Le déficit commercial de la France continue de se creuser à 15,301 milliards d’euros fin août, selon les données publiées vendredi par le bureau des Douanes françaises. Ce chiffre est pire qu’attendu par le consensus. À fin juillet, le déficit s'élevait à 14,786 milliards d’euros (révisé). Cette détérioration est causée par l’accroissement du déficit de la balance énergétique dans un contexte de prix de l'énergie en hausse, précise le communiqué publié par les Douanes.
Le Pakistan a déclaré vendredi qu’il «contestait vivement» une dégradation de sa note souveraine par l’agence Moody’s. «L’action de notation de Moody’s a été menée unilatéralement sans consultations ni réunions préalables avec nos équipes du ministère des Finances et de la Banque centrale du Pakistan», a indiqué un communiqué du ministère des Finances sur Twitter. Moody’s a abaissé jeudi d’un cran la note souveraine du Pakistan, de B3 à Caa1, expliquant que sa décision était motivée par des risques externes et des inquiétudes quant à la capacité du Pakistan à obtenir le financement nécessaire pour répondre à ses besoins au cours des prochaines années, le pays étant fragilisé à la suite des inondations dévastatrices qui ont frappé le pays plus tôt cette année.
La production industrielle de la République Tchèque a bondi de 7,2% en août sur un an (+0,8% par rapport à juillet), selon les données publiées jeudi par l’office statistique tchèque. Cette progression dépasse les attentes de 3,5% des économistes. Elle avait progressé de seulement 0,9% en juillet. Les nouvelles commandes sont en forte progression également de 18,7% sur un an en août (dont +14,9% pour les commandes à l’export et 26,7% pour le marché local). Cette hausse, qui est la plus importante depuis juin 2021, s’explique toutefois par un effet de base très favorable notamment dans la production automobile. Cette dernière a bondi de 48,7% en août sur un an, après 15,9% en juillet. D’autres secteurs sont en nette progression comme l’industrie pharmaceutiques ou du cuir.
L’Autorité de la concurrence a autorisé vendredi sans conditions le rachat par le groupe Reworld Media de Unify, le pôle de médias numérique du groupe audiovisuel TF1. Cette opération «n’est pas de nature à porter atteinte à la concurrence», a indiqué l’Autorité, dans un communiqué. TF1 avait annoncé ce projet de cession en juin dernier, sans en dévoiler les modalités financières.
La Bourse de Tokyo (TSE) s’apprête à sortir 493 entreprises de l’indice Topix dans le cadre d’une récente réforme visant à attirer davantage d’investisseurs étrangers. Elle a durci en avril ses critères et réorganisé ses marchés en trois catégories afin de distinguer les entreprises lucratives dont la gouvernance répond aux normes internationales. Elle prévoit ainsi de sortir progressivement les entreprises dont la capitalisation boursière est inférieure à 10 milliards de yens (70,4 millions d’euros) du Topix.
La hausse de la demande des consommateurs joue un rôle de plus en plus important dans le niveau excessif de l’inflation dans la zone euro, montre une étude publiée vendredi par la Banque centrale européenne (BCE), ce qui suggère que les tensions inflationnistes sont de plus en plus ancrées dans l'économie, comme le redoutent beaucoup de banquiers centraux.
La société d’investissement LBO France a recruté Matthes Seeling, médecin et spécialiste de la medtech, qui sera basé à Berlin, pour son activité capital risque et santé digitale. Ce recrutement, qui se traduit par l’ouverture d’un bureau dans la capitale allemande, « va permettre à l’équipe venture – santé digitale d’adresser directement les sociétés de la région DACH (Allemagne, Autriche, Suisse), l’une des plus dynamiques d’Europe avec environ 2 milliards d’euros d’investissements cumulés entre 2010 et 2020 », explique le groupe dans un communiqué.
Après un début octobre volatil, la semaine à venir pourrait également se montrer agitée. Les investisseurs surveilleront tout particulièrement l’inflation américaine, les «minutes» de la Réserve fédérale (Fed), soit le compte rendu de sa dernière réunion de politique monétaire, et l’ouverture de la saison des résultats de part et d’autre de l’Atlantique.
Le rythme des créations d’emplois aux Etats-Unis a faibli en septembre, confirmant que l'économie américaine est en phase de ralentissement alors que la Réserve fédérale (Fed) a drastiquement relevé ses taux d’intérêt depuis le début de l’année pour dompter une inflation au plus haut depuis 40 ans. Le département du Travail a fait part de la création de 263.000 emplois nets en septembre aux Etats-Unis, contre 315.000 en août et 537.000 en juillet en données révisées. Le taux de chômage dans le pays a reculé à 3,5%, contre 3,7% en août. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal tablaient sur la création de 275.000 emplois nets et sur un taux de chômage de 3,7% le mois dernier.
La production industrielle allemande s’est contractée plus que prévu en août, selon des données publiées vendredi par Destatis, l’office statistique allemand. La production industrielle a diminué de 0,8% par rapport à juillet, alors que le consensus Reuters anticipait une baisse de 0,5%. Destatis explique cette détérioration par la persistance de goulets d'étranglement liés à la pandémie de Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Pour le mois de juillet, l’Office a révisé son chiffre à la hausse, passant de -0,3% à zéro. Jeudi, il avait annoncé une baisse, également plus importante que prévu, des nouvelles commandes à l’industrie dans le pays en août, en recul de 2,4%.
Le déficit commercial de la France continue de se creuser à 15,301 milliards d’euros fin août, selon les données publiées vendredi par le bureau des Douanes françaises. Ce chiffre est pire qu’attendu par le consensus. À fin juillet, le déficit s'élevait à 14,786 milliards d’euros (révisé). Cette détérioration est causée par l’accroissement du déficit de la balance énergétique dans un contexte de prix de l'énergie en hausse, précise le communiqué publié par les Douanes.
Le gouvernement allemand anticipe une récession de la première économie d’Europe en 2023 avec une contraction de 0,4% sur l’ensemble de l’année, selon une source contactée jeudi par Reuters, contre une croissance de 2,5% pour la prévision actuelle officielle. En cause, la crise énergétique, la hausse des prix et des goulets d'étranglement qui touchent les chaînes d’approvisionnement. En ce qui concerne l'évolution des prix, le gouvernement s’attend à un taux d’inflation toujours élevé, à 7,9% cette année et 8% en 2023. Un porte-parole du ministère de l’Economie a déclaré que le ministre Robert Habeck dévoilerait la semaine prochaine les nouvelles prévisions, précisant qu’il n’y avait pas encore de chiffres définitifs, le travail de finalisation étant en cours.
Certains membres du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) auraient préféré que l’institution relève ses taux directeurs de 50 points de base (pb) en septembre, au lieu de 75 pb, indiquent les minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la BCE, publiées jeudi. «Un très grand nombre» de gouverneurs souhaitait relever les taux de 75 points de base, souligne le compte rendu. Cependant, «certains membres ont exprimé une préférence pour un relèvement de 50 pb des taux directeurs de la BCE. Si une hausse de 25 pb a été considérée comme clairement insuffisante pour répondre aux perspectives d’inflation, il a été avancé qu’une hausse de 50 pb serait suffisante pour signaler la détermination [de la BCE] à poursuivre la normalisation des taux d’intérêt», précisent les minutes. Les gouverneurs de la BCE se sont également inquiétés en septembre de la dépréciation de l’euro face au dollar depuis un an, signalant que cette situation pourrait renforcer les tensions inflationnistes, selon le compte rendu.
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse mensuelle plus importante que prévu en août. Elles ont reculé de 2,4% sur un mois en août, en données ajustées des variations saisonnières, a déclaré l’Office fédéral des statistiques Destatis jeudi. Les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse bien moins sévère de 0,7%. Destatis a toutefois revu à la hausse ses chiffres pour les commandes de juillet, qui ont connu une croissance de 1,9% après une estimation initiale à -1,1%.
Les ventes au détail de la zone euro ont chuté en août, selon des données publiées jeudi par Eurostat. Les ventes au détail dans la région ont diminué de 0,3% sur un mois, et de 2% sur un an. Cette baisse a eu lieu en dépit d’une forte augmentation du volume des ventes de carburants automobiles, qui a progressé de 3,2% en glissement mensuel et de 5,1% en glissement annuel, mais n’a pas réussi à compenser la baisse des ventes de produits alimentaires et de boissons et des achats par internet. Les ventes au détail non alimentaires ont augmenté de 0,2% en août, mais elles affichent une baisse de 3% par rapport à l’année précédente.
L’agence de notation Fitch a baissé mercredi soir la perspective de la note du Royaume-Uni de «stable» à «négative», quelques jours après une décision similaire de l’agence S&P Ratings, liée aux baisses d’impôts importantes annoncées par le gouvernement britannique le 23 septembre. Ces mesures prises pour favoriser la croissance «pourraient entraîner une hausse significative des déficits budgétaires à moyen terme», a indiqué Fitch dans son communiqué. L’agence américaine a maintenu sa note pour la dette souveraine du Royaume-Uni à AA-, un cran au-dessous de celle de S&P., mais la baisse de perspective signale le risque d’une dégradation de cette note si la situation économique du pays ne s’améliore pas.
Le Fonds monétaire international (FMI) abaissera sa prévision d’une croissance mondiale de 2,9% en 2023 la semaine prochaine lors des réunions annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, a déclaré jeudi sa directrice générale Kristalina Georgieva. Elle a indiqué que toutes les plus grandes économies du monde ralentissaient désormais, ce qui freinait la demande d’exportations des pays émergents et en développement, déjà durement touchés par les prix élevés des denrées alimentaires et de l'énergie. La directrice générale a expliqué que l’ordre ancien, caractérisé par de faibles taux d’intérêt et une faible inflation, cédait la place à un ordre dans lequel «n’importe quel pays peut être dévié de sa trajectoire (économique) plus facilement et plus fréquemment».
Les inscriptions au chômage ont augmenté aux Etats-Unis la semaine dernière (semaine au 1er octobre), à 219.000 contre 190.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Ce chiffre est plus élevé que les 203.000 inscriptions attendues par le consensus Reuters. Les inscriptions de la semaine au 24 septembre ont été révisées en baisse par rapport à une estimation initiale de 193.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 206.500 contre 206.250 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,361 million lors de la semaine au 24 septembre (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,346 million la semaine précédente.
Certains membres du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) auraient préféré que l’institution relève ses taux directeurs de 50 points de base (pb) en septembre, au lieu de 75 pb, indiquent les minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la BCE, publiées jeudi.
Le gouvernement allemand anticipe une récession de la première économie d’Europe en 2023 avec une contraction de 0,4% sur l’ensemble de l’année, selon une source contactée par Reuters, contre une croissance de 2,5% pour la prévision actuelle officielle. Le gouvernement a réduit sa prévision de croissance pour 2022 à 1,4%, contre une estimation en avril de 2,2%. En cause, la crise énergétique, la hausse des prix et des goulets d'étranglement qui touchent les chaînes d’approvisionnement.
Le Fonds monétaire international (FMI) abaissera sa prévision d’une croissance mondiale de 2,9% en 2023 la semaine prochaine lors des réunions annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, a déclaré jeudi sa directrice générale Kristalina Georgieva, citant des risques croissants de récession et d’instabilité financière.
Les inscriptions au chômage ont augmenté aux Etats-Unis la semaine dernière (semaine au 1er octobre), à 219.000 contre 190.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Ce chiffre est plus élevé que les 203.000 inscriptions attendues par le consensus Reuters.