La dynamique de croissance du secteur manufacturier de la zone euro s’est légèrement dégradée en février, mais en restant soutenue alors que les contraintes sur les chaînes d’approvisionnement diminuaient, montre l’enquête d’IHS Markit. L’indice PMI manufacturier a reculé à 58,2, après 58,7 en janvier. Le sous-indice de la production est en légère hausse, à 55,5 après 55,4. Le sous-indice des prix à la production a légèrement reculé, à 71,7 après 72,7 en janvier. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier ressort à 58,4 en février, après 59,8 en janvier. En France, l’indice PMI manufacturier remonte à 57,2 en février, après 55,5 en janvier.
L’Italie souhaite que la suspension du Pacte de stabilité et de croissance (PSC) européen soit prolongée en raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, ainsi que la mise en place d’un fonds de soutien aux pays de l’Union européenne (UE) qui seront le plus affectés par les sanctions visant Moscou. Le PSC est le principal instrument de coordination des politiques budgétaires des Etats membres de l’UE, et vise notamment à éviter des déficits excessifs. Il a été suspendu jusqu’en 2023 pour faire face à la crise économique provoquée par la pandémie de Covid-19, et devait faire l’objet d’une révision, particulièrement souhaitée par la France et l’Italie, avant la fin de la suspension. Le projet de résolution demande aussi au Parlement italien d’autoriser l’exportation d’équipements militaires pour aider l’Ukraine à se défendre.
La maison de joaillerie Cartier, propriété du groupe suisse Richemont, a déposé une plainte aux Etats-Unis contre Tiffany & Co, qui appartient au français LVMH, pour «concurrence déloyale», indique-t-elle mardi. Des hauts dirigeants de la marque américaine auraient tenté d’obtenir de manière «inappropriée» des informations sur les activités de Cartier aux Etats-Unis par le biais d’une ancienne employée, motivant sa plainte. L’ancienne employée, qui avait quitté Cartier pour rejoindre Tiffany, est également nommée dans cette plainte déposée auprès d’une Cour à New York. Tiffany a démenti de son côté.
Les dividendes mondiaux atteindront un nouveau record en 2022, selon Janus Henderson. Le gestionnaire d’actifs table désormais sur 1.520 milliards de dollars de dividendes pour 2022 (+5,7% en termes sous-jacents), après 1.470 milliards de dollars en 2021 (+14,7%). L’an dernier, 90% des entreprises ont augmenté ou maintenu leurs dividendes. Un quart de l’augmentation provient des entreprises qui ont repris leurs versements, interrompus en 2020. La majeure partie de cette hausse est due aux banques, dont les dividendes ont bondi de 40 % (50,5 milliards de dollars), les paiements retrouvant en 2021 un niveau correspondant aux neuf dixièmes de leur pic prépandémique.Plus d’un quart de l’augmentation annuelle a été alimenté par le secteur minier.
Malgré la pression du gouvernement français, le groupe pétrolier ne renoncera pas à ses activités russes mais «n’apportera plus de capital à de nouveaux projets en Russie».
A l’occasion d’une journée dédiée aux investisseurs, le groupe pétrolier américain a annoncé qu’il prévoyait à présent de racheter des actions pour une valeur de 5 à 10 milliards de dollars (4,5 milliards à 8,9 milliards d’euros) par an, alors que ses précédentes estimations se situaient entre 3 et 5 milliards de dollars. Ces rachats pourraient représenter 1,8% à 3,6% de la capitalisation boursière de Chevron, qui s'élevait à 280,45 milliards de dollars à la clôture de lundi.
La maison de joaillerie Cartier, propriété du groupe suisse Richemont, a déposé une plainte aux Etats-Unis contre Tiffany & Co, qui appartient au français LVMH, pour «concurrence déloyale», indique-t-elle mardi. Des hauts dirigeants de la marque américaine auraient tenté d’obtenir de manière «inappropriée» des informations sur les activités de Cartier aux Etats-Unis par le biais d’une ancienne employée, motivant sa plainte.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a accéléré plus que prévu en février dans un contexte de baisse des cas de contamination liée au Covid-19, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mardi. L’indice ISM manufacturier a progressé à 58,6 le mois dernier, contre 57,6 le mois précédent, qui était son rythme le plus faible depuis novembre 2020. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 58,0.
Les places boursières européennes accentuent leur chute mardi, la poursuite des combats en Ukraine et l’impact économique à venir des sanctions visant Moscou continuant de plomber le sentiment de marché. Le fait du jour est la chute des rendements obligataires avec la révision à la baisse des anticipations de hausse de taux, malgré les chiffres d’inflation en Allemagne en février de nouveau en hausse (estimation de +5,5% contre 5,1% en janvier).
Les dividendes mondiaux atteindront un nouveau record en 2022, selon Janus Henderson. Le gestionnaire d’actifs table désormais sur 1.520 milliards de dollars de dividendes pour 2022 (+5,7% en termes sous-jacents), après 1.470 milliards de dollars en 2021 (+14,7%).
La Banque populaire de Chine (PBoC) ajustera la force, le rythme et l’orientation de sa politique monétaire selon les besoins, a-t-elle déclaré lundi dans un message sur son compte officiel Wechat.
La dynamique de croissance du secteur manufacturier de la zone euro s’est légèrement dégradée en février, mais en restant soutenue alors que les contraintes sur les chaînes d’approvisionnement diminuaient, montre l’enquête d’IHS Markit.
L’Italie souhaite que la suspension du Pacte de stabilité et de croissance (PSC) européen soit prolongée en raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, ainsi que la mise en place d’un fonds de soutien aux pays de l’Union européenne (UE) qui seront le plus affectés par les sanctions visant Moscou.
Le Japon a imité mardi des puissances occidentales en décidant d’imposer des sanctions supplémentaires contre la Russie pour l’invasion de l’Ukraine, ciblant notamment les avoirs du président russe Vladimir Poutine et de trois institutions financières russes.
La Confédération helvétique a annoncé lundi qu’elle allait reprendre à son compte «l’intégralité» des sanctions financières annoncées par l’Union européenne et les Etats-Unis contre la Russie en réaction à l’invasion de l’Ukraine. Ueli Maurer, le ministre des Finances, a souligné que les avoirs des ressortissants russes se trouvant sur la liste noire de l’UE seraient «gelés avec effet immédiat». Pays neutre par excellence, la Suisse est la plaque tournante en Europe du financement du négoce de matières premières. C’est aussi une place forte de la gestion de fortune. Deux activités qui peuvent impliquer des entreprises et de riches particuliers russes. Le 25 février, l’UE, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada, rejoints le lendemain par le Japon, ont annoncé le gel des avoirs internationaux de la banque centrale russe et leur volonté de déconnecter certaines banques russes de la messagerie internationale Swift et donc du système financier international.
La banque centrale de Russie a annoncé que les marchés boursiers et de produits dérivés financiers russes resteraient fermés lundi. Ce lundi, le rouble s’est effondré de 35% à un plus bas historique de 112 face au dollar, dans la foulée du durcissement des sanctions occidentales à la Russie, notamment financières. La banque centrale russe a relevé son principal taux directeur de 10,5 points à 20% et mis en place des contrôles de change. Les autorités ont interdit aux investisseurs étrangers la vente d’actions.
L’assureur crédit Coface a annoncé lundi retirer son projet d’offre publique d’achat sur ses obligations subordonnées et garanties émises en 2014, d’un montant de 380 millions d’euros portant intérêt au taux fixe de 4,125% et arrivant à échéance le 27 mars 2024. Cette décision a été prise «en raison de la détérioration très importante de la situation géopolitique au cours de la semaine dernière», a indiqué le groupe dans un communiqué. Coface avait annoncé le 21 février vouloir racheter ses obligations subordonnées venant à échéance en mars 2024 pour un montant de 150 millions d’euros.
La Confédération helvétique a annoncé lundi qu’elle allait reprendre à son compte «l’intégralité» des sanctions financières annoncées par l’Union européenne et les Etats-Unis contre la Russie en réaction à l’invasion de l’Ukraine. Ueli Maurer, le ministre des Finances, a souligné que les avoirs des ressortissants russes se trouvant sur la liste noire de l’UE seraient «gelés avec effet immédiat».
La banque centrale de Russie a annoncé que les marchés boursiers et de produits dérivés financiers russes resteraient fermés ce lundi. Les autorités monétaires donneront de nouvelles informations aux investisseurs avant 9h mardi, heure de Paris, (7h à Paris), précise-t-elle dans un communiqué.
Les swaps euro-dollar à 3 mois, qui permettent aux entreprises de couvrir leur taux sur les changes, ont chuté de 26 points de base (pb) à -49,5 pb. De la même manière, les swaps yen-dollar 3 mois ont vu leur écart chuté de 29 pb à -64. Cela reste dans les deux cas moins que cet automne, mais cela confirme la forte demande des marchés monétaires partout dans le monde pour les encours et les couvertures en dollars depuis jeudi et l’invasion russe en Ukraine.
L’assureur crédit Coface a annoncé lundi retirer son projet d’offre publique d’achat sur ses obligations subordonnées et garanties émises en 2014, d’un montant de 380 millions d’euros portant intérêt au taux fixe de 4,125% et arrivant à échéance le 27 mars 2024. Cette décision a été prise «en raison de la détérioration très importante de la situation géopolitique au cours de la semaine dernière», a indiqué le groupe dans un communiqué. Coface avait annoncé le 21 février vouloir racheter ses obligations subordonnées venant à échéance en mars 2024 pour un montant de 150 millions d’euros.
Les actions des groupes d'énergie allemands s’inscrivent en hausse lundi matin dans un marché en pleine correction. RWE (+3%), E.ON (+0,6%) et ENBW (+1,3%) profitent à la mi-séance de l’incroyable volte-face de Berlin en matière d'énergie.
Les principales Bourses européennes ont débuté la semaine en repli après un week-end marqué par la poursuite des combats en Ukraine, de nouvelles sanctions économiques visant la Russie et la décision de Vladimir Poutine, le président russe, de placer la force de dissuasion nucléaire russe en état d’alerte de combat, un enchaînement de facteurs exceptionnels qui attise l’aversion au risque. Les obligations souveraines se sont redressées et les matières premières, dont le pétrole et le gaz, ont bondi dans ce contexte.