Les Emirats arabes unis ont appelé, lundi, les Occidentaux à être «raisonnables» dans leurs attentes, en réaffirmant leur attachement à l’alliance Opep+, qui inclut la Russie, alors que le marché du brut est sous pression à la suite de l’invasion russe en Ukraine. Les membres de l’Opep+ refusent pour l’instant d’augmenter significativement leur production pour soulager le marché, s’en tenant au relèvement graduel de 400.000 barils par jour chaque mois. L’alliance nouée par l’Opep avec d’autres grands pays producteurs, dont la Russie, est «là pour rester», a déclaré le ministre émirati de l’Energie, Suhail al-Mazrouei, lors du forum mondial de l’énergie de l’Atlantic Council, à Dubaï. «A moins que quelqu’un ne soit prêt à fournir 8 millions de barils par jour, on ne peut pas remplacer les Russes» sur le marché, a-t-il poursuivi. Il a affirmé que les pays du Golfe étaient décidés à ne pas laisser «la politique» miner l’organisation.
Les Emirats arabes unis ont appelé lundi les Occidentaux à être «raisonnables» dans leurs attentes, en réaffirmant leur attachement à l’alliance Opep+, qui inclut la Russie alors que le marché du brut est sous pression à la suite de l’invasion russe en Ukraine. Les membres de l’Opep+ refusent pour l’instant d’augmenter significativement leur production pour soulager le marché, se tenant au relèvement graduel de 400.000 barils par jour chaque mois.
Après Shenzhen, Shanghai est à son tour rattrapé par la vague Omicron. Le principal centre financier chinois et ses 26 millions d’habitants sont confinés en deux étapes (par secteurs) pendant neuf jours.
La courbe des rendements obligataires américains entre 5 ans et 30 ans s’est inversée lundi pour la première fois depuis 2006, suggérant que certains acteurs anticipent un ralentissement économique aux Etats-Unis. Les segments 5 ans-10 ans puis 3 ans-10 ans s’étaient déjà inversés la semaine dernière, l’écart entre le taux à 2 ans et celui à 10 ans descendant au-dessous de 20 points de base (pb).
Selon un texte relayé par le Washington Post, le président américain Joe Biden devrait à nouveau proposer, dans le cadre de son projet de budget pour l’année fiscale 2022-2023, d’instaurer une taxation des plus-values non réalisées par les Américains les plus riches.
Grâce à la reprise économique découlant de la levée graduelle des restrictions imposées par le Covid-19, le déficit budgétaire du Portugal s’est réduit à 2,8% du produit intérieur brut (PIB) en 2021 contre 5,8% un an plus tôt, selon les données officielles publiées vendredi. L’institut national des statistiques (INE) a précisé que ce déficit devrait se réduire à 1,9% du PIB, bien en-dessous de l’objectif de 3,2% visé en octobre dernier par le gouvernement dans son projet de loi de finances finalement rejeté par le Parlement. La dette publique, qui s’élevait à 127,4% du PIB à fin décembre 2021 après avoir atteint un record de 135,2% fin 2020, devrait être ramenée à 120,8% à la fin de cette année.
L’opérateur ferroviaire national finlandais suspend dès ce lundi ses services entre Helsinki et Saint-Pétersbourg en Russie, coupant ainsi l’une des dernières voies de transport public vers l’Union européenne encore disponible pour les Russes. Compte tenu des sanctions prise à l’encontre de la Russie, l’opérateur VR a reçu l’ordre de l'État de ne plus assurer le service vers Saint-Pétersbourg, connu sous le nom d’Allegro, a déclaré vendredi le responsable du trafic passagers de VR Topi Simola dans un communiqué. Cependant, la frontière entre la Finlande et la Russie reste ouverte aux traversées en voiture privée.
Le partenaire dans la coalition du Parti libéral démocrate (PLD) japonais, le Komeito, appellera lundi à des mesures d’urgence pour protéger la population contre le coût économique de la hausse des prix de l'énergie et des aliments, a déclaré vendredi le chef du parti, Natsuo Yamaguchi. La proposition comprendra notamment une extension et une prolongation de la durée d’une subvention sur l’essence pour les distributeurs de pétrole. Selon le Komeito, le gouvernement, qui peut exploiter une partie des 5.500 milliards de yens (45 milliards de dollars) de réserves mises de côté dans le cadre du budget de l’exercice 2022, doit être prêt à compléter le financement pour faire face à ce qui pourrait être la «pire crise d’après-guerre» dans l’Archipel. Concernant la politique monétaire, le Komeito a exhorté la Banque du Japon à maintenir son programme de relance massif «un peu plus longtemps» pour assurer une reprise solide de l’économie.
La croissance des prêts aux entreprises non-financières de la zone euro est restée stable en février à 4,4% en rythme annuel, d’après les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Le taux de croissance annuel de la masse monétaire M3, qui reflète principalement les achats d’obligations de la BCE, a légèrement diminué à 6,3% en février contre 6,4% en janvier, en ligne avec les estimations du consensus. Enfin, les prêts aux ménages ont légèrement augmenté de 4,4% sur un an en février, contre 4,3% en janvier.
En raison de l’envolée des prix de l'énergie et de l’incertitude liée à la guerre en Ukraine, l’indice Ifo, qui mesure le climat des affaires en Allemagne, a reculé à 90,8 en mars, contre 98,5 en février, en données révisées, a annoncé vendredi l’institut de conjoncture. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis janvier 2021. Les économistes tablaient sur un recul moins marqué de l’indice, à 93,5. Le fort repli de l’indice est dû à la chute du sous-indice des perspectives, qui a diminué de 13,3 points, à 85,1, une baisse plus marquée que celle enregistrée au début de la pandémie de Covid-19 en mars 2020. Le sous-indice des conditions actuelles a diminué de façon bien moins prononcée, s'établissant à 97, contre 98,6 le mois dernier.
Le moral des ménages américains s’est un peu plus dégradé que prévu depuis début mars, montraient vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance est ressorti finalement à 59,4, au plus bas depuis août 2011. Ce niveau est inférieur au consensus (59,7) et à la première estimation qui était également de 59,7. En février, l’indice avait atteint 62,8, rappelle l’agence Reuters.
L'émissaire spécial des États-Unis pour l’Iran, Robert Malley, a indiqué dimanche qu’il n'était pas convaincu de l’imminence d’un accord sur le nucléaire entre les grandes puissances et l’Iran, objet de pourparlers depuis 11 mois à Vienne. «Dans toutes les négociations, quand il y a des problèmes qui restent en suspens pendant si longtemps, cela montre à quel point il est difficile de combler le fossé», a déclaré Robert Malley. De son côté, le ministre israélien des Affaires étrangères a déclaré que son pays coopérerait avec les États-Unis pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Un échec de la sauvegarde du Plan d’action global commun, nom officiel de l’accord de Vienne - qui consiste à freiner le programme nucléaire de Téhéran en échange d’une levée de sanctions - augmenterait le risque d’une guerre régionale et pourrait favoriser de nouvelles hausses des prix du pétrole, estiment les analystes.
Le gestionnaire britannique des réseaux de transport de gaz et d’électricité a annoncé dimanche un accord avec les sociétés d’investissement australiennes Macquarie et BCI en vue de leur vendre une participation de 60% dans son activité de transport et de comptage de gaz, pour un montant de 9,6 milliards de livres (11,5 milliards d’euros) en valeur d’entreprise. La transaction, qui ne nécessite pas l’aval des actionnaires du groupe britannique, devrait être finalisée au second semestre 2022. National Grid, qui conservera 40% de cette activité par le biais d’une nouvelle holding nommée GasT TopCo, disposera d’une option pour céder ultérieurement le solde de sa participation.
La devise chinoise a gagné du terrain à l’international mais principalement grâce aux échanges commerciaux. Le risque géopolitique pourrait être une aubaine.
Les marchés financiers resteront attentifs aux répercussions économiques de la guerre en Ukraine la semaine prochaine, même si les pays du G7 n’ont pas annoncé de nouvelles sanctions contre la Russie à l’issue de leur réunion jeudi tout en se disant prêts à réagir en cas d’escalade militaire. «A court terme, nous pensons que les marchés se concentreront principalement sur la question de savoir quand nous atteindrons - ou si nous avons déjà atteint - le pic des sanctions et des prix du pétrole», indiquent les analystes d’UBS, soulignant que la réponse à cette question est incertaine.
Le moral des ménages américains s’est un peu plus dégradé que prévu depuis début mars, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance est ressorti finalement à 59,4, au plus bas depuis août 2011. Ce niveau est inférieur au consensus (59,7) et à la première estimation qui était également de 59,7. En février, l’indice avait atteint 62,8, rappelle l’agence Reuters.
La croissance des prêts aux entreprises non-financières de la zone euro est restée stable en février à 4,4% en rythme annuel, d’après les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE).
En raison de l’envolée des prix de l'énergie et de l’incertitude liée à la guerre en Ukraine, l’indice Ifo, qui mesure le climat des affaires en Allemagne, a reculé à 90,8 en mars, contre 98,5 en février, en données révisées, a annoncé vendredi l’institut de conjoncture. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis janvier 2021. Les économistes tablaient sur un recul moins marqué de l’indice, à 93,5.
Le partenaire dans la coalition du Parti libéral démocrate (PLD) japonais, le Komeito, appellera lundi à des mesures d’urgence pour protéger la population contre le coup économique de la hausse des prix de l'énergie et des aliments, a déclaré vendredi le chef du parti, Natsuo Yamaguchi.
Le taux d’intérêt des emprunts de l’Etat français à 10 ans (OAT) a dépassé, jeudi, le seuil de 1% pour la première fois depuis février 2018, dans un contexte de durcissement accéléré de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine et de la Banque centrale européenne (BCE). Le taux allemand (Bund) a dépassé, lui, 0,55%. En un mois, la hausse est fulgurante puisque le taux de l’OAT était retombé à 0,40% début mars, juste après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui avait provoqué un retour des investisseurs vers les actifs moins risqués. La tendance a vite repris le dessus, et les taux se sont de nouveau envolés, pour revenir à 0,80% mi-mars comme avant l’offensive russe, puis au-dessus avec les déclarations des banquiers centraux pour tenter de contrôler l’inflation cette semaine. Entre mi-2019 et mi-2021, le taux français avait été la plupart du temps négatif.
La Fédération européenne des négociants en énergie a appelé les banques centrales à la rescousse début mars pour régler les problèmes de marché liés aux appels de marge. Sans succès.
S&P a relevé d’un cran, jeudi, la note de la dette à long terme Paprec, de B+ à BB-, assortie d’une perspective «stable». L’agence américaine justifie cette action par des indicateurs crédits meilleurs qu’attendu et portés par les solides performances opérationnelles du spécialiste français du recyclage. L’agence a également accueilli positivement les récentes opérations d’augmentation de capital de Paprec, qui ont permis à celui-ci de concrétiser ses projets de croissance à l’international. Le groupe publiera, le 14 avril, ses comptes pour l’exercice 2021.