins forte que prévu au troisième trimestre, montrent les chiffres détaillés du produit intérieur brut (PIB) publiés jeudi par l’Office fédéral de la statistique, qui a révisé à la baisse sa première estimation. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a progressé de 1,7% par rapport au deuxième trimestre, alors qu’une première estimation avait donné une croissance de 1,8%. La croissance en rythme annuel en données corrigées des variations saisonnières est en revanche conforme au consensus et à la première estimation, à 2,5% sur juillet-septembre.
Le prix du quota carbone européen (EU ETS) est passé pour la première fois au-dessus de 70 euros, gagnant un moment 5,8% à 73,18 euros/tonne sur ICE Endex. Ce marché, qui ne sera pourtant pas intégré au futur marché mondial défini par la COP 26, s’emballe avec l’accord de coalition trouvé en Allemagne, et la promesse que le futur gouvernement allemand prendra des mesures au cours des prochaines années pour établir un prix plancher à long terme d’au moins 60 euros/tonne pour les émetteurs «pollueurs», si les prix du CO2 venaient à tomber au-dessous de ces niveaux au cours des prochaines années et si l’Union européenne (UE) ne parvenait pas à s’entendre sur une mesure similaire. L’Allemagne souhaite aussi sortir du charbon en 2030 au lieu de 2035.
La banque centrale de Corée du Sud (BoK) a relevé ses taux d’intérêt jeudi pour la deuxième fois depuis le début de la pandémie et révisé à la hausse ses perspectives d’inflation en raison des inquiétudes concernant la hausse des prix à la consommation et l’augmentation de la dette des ménages. Elle a relevé son principal taux directeur de 25 points de base (pb) à 1%. L’institution a par ailleurs précisé qu’elle poursuivrait son cycle de resserrement monétaire avec des taux estimés à 1,5% d’ici fin de 2022, suscitant des inquiétudes quant à la capacité des ménages à rembourser leurs dettes. Elle a par ailleurs relevé ses prévisions d’inflation de 1,5% à 2% en 2022. L’inflation a atteint un plus haut de 10 ans en octobre avec une croissance de 4% au troisième trimestre.
Le prix du quota carbone européen (EU ETS) est passé mercredi pour la première fois au-dessus de 70 euros, gagnant un moment 5,8% à 73,18 euros/tonne sur ICE Endex. Ce marché, qui ne sera pourtant pas intégré au futur marché mondial défini par la COP 26, s’emballe avec l’accord de coalition trouvé en Allemagne, et la promesse que le futur gouvernement allemand prendra des mesures au cours des prochaines années pour établir un prix plancher à long terme d’au moins 60 euros/tonne pour les émetteurs «pollueurs», au cas où les prix du CO2 tombaient au-dessous de ces niveaux au cours des prochaines années et où l’Union européenne (UE) ne parvenait pas à s’entendre sur une mesure similaire. L’Allemagne souhaite aussi sortir du charbon en 2030 au lieu de 2035.
La croissance de l'économie allemande a été un peu moins forte que prévu au troisième trimestre, montrent les chiffres détaillés du produit intérieur brut (PIB) publiés jeudi par l’Office fédéral de la statistique, qui a révisé à la baisse sa première estimation. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a progressé de 1,7% par rapport au deuxième trimestre, alors qu’une première estimation avait donné une croissance de 1,8%. La croissance en rythme annuel en données corrigées des variations saisonnières est en revanche conforme au consensus et à la première estimation, à 2,5% sur juillet-septembre.