La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a prévenu mercredi que la guerre en Ukraine provoquerait une accélération de l’inflation et un ralentissement de la croissance économique en Europe.
L’inflation a accéléré à 9,8% en Espagne en mars 2022, en rythme annuel, après 7,6% en février, selon des estimations préliminaires publiées mercredi par l’INE, l’institut de statistique ibérique. Ce chiffre est bien supérieur des attentes du marché de 8%.
Le groupe Unibail-Rodamco-Westfield (URW) a présenté mercredi son plan stratégique à horizon 2024 qui donne la priorité au désendettement de l’exploitant de centre commerciaux ainsi qu'à son recentrage sur l’Europe, dans le but notamment de reprendre la distribution d’un dividende à compter de 2024.
Le déficit public français a atteint, l’an dernier, l’équivalent de 6,5% du produit intérieur brut (PIB), tandis que la dette publique s’est établie à 112,9% du PIB, selon les données publiées mardi par l’Insee. En valeur absolue, l’Insee chiffre le déficit public pour 2021 à 160,9 milliards d’euros. Les recettes progressent de 101,8 milliards, soit une hausse de 8,4%. Le taux de prélèvement obligatoire est quasi stable, à 44,5%. Les dépenses progressent de 57,1 milliards (+4,0%) et représentent 59,2% du PIB en 2021, après 61,4% en 2020. Le déficit comme la dette, en baisse par rapport à leur niveau de 2020 (respectivement 8,9% et 114,6%), sont également en deçà des dernières prévisions gouvernementales, puisque le déficit public était attendu proche de 7% du PIB et la dette au-dessus de 115% du PIB.
Les indicateurs de confiance de la consommation ont chuté en France et en Allemagne en mars. Pour l’Hexagone, l’indicateur publié mardi par l’Insee est tombé à 91 en mars, après 97 en février, bien au-dessous des prévisions du marché (94). Il s’agit de la lecture la plus basse depuis février 2021, restant bien au-dessous de sa moyenne à long terme de 100, alors que la guerre en Ukraine et la hausse de l’inflation ont pesé terriblement. En Allemagne, l’indicateur de l’institut GfK a chuté à -15,5 pour avril 2022, un plus bas depuis février 2021, également inférieur aux attentes du marché (-14), à cause de la guerre en Ukraine et de l’inflation. Les perspectives économiques et de revenus des ménages s’effondrent à des niveaux record depuis la crise financière de 2009.
Le marché primaire euro reste gelé sur le high yield. Lundi, le groupe immobilier italien Immobiliare Grande Distribuzione (IGD) a annoncé le report de son émission de green bonds, dans «l’attente de meilleures conditions de marché», a-t-il indiqué dans un communiqué. La société précise qu’elle n’a pas d’échéance significative de dette avant le quatrième trimestre 2023 et donc pas de besoin urgent de refinancement. IGD visait un emprunt de 300 millions d’euros à 5 ans. Après la période de placement, la société avait réussi à collecter, lundi, 340 millions d’offres. Insuffisant pour diminuer les conditions de financement, le rendement étant resté à 4%. Le marché high yield euro n’a pas accueilli une seule opération depuis près d’un mois et demi.
Le groupe français de distribution de matériel électrique a annoncé, mardi, viser une réduction de ses émissions directes de dioxyde de carbone (CO2) de 10% par an pendant la période allant de 2022 à 2024. Cet objectif, qui concerne les émissions dites de ‘scope 1 et 2’, s’inscrit dans la stratégie environnementale du groupe, qui vise la neutralité carbone d’ici à 2050, a souligné Legrand en amont d’une journée dédiée aux investisseurs. Il a pour objectif intermédiaire une réduction de ses émissions directes de CO2 de 50% entre 2019 et 2030. Legrand va également œuvrer dans les prochaines années à diminuer ses émissions indirectes, de ‘scope 3’, en «encourageant 250 fournisseurs à réduire de 30% en moyenne leurs émissions de CO2 d’ici à 2030».
La Russie poursuit sa riposte à ce qu’elle appelle une «guerre économique» avec l’Occident. Mardi, Moscou a proposé de racheter par anticipation ses Eurobonds arrivant à échéance le 4 avril prochain, dont le montant total est de 2 milliards de dollars, mais en roubles. Le ministère russe des Finances a déclaré dans son communiqué que les détenteurs d’obligations devraient soumettre leurs demandes de vente au National Settlement Depository (NSD), le système de paiement russe, entre 13h00 GMT le 29 mars et 14h00 GMT le 30 mars. Les euro-obligations seraient achetées à un prix équivalent à 100% de leur valeur nominale. L’obligation a un délai de grâce de trente jours, et aucune disposition pour les paiements en devises alternatives n’est prévue dans la documentation, selon JPMorgan. Il s’agit du plus important remboursement de dette souveraine externe par la Russie cette année.
Malgré les inquiétudes liées à l’inflation et à la guerre en Ukraine, la confiance des ménages américains s’est améliorée en mars, à la faveur de l’atténuation de la pandémie de Covid-19, selon l’enquête publiée mardi par le Conference Board. L’indice de confiance de l’institut a grimpé à 107,2, contre un nombre révisé de 105,7 en février. L’indice, qui a signé sa première hausse après deux mois consécutifs de repli, a quasiment atteint le consensus des économistes, qui s’établissait à 107,5. La confiance des ménages avait chuté à un plancher de 85,7 au début de la crise sanitaire, mais avait rebondi à 128,9 l’été dernier. «La confiance des ménages continue d’être soutenue par la forte croissance de l’emploi et résiste donc remarquablement bien malgré les incertitudes géopolitiques et les prévisions d’inflation pour les douze prochains mois», a déclaré Lynn Franco, la directrice de l’étude au sein du Conference Board.
Détenu par Partners Group, Emeria (ex-groupe Foncia) vient de franchir le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2021, avec plus de 1,2 milliard de revenus. Le groupe de services immobiliers résidentiels se targue d’être le numéro un mondial depuis son entrée au Royaume-Uni, avec l’acquisition de FirstPort, leader de la gestion de copropriétés au Royaume-Uni. La société britannique réalise un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros. Emeria poursuit sa stratégie de développement, axée sur la digitalisation et sur une politique d’acquisitions en France et à l’international. Avec le rachat de FirstPort, Emeria sera présent dans huit pays, comptera 700 agences en Europe, avec plus de 17.000 collaborateurs, et plus de 3,5 millions de clients. «Il existe des synergies concrètes entre les marques d’Emeria, dont Foncia, et FirstPort. Nous comptons en profiter pour capter de nouvelles sources de revenus et développer des services complémentaires», précise Kim Nguyen, partner et co-head de Private Equity Services de Partners Group, membre du conseil de surveillance d’Emeria, dans un communiqué.
La Russie poursuit sa riposte à ce qu’elle appelle une «guerre économique» avec l’Occident. Mardi, Moscou a proposé de racheter par anticipation ses Eurobonds arrivant à échéance le 4 avril prochain, dont le montant total est de 2 milliards de dollars, mais en roubles.
Malgré les inquiétudes liées à l’inflation et à la guerre en Ukraine, la confiance des ménages américains s’est améliorée en mars à la faveur de l’atténuation de la pandémie de Covid-19 selon l’enquête publiée mardi par le Conference Board. L’indice de confiance de l’institut a grimpé à 107,2 contre un nombre révisé de 105,7 en février. L’indice, qui a signé sa première hausse après deux mois consécutifs de repli, a quasiment atteint le consensus des économistes, qui s'établissait à 107,5. La confiance des ménages avait chuté à un plancher de 85,7 au début de la crise sanitaire mais avait rebondi à 128,9 l'été dernier.
Emeria (ex groupe Foncia) vient de franchir le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2021 avec plus de 1,2 milliard de revenus. Le groupe de services immobiliers résidentiels se targuent d’être le numéro un mondial, depuis son entrée au Royaume-Uni avec l’acquisition de FirstPort, leader de la gestion de copropriétés au Royaume-Uni. La société britannique réalise un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros.
Le groupe français de distribution de matériel électrique a annoncé mardi viser une réduction de ses émissions directes de dioxyde de carbone (CO2) de 10% par an pendant la période allant de 2022 à 2024. Cet objectif, qui concerne les émissions dites de ‘scope 1 et 2’, s’inscrit dans la stratégie environnementale du groupe qui vise la neutralité carbone d’ici à 2050, a souligné Legrand en amont d’une journée dédiée aux investisseurs. Il a pour objectif intermédiaire une réduction de ses émissions directes de CO2 de 50% entre 2019 et 2030.
Tokyo et Washington ont discuté de l’évolution du dollar-yen, la devise nippone ayant atteint lundi un plus bas de près de six ans à 125 pour un dollar alors que la Banque du Japon (BoJ) a réitéré son approche ultra-accommodante, à contre-courant des autres grandes banques centrales.
Le marché primaire euro reste gelé sur le high yield. Lundi, le groupe immobilier italien Immobiliare Grande Distribuzione (IGD) a annoncé le report de son émission de green bonds dans «l’attente de meilleures conditions de marché», a-t-il indiqué dans un communiqué.
Le ministère russe des Finances a déclaré mardi qu’il avait entièrement payé un coupon de 102 millions de dollars sur un Eurobond à échéance 2035. Il s’agit du troisième versement depuis que des sanctions occidentales sans précédent ont remis en question la capacité de Moscou à assurer le service de la dette en devises (117 millions de dollars payés le 20 mars sur deux obligations, et un coupon de 66 millions de dollars sur une autre émission).
Le déficit public français a atteint l’an dernier l’équivalent de 6,5% du produit intérieur brut (PIB), tandis que la dette publique s’est établie à 112,9% du PIB, selon les données publiées mardi par l’Insee.
Les indicateurs de confiance de la consommation ont chuté en France et en Allemagne en mars. Pour l’Hexagone, l’indicateur publié mardi par l’Insee est tombé à 91 en mars, après 97 en février, bien au-dessous des prévisions du marché (94). Il s’agit de la lecture la plus basse depuis février 2021, restant bien au-dessous de sa moyenne à long terme de 100, alors que la guerre en Ukraine et la hausse de l’inflation ont pesé terriblement.
Les indices actions européens progressent mardi à la mi-journée, les investisseurs espérant une avancée dans les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine. A 13h00, l’indice Stoxx Europe 600 gagnait 1,55%, à 461,3 points. Le CAC 40 et le SBF 120 prenaient respectivement 2,5% et 2,4%. Le DAX 40 à Francfort s’adjugeait 2% et le FTSE 100 à Londres avançait de 1,4%.
Après Shenzhen, Shanghai est à son tour rattrapé par la vague Omicron. Le principal centre financier chinois et ses 26 millions d’habitants sont confinés en deux étapes (par secteurs) pendant neuf jours. La multiplication des restrictions ces dernières semaines dans la deuxième économie mondiale alimente les craintes sur la vigueur de la croissance chinoise, et notamment sur la dynamique de la demande intérieure. Les marchés de matières premières et les prix du pétrole, qui avaient nettement progressé la semaine passée avec le conflit en Ukraine, reculaient tout aussi nettement lundi, la Chine étant le plus important consommateur. Ce matin, les actions chinoises sur les places boursières onshore ont cédé entre 0,8% et 1%. A Hong Kong, l’indice Hang Seng a gagné 1,3%.
Selon un texte relayé par le Washington Post, le président américain, Joe Biden, devrait à nouveau proposer, dans le cadre de son projet de budget pour l’année fiscale 2022-2023, d’instaurer une taxation des plus-values non réalisées par les Américains les plus riches. Selon le projet, les 700 multimillionnaires disposant de plus de 100 millions de dollars (91 millions d’euros) de patrimoine, notamment en valeurs boursières, auraient à payer au minimum 20% des revenus liés à ces plus-values latentes, en impôts. Le fisc américain dégagerait ainsi 360 milliards de dollars de recettes supplémentaires sur dix ans, selon l’estimation de la Maison-Blanche. Jusqu’à présent, les plus-values n’étaient taxées que lorsqu’elles étaient réalisées. Déjà avancée pendant l’été 2021, l’idée d’une taxe fédérale sur le patrimoine serait certainement soumise à la Cour suprême en vue de déterminer si le 16e amendement de la Constitution, relatif à l’impôt sur le revenu, autorise cette nouvelle approche.
La Banque centrale européenne (BCE) a débloqué, lundi, de nouvelles lignes de crédit en euros à destination de plusieurs banques centrales d’Europe de l’Est, afin de faire face aux incertitudes provoquées par la guerre en Ukraine. La BCE a expliqué vouloir répondre aux «éventuels besoins de liquidité des pays hors zone euro compte tenu de l’incertitude liée à l’invasion de l’Ukraine par la Russie et du risque d’effet de contagion régionale». L’institution de Francfort a approuvé une nouvelle ligne de swap, de 10 milliards d’euros, avec la Banque nationale de Pologne jusqu’au 15 janvier 2023. Les prises en pension temporaires de titres mises en place en 2020 avec les banques centrales de Hongrie, d’Albanie, de la République de Macédoine du Nord et de la République de Saint-Marin sont par ailleurs prolongées jusqu’à la même date, a ajouté la BCE dans un communiqué. Cette prolongation a été décidée à la suite des demandes des banques centrales concernées. Les swaps de devises permettront à la Banque nationale de Pologne d’emprunter jusqu’à 10 milliards d’euros en échange de zlotys polonais.