Le groupe français de distribution de matériel électrique a annoncé, mardi, viser une réduction de ses émissions directes de dioxyde de carbone (CO2) de 10% par an pendant la période allant de 2022 à 2024. Cet objectif, qui concerne les émissions dites de ‘scope 1 et 2’, s’inscrit dans la stratégie environnementale du groupe, qui vise la neutralité carbone d’ici à 2050, a souligné Legrand en amont d’une journée dédiée aux investisseurs. Il a pour objectif intermédiaire une réduction de ses émissions directes de CO2 de 50% entre 2019 et 2030. Legrand va également œuvrer dans les prochaines années à diminuer ses émissions indirectes, de ‘scope 3’, en «encourageant 250 fournisseurs à réduire de 30% en moyenne leurs émissions de CO2 d’ici à 2030».
La Russie poursuit sa riposte à ce qu’elle appelle une «guerre économique» avec l’Occident. Mardi, Moscou a proposé de racheter par anticipation ses Eurobonds arrivant à échéance le 4 avril prochain, dont le montant total est de 2 milliards de dollars, mais en roubles. Le ministère russe des Finances a déclaré dans son communiqué que les détenteurs d’obligations devraient soumettre leurs demandes de vente au National Settlement Depository (NSD), le système de paiement russe, entre 13h00 GMT le 29 mars et 14h00 GMT le 30 mars. Les euro-obligations seraient achetées à un prix équivalent à 100% de leur valeur nominale. L’obligation a un délai de grâce de trente jours, et aucune disposition pour les paiements en devises alternatives n’est prévue dans la documentation, selon JPMorgan. Il s’agit du plus important remboursement de dette souveraine externe par la Russie cette année.
Malgré les inquiétudes liées à l’inflation et à la guerre en Ukraine, la confiance des ménages américains s’est améliorée en mars, à la faveur de l’atténuation de la pandémie de Covid-19, selon l’enquête publiée mardi par le Conference Board. L’indice de confiance de l’institut a grimpé à 107,2, contre un nombre révisé de 105,7 en février. L’indice, qui a signé sa première hausse après deux mois consécutifs de repli, a quasiment atteint le consensus des économistes, qui s’établissait à 107,5. La confiance des ménages avait chuté à un plancher de 85,7 au début de la crise sanitaire, mais avait rebondi à 128,9 l’été dernier. «La confiance des ménages continue d’être soutenue par la forte croissance de l’emploi et résiste donc remarquablement bien malgré les incertitudes géopolitiques et les prévisions d’inflation pour les douze prochains mois», a déclaré Lynn Franco, la directrice de l’étude au sein du Conference Board.
Détenu par Partners Group, Emeria (ex-groupe Foncia) vient de franchir le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2021, avec plus de 1,2 milliard de revenus. Le groupe de services immobiliers résidentiels se targue d’être le numéro un mondial depuis son entrée au Royaume-Uni, avec l’acquisition de FirstPort, leader de la gestion de copropriétés au Royaume-Uni. La société britannique réalise un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros. Emeria poursuit sa stratégie de développement, axée sur la digitalisation et sur une politique d’acquisitions en France et à l’international. Avec le rachat de FirstPort, Emeria sera présent dans huit pays, comptera 700 agences en Europe, avec plus de 17.000 collaborateurs, et plus de 3,5 millions de clients. «Il existe des synergies concrètes entre les marques d’Emeria, dont Foncia, et FirstPort. Nous comptons en profiter pour capter de nouvelles sources de revenus et développer des services complémentaires», précise Kim Nguyen, partner et co-head de Private Equity Services de Partners Group, membre du conseil de surveillance d’Emeria, dans un communiqué.
La Russie poursuit sa riposte à ce qu’elle appelle une «guerre économique» avec l’Occident. Mardi, Moscou a proposé de racheter par anticipation ses Eurobonds arrivant à échéance le 4 avril prochain, dont le montant total est de 2 milliards de dollars, mais en roubles.
Malgré les inquiétudes liées à l’inflation et à la guerre en Ukraine, la confiance des ménages américains s’est améliorée en mars à la faveur de l’atténuation de la pandémie de Covid-19 selon l’enquête publiée mardi par le Conference Board. L’indice de confiance de l’institut a grimpé à 107,2 contre un nombre révisé de 105,7 en février. L’indice, qui a signé sa première hausse après deux mois consécutifs de repli, a quasiment atteint le consensus des économistes, qui s'établissait à 107,5. La confiance des ménages avait chuté à un plancher de 85,7 au début de la crise sanitaire mais avait rebondi à 128,9 l'été dernier.
Emeria (ex groupe Foncia) vient de franchir le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2021 avec plus de 1,2 milliard de revenus. Le groupe de services immobiliers résidentiels se targuent d’être le numéro un mondial, depuis son entrée au Royaume-Uni avec l’acquisition de FirstPort, leader de la gestion de copropriétés au Royaume-Uni. La société britannique réalise un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros.
Le groupe français de distribution de matériel électrique a annoncé mardi viser une réduction de ses émissions directes de dioxyde de carbone (CO2) de 10% par an pendant la période allant de 2022 à 2024. Cet objectif, qui concerne les émissions dites de ‘scope 1 et 2’, s’inscrit dans la stratégie environnementale du groupe qui vise la neutralité carbone d’ici à 2050, a souligné Legrand en amont d’une journée dédiée aux investisseurs. Il a pour objectif intermédiaire une réduction de ses émissions directes de CO2 de 50% entre 2019 et 2030.
Le marché primaire euro reste gelé sur le high yield. Lundi, le groupe immobilier italien Immobiliare Grande Distribuzione (IGD) a annoncé le report de son émission de green bonds dans «l’attente de meilleures conditions de marché», a-t-il indiqué dans un communiqué.
Le ministère russe des Finances a déclaré mardi qu’il avait entièrement payé un coupon de 102 millions de dollars sur un Eurobond à échéance 2035. Il s’agit du troisième versement depuis que des sanctions occidentales sans précédent ont remis en question la capacité de Moscou à assurer le service de la dette en devises (117 millions de dollars payés le 20 mars sur deux obligations, et un coupon de 66 millions de dollars sur une autre émission).
Tokyo et Washington ont discuté de l’évolution du dollar-yen, la devise nippone ayant atteint lundi un plus bas de près de six ans à 125 pour un dollar alors que la Banque du Japon (BoJ) a réitéré son approche ultra-accommodante, à contre-courant des autres grandes banques centrales.
Le déficit public français a atteint l’an dernier l’équivalent de 6,5% du produit intérieur brut (PIB), tandis que la dette publique s’est établie à 112,9% du PIB, selon les données publiées mardi par l’Insee.
Les indicateurs de confiance de la consommation ont chuté en France et en Allemagne en mars. Pour l’Hexagone, l’indicateur publié mardi par l’Insee est tombé à 91 en mars, après 97 en février, bien au-dessous des prévisions du marché (94). Il s’agit de la lecture la plus basse depuis février 2021, restant bien au-dessous de sa moyenne à long terme de 100, alors que la guerre en Ukraine et la hausse de l’inflation ont pesé terriblement.
Les indices actions européens progressent mardi à la mi-journée, les investisseurs espérant une avancée dans les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine. A 13h00, l’indice Stoxx Europe 600 gagnait 1,55%, à 461,3 points. Le CAC 40 et le SBF 120 prenaient respectivement 2,5% et 2,4%. Le DAX 40 à Francfort s’adjugeait 2% et le FTSE 100 à Londres avançait de 1,4%.
La Banque centrale européenne (BCE) a débloqué, lundi, de nouvelles lignes de crédit en euros à destination de plusieurs banques centrales d’Europe de l’Est, afin de faire face aux incertitudes provoquées par la guerre en Ukraine. La BCE a expliqué vouloir répondre aux «éventuels besoins de liquidité des pays hors zone euro compte tenu de l’incertitude liée à l’invasion de l’Ukraine par la Russie et du risque d’effet de contagion régionale». L’institution de Francfort a approuvé une nouvelle ligne de swap, de 10 milliards d’euros, avec la Banque nationale de Pologne jusqu’au 15 janvier 2023. Les prises en pension temporaires de titres mises en place en 2020 avec les banques centrales de Hongrie, d’Albanie, de la République de Macédoine du Nord et de la République de Saint-Marin sont par ailleurs prolongées jusqu’à la même date, a ajouté la BCE dans un communiqué. Cette prolongation a été décidée à la suite des demandes des banques centrales concernées. Les swaps de devises permettront à la Banque nationale de Pologne d’emprunter jusqu’à 10 milliards d’euros en échange de zlotys polonais.
Les Emirats arabes unis ont appelé, lundi, les Occidentaux à être «raisonnables» dans leurs attentes, en réaffirmant leur attachement à l’alliance Opep+, qui inclut la Russie, alors que le marché du brut est sous pression à la suite de l’invasion russe en Ukraine. Les membres de l’Opep+ refusent pour l’instant d’augmenter significativement leur production pour soulager le marché, s’en tenant au relèvement graduel de 400.000 barils par jour chaque mois. L’alliance nouée par l’Opep avec d’autres grands pays producteurs, dont la Russie, est «là pour rester», a déclaré le ministre émirati de l’Energie, Suhail al-Mazrouei, lors du forum mondial de l’énergie de l’Atlantic Council, à Dubaï. «A moins que quelqu’un ne soit prêt à fournir 8 millions de barils par jour, on ne peut pas remplacer les Russes» sur le marché, a-t-il poursuivi. Il a affirmé que les pays du Golfe étaient décidés à ne pas laisser «la politique» miner l’organisation.
Après Shenzhen, Shanghai est à son tour rattrapé par la vague Omicron. Le principal centre financier chinois et ses 26 millions d’habitants sont confinés en deux étapes (par secteurs) pendant neuf jours. La multiplication des restrictions ces dernières semaines dans la deuxième économie mondiale alimente les craintes sur la vigueur de la croissance chinoise, et notamment sur la dynamique de la demande intérieure. Les marchés de matières premières et les prix du pétrole, qui avaient nettement progressé la semaine passée avec le conflit en Ukraine, reculaient tout aussi nettement lundi, la Chine étant le plus important consommateur. Ce matin, les actions chinoises sur les places boursières onshore ont cédé entre 0,8% et 1%. A Hong Kong, l’indice Hang Seng a gagné 1,3%.
Selon un texte relayé par le Washington Post, le président américain, Joe Biden, devrait à nouveau proposer, dans le cadre de son projet de budget pour l’année fiscale 2022-2023, d’instaurer une taxation des plus-values non réalisées par les Américains les plus riches. Selon le projet, les 700 multimillionnaires disposant de plus de 100 millions de dollars (91 millions d’euros) de patrimoine, notamment en valeurs boursières, auraient à payer au minimum 20% des revenus liés à ces plus-values latentes, en impôts. Le fisc américain dégagerait ainsi 360 milliards de dollars de recettes supplémentaires sur dix ans, selon l’estimation de la Maison-Blanche. Jusqu’à présent, les plus-values n’étaient taxées que lorsqu’elles étaient réalisées. Déjà avancée pendant l’été 2021, l’idée d’une taxe fédérale sur le patrimoine serait certainement soumise à la Cour suprême en vue de déterminer si le 16e amendement de la Constitution, relatif à l’impôt sur le revenu, autorise cette nouvelle approche.
Les Emirats arabes unis ont appelé lundi les Occidentaux à être «raisonnables» dans leurs attentes, en réaffirmant leur attachement à l’alliance Opep+, qui inclut la Russie alors que le marché du brut est sous pression à la suite de l’invasion russe en Ukraine. Les membres de l’Opep+ refusent pour l’instant d’augmenter significativement leur production pour soulager le marché, se tenant au relèvement graduel de 400.000 barils par jour chaque mois.
Après Shenzhen, Shanghai est à son tour rattrapé par la vague Omicron. Le principal centre financier chinois et ses 26 millions d’habitants sont confinés en deux étapes (par secteurs) pendant neuf jours.
La courbe des rendements obligataires américains entre 5 ans et 30 ans s’est inversée lundi pour la première fois depuis 2006, suggérant que certains acteurs anticipent un ralentissement économique aux Etats-Unis. Les segments 5 ans-10 ans puis 3 ans-10 ans s’étaient déjà inversés la semaine dernière, l’écart entre le taux à 2 ans et celui à 10 ans descendant au-dessous de 20 points de base (pb).
Selon un texte relayé par le Washington Post, le président américain Joe Biden devrait à nouveau proposer, dans le cadre de son projet de budget pour l’année fiscale 2022-2023, d’instaurer une taxation des plus-values non réalisées par les Américains les plus riches.
L'émissaire spécial des États-Unis pour l’Iran, Robert Malley, a indiqué dimanche qu’il n'était pas convaincu de l’imminence d’un accord sur le nucléaire entre les grandes puissances et l’Iran, objet de pourparlers depuis 11 mois à Vienne. «Dans toutes les négociations, quand il y a des problèmes qui restent en suspens pendant si longtemps, cela montre à quel point il est difficile de combler le fossé», a déclaré Robert Malley. De son côté, le ministre israélien des Affaires étrangères a déclaré que son pays coopérerait avec les États-Unis pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Un échec de la sauvegarde du Plan d’action global commun, nom officiel de l’accord de Vienne - qui consiste à freiner le programme nucléaire de Téhéran en échange d’une levée de sanctions - augmenterait le risque d’une guerre régionale et pourrait favoriser de nouvelles hausses des prix du pétrole, estiment les analystes.
Le gestionnaire britannique des réseaux de transport de gaz et d’électricité a annoncé dimanche un accord avec les sociétés d’investissement australiennes Macquarie et BCI en vue de leur vendre une participation de 60% dans son activité de transport et de comptage de gaz, pour un montant de 9,6 milliards de livres (11,5 milliards d’euros) en valeur d’entreprise. La transaction, qui ne nécessite pas l’aval des actionnaires du groupe britannique, devrait être finalisée au second semestre 2022. National Grid, qui conservera 40% de cette activité par le biais d’une nouvelle holding nommée GasT TopCo, disposera d’une option pour céder ultérieurement le solde de sa participation.
La devise chinoise a gagné du terrain à l’international mais principalement grâce aux échanges commerciaux. Le risque géopolitique pourrait être une aubaine.