Selon des données de 11 fonds d’investissement occidentaux, 2,2 milliards de dollars (environ 2,1 milliards d’euros) de lingots d’or russe ont été retirés de leurs comptes entre juillet et novembre, à un rythme bien supérieur à celui de fonds d’autres zones géographiques. Bien qu’il ne s’agisse que d’une petite fraction du montant total de l’or russe détenu par les gestions, ces retraits reflètent une évolution du positionnement d’investisseurs qui s’étaient engagés à ne plus détenir de métal extrait en Russie.
La Banque d’Indonésie a relevé son taux de référence des prises en pension à 7 jours de 25 points de base (pb) pour le porter à 5,50%, comme prévu par les marchés, après trois hausses consécutives de 50 points de base depuis septembre. Elle a réitéré son objectif de maintenir la stabilité de la roupie, tout en annonçant le déploiement d’un nouvel instrument destiné à stimuler l’offre de dollars sur le marché intérieur et à soutenir la monnaie. Les banques sont incitées à transférer les fonds de devise dure des exportateurs à la banque centrale. Le taux d’inflation a ralenti en novembre, à 5,42%. Il demeure supérieur à la fourchette cible de 2% à 4% de la banque centrale, mais cette dernière a souligné que les anticipations d’inflation étaient en baisse.
Les inquiétudes sur la demande mondiale ont fait pression sur les prix des métaux industriels en 2022, une situation qui devrait se poursuivre début 2023.
La banque américaine a annoncé jeudi de nouveaux objectifs climatiques liés à ses activités de financement aux entreprises fortement émettrices de carbone dans les secteurs de la métallurgie/sidérurgie, du ciment et du transport aérien. Elle avait déjà publié l’an dernier ses objectifs pour l’industrie des hydrocarbures, l’électricité et l’automobile. Concernant le fer et l’acier, la banque souhaite réduire de 31 % les émissions par tonne d’acier brut produite d’ici 2030. Pour le ciment, elle vise une réduction de 29 % et pour l’aviation, la réduction ciblée atteint 36 %. Elle a souligné que tous les objectifs étaient conformes au scénario «Net Zero Emissions» de l’Agence internationale de l'énergie à l’horizon 2050. JPMorgan a ajouté que si les émissions liées à la performance opérationnelle de ses clients étaient inchangées, celles liées à l’utilisation du pétrole et du gaz avaient augmenté de 1 % au 30 juin 2022.
Good news is bad news.» La croissance de l’économie américaine a été un peu plus forte qu’estimé précédemment au troisième trimestre, selon la troisième et dernière publication du département du Commerce (Bureau of Economic Analysis, BEA), ce qui a fait chuter les marchés d’actions américaines jeudi. Le PIB des Etats-Unis a augmenté de 3,2% en rythme annualisé par rapport aux trois mois précédents, au lieu d’une croissance de 2,9%. Les dépenses de consommation ont augmenté plus que prévu (2,3% vs 1,7% en deuxième estimation), la croissance des soins de santé et autres services ayant partiellement compensé une baisse des dépenses dans les biens. L’investissement non résidentiel a bondi plus vite aussi (6,2% vs 5,1%). La hausse de l’indice des prix «core PCE» du BEA, très suivi par la Réserve fédérale américaine, a aussi été revue de 4,6% à 4,7%. A plus court terme, les demandes hebdomadaires d’allocations de chômage ont augmenté de 216.000 unités la semaine se terminant le 17 décembre, bien au-dessous des attentes aux Etats-Unis.
L’Office for National Statistics (ONS) a annoncé jeudi que l’économie britannique s’était contractée de 0,3% en rythme trimestriel au cours du troisième trimestre 2022, un peu plus que la baisse de 0,2% annoncée en première estimation. Signe de la volatilité autour du Royaume-Uni, la nouvelle sur une donnée pourtant «ancienne» a fait baisser la livre sterling de 1,214 à 1,204 face au dollar. Le mois de septembre avait souffert d’un jour férié supplémentaire pour les funérailles de la reine Elizabeth II. Les dépenses des ménages ont diminué de 1,1%, notamment pour les secteurs du tourisme, des transports, des biens et services ménagers voire de l’alimentation. L’investissement des entreprises a diminué de 2,5%, et les stocks de 5,2 milliards de livres, principalement dans les secteurs de la vente au détail et de la fabrication. Les hausses des dépenses publiques (0,5%), des investissements publics (17,3%) et des exportations (8,9%) n’ont pas compensé la tendance. En rythme annuel, le PIB affiche encore une croissance de 1,9%, après +2,4% fin juin. L’ONS a reconnu que ces chiffres plaçaient le Royaume-Uni au dernier rang du G7 sur le trimestre concerné.
Le Royaume-Uni a mis en place une ligne de financement de 4,5 milliards de livres pour faciliter la reprise du fournisseur d’énergie en faillite Bulb par Octopus Energy. Le financement devra être remboursé en septembre 2024 et pourrait ne pas être utilisé en totalité, en fonction des prix de l’énergie cet hiver. Le rachat de Bulb a été bouclé mardi soir, malgré l’opposition de concurrents comme E.On, British Gas et Scottish Power.
En novembre 2022, les prix des logements en Suède ont diminué de 1,4 % par rapport au mois précédent, contre une baisse de 3 % en octobre. Il s’agit du huitième mois consécutif de baisse des prix de l’immobilier, le ralentissement le plus grave depuis trente ans, portant à 15% le recul par rapport au pic. La plus forte baisse a été enregistrée pour les maisons individuelles, à Stockholm (-1,0 %), Göteborg (-1,7 %) et Malmö (-4,0 %). Le prix des appartements a baissé lui aussi à Stockholm (-0,4 %), Göteborg (-2,2 %) et Malmö (-1,8 %). Le durcissement de la politique monétaire a érodé la demande en portant les coûts d’emprunt à leur plus haut niveau depuis décembre 2008, dans un contexte d’inflation forte, à 11,5 % en novembre.
Les reventes de logements aux Etats-Unis ont reculé en novembre à leur plus bas niveau depuis deux ans et demi, la National Association of Realtors (NAR) faisant état mercredi d’une baisse de 7,7% des reventes le mois dernier à 4,09 millions en rythme annualisé, un plus bas depuis mai 2020. La hausse des coûts du crédit pèse sur le marché: le taux moyen d’un prêt hypothécaire à 30 ans a augmenté à plus de 7% récemment, un pic depuis 2002, avant de revenir à 6,31% la semaine dernière, un niveau deux fois plus élevé qu’il y a un an à la même période, selon Freddie Mac. Le prix médian de revente a malgré tout augmenté de 3,5% sur un an en novembre à 370.700 dollars.
L’indicateur GfK du sentiment des consommateurs allemands est passé de -40,1 en décembre à -37,8 en janvier 2023, le troisième mois consécutif d’amélioration du sentiment. Les mesures de soutien du gouvernement, destinées à limiter la transmission des prix de l'énergie, ont soutenu le moral des consommateurs. Les prévisions de revenus (-43,4 contre -54,3) et les conditions économiques (-10,3 contre -17,9) ont par ailleurs maintenu leur trajectoire ascendante. En outre, l’indice de la volonté d’achat a été moins négatif (-16,3 contre -18,6), même si les consommateurs ont continué à épargner en prévision de factures de chauffage plus élevées au printemps.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée au mois de décembre grâce à la décélération de l’inflation et à la solidité du marché du travail, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée mercredi et relayée par Reuters. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 108,3 contre 101,4 en novembre et par rapport à un consensus le donnant à 101. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est établie à 147,2 contre 138,3 le mois dernier et celle des anticipations, basée sur les perspectives à court terme de revenus, des affaires et des conditions du marché du travail, a augmenté à 82,4 contre 76,7. Les anticipations du consommateur sur l’inflation à l’horizon d’un an donnent un taux de 6,7%, au plus bas depuis septembre 2021, après 7,1% en novembre.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) au titre du mois de novembre 2022 a atteint 1,02 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux bancaires, selon les statistiques de la Caisse des dépôts et consignations. Sur les onze premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à 30,8milliards d’euros. L’encours des deux produits atteignait fin novembre 500,5 milliards d’euros, un record. Dans le détail, le Livret A a enregistré une collecte de 600 millions d’euros au mois de novembre, après une décollecte de 1,11 milliard d’euros en octobre. Le LDDS a également bénéficié d’une collecte positive de 430 millions d’euros. La hausse des taux devrait encore profiter aux souscriptions dans les mois qui viennent, puisque la rémunération du Livret A et du LDDS devrait être à nouveau relevée au 1er février 2023, entre 3% et 3,5% selon les estimations, même si le rendement réel du placement est largement négatif compte tenu de l’inflation. «Sur l’ensemble de l’année 2022, en tenant compte des deux relèvements, le taux de rémunération du Livret A aura été de 1,375% quand le taux d’inflation devrait être de 6%. Le rendement réel devrait donc être négatif de plus de 4,6% ce qui constituera un record depuis le début des années 1980", commente Philippe Crevel, directeur du Cercle de l'épargne «Un effet tauxest probable en début d’année même si les contraintes de pouvoir d’achat pourraient se faire ressentir un peu plus durement qu’en 2021. La collecte de 2023 devrait néanmoins rester positive tout en étant inférieure à celle de 2022", estime l'économiste.
Les fonds et produits indiciels cotés (ETF et ETP) ont collecté près de 79 milliards de dollars dans le monde au mois de novembre 2022, selon les chiffres compilés par le cabinet de recherche spécialisé ETFGI. Leurs encours ont de nouveau dépassé le seuil symbolique des 9.000 milliards d’encours avec une progression de 7% sur le mois pour atteindre quelque 9.480 milliards de dollars fin novembre. La collecte totale depuis le début de l’année s'établit à 787 milliards de dollars. Si le segment affiche son 42ème mois consécutif de collecte nette positive, il n’a pas dépassé son record de 2021. L’an dernier, les ETF avaient collecté au niveau mondial quelque 1.140 milliards de dollars pour les 11 premiers mois de 2021. Les encours avaient alors dépassé pour la première fois les 10.000 milliards de dollars. U niveau qui avaient été ensuite battu à la baisse à partir du mois de mars et le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. L’ETF ayant le plus collecté dans le monde en novembre est le «Invesco QQQ Trust» qui a recueilli 4 milliards de dollars nets. Aux Etats-Unis, la collecte nette du mois de novembre s’est établie à 59 milliards de dollars pour atteindre 562 milliards depuis le début de l’année. Les encours sont en hausse de 6% à 6.710 milliards de dollars. Le marché américain représente donc plus des deux tiers des encours des ETF dans le monde. En Europe, les souscriptions ont aussi été positives en net de quelque 14 milliards de dollars, portant la collecte totale depuis le début de l’année à 82,7 milliards. Les encours ont progressé sur le mois de 9,3% à 1.440 milliards de dollars, mais ils reculent de 10% depuis le début de l’année. Ce sont les ETF actions qui accusent le coup d’un très net recul des souscriptions avec 52 milliards de collecte depuis le début de l’année au lieu de 131 milliards enregistrés sur les 11 premiers mois de 2021.
Le ministère luxembourgeois des finances a autorisé le déblocage de certains fonds ou revenus économiques gelés détenus par le National Settlement Depository (NSD) de Russie auprès de la chambre de compensation Clearstream, rapporte Reuters. Cela devrait permettre aux investisseurs russes non sanctionnés suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, de transférer des actifs du NSD russe (l'équivalent des chambres de règlement et de compensation Euroclear et Clearstream) vers d’autres lieux. Le ministère luxembourgeois des finances a indiqué dans un communiqué que les fonds seraient débloqués "à condition que ces fonds ou ressources économiques soient nécessaires pour mettre fin, avant le 7 janvier 2023, aux opérations, contrats ou autres accords conclus avec cette entité ou l’impliquant d’une autre manière avant le 3 juin 2022.»
La Chine a maintenu ses taux d’intérêt de référence inchangés pour le quatrième mois consécutif mardi, malgré le ralentissement de l’économie. Le taux des prêts à un an (LPR) est resté à 3,65 %, tandis que le LPR à cinq ans a été maintenu à 4,30 %. La semaine dernière, la Banque populaire de Chine (PBOC) a augmenté les injections de liquidités dans le système bancaire et a déclaré qu’elle maintiendrait son taux de facilité de prêt à moyen terme (MLF) à un an inchangé pour un quatrième mois.
En infléchissant par surprise sa politique de contrôle des taux, la banque centrale nippone a déclenché un violent rebond du yen. Un mouvement appelé à se poursuivre.
Les mises en chantier de logements aux Etats-Unis ont reculé en novembre de 0,5% à 1,427 million d’unités, contre 1,434 million en octobre (révisé de 1,425 million) et un consensus d'économistes de 1,400 million. Le nombre de permis de construire, pour sa part, a plongé de 11,2%, à 1,342 million d’unités, contre 1,512 million en octobre et un consensus de 1,485 million. Les hausses de taux ont fortement pesé sur la demande, tandis que les prix demeurent élevés pour les primoaccédants.
Le pays a suspendu lundi les remboursements sur la majorité de sa dette extérieure, notamment les obligations en euro, les prêts commerciaux et la plupart des prêts bilatéraux. Le ministère des finances évoque une «mesure d’urgence provisoire». Les détenteurs d’obligations ghanéennes ont mis en place un comité de créancier, lundi, visant à faciliter la «résolution ordonnée et complète» des problèmes d’endettement du pays. Le comité est composé d’Abrdn, Amundi, BlackRock, Greylock et Ninety One, a indiqué le groupe dans son communiqué. Les parties prenantes estiment que la restructuration de la dette du pays sera rendue plus facile par le faible volume de prêts chinois accordés au Ghana.
La banque centrale de Corée du Sud a déclaré mardi que l’inflation des prix à la consommation du pays resterait autour de 5 % avant de ralentir, mais que des facteurs extérieurs pourraient ralentir le rythme de baisse de l’inflation. Cette évaluation vient appuyer le cycle de hausses de taux entrepris par la BoK, les taux directeurs étant à un plus haut depuis 10 ans, et éloigne les perspectives d’un pivot à court terme de l’institution. Les taux ont chuté mardi matin, le rendement progressant de 6,8% à 3,59%.
Une nuit ne suffit pas, estime le tribunal de commerce de Paris, qui toutefois n’annule pas la décision du conseil du 27 octobre, un autre conseil s’étant tenu le 20 novembre.
Faute d’avoir obtenu l’approbation d’au moins 75% de ses créanciers pour l’une de ses six souches obligataires, le groupe immobilier allemand a indiqué mardi qu’il cherchait désormais une voie alternative» pour procéder à la restructuration de sa dette. «Compte tenu des discussions intensives et constructives menées avec les créanciers obligataires, nous sommes très confiants dans notre capacité à mettre en place l’accord proposé dans les délais impartis», a déclaré dans un communiqué Thierry Beaudemoulin, directeur général d’Adler Group. Selon des sources proches du dossier citées par LCDNews, le groupe pourrait avoir recours à un plan de restructuration de droit britannique ou à un plan conforme au nouveau cadre législatif (StaRUG) entré en vigueur début 2021 outre-Rhin.
Le retrait de cote d’EDF passe un nouvel obstacle. Le tribunal de commerce de Paris a rejeté le 16 décembre un recours des actionnaires minoritaires de l'électricien. L’association Energie en Actions et le FCPE Actions EDF sollicitaient l’annulation d’une délibération du conseil d’administration d’EDF en date du 27 octobre 2022, qui avait émis un avis favorable au sujet du projet d’offre publique d’achat simplifiée initiée par l’Etat français.
La Banque du Japon (BoJ) a pris les investisseurs par surprise mardi en assouplissant sa politique de contrôle des taux d’intérêt. L’institution a décidé de permettre au rendement des emprunts d’Etat (JBG) à dix ans de fluctuer de 50 points de base dans les deux sens par rapport à l’objectif de 0%, contre 25 points précédemment.
Paris et Berlin ont révélé, hier, une réponse à l’Inflation Reduction Act (IRA), le plan de soutien américain jugé anticoncurrentiel par l’Europe. Les entreprises du continent risqueraient de se voir refuser l’accès à certains marchés, et les deux pays proposent d’exempter l’Europe de ces interdictions. De même, les produits européens devraient pouvoir bénéficier des mécanismes de soutien public aux technologies vertes, limités aux produits américains. Enfin, une transparence plus forte sur le soutien public aux technologies vertes est exigée. A cette réponse à l’IRA s’ajoute un plaidoyer pour une industrie verte en Europe. Quelques axes de développement sont évoqués, notamment une révision du cadre en matière d’aides d’Etat, afin d’en accélérer le déploiement et de permettre un ciblage plus précis. Une meilleure articulation entre objectifs industriels et régulation européenne doit être trouvé, qui passera notamment par un approfondissement des marchés de capitaux. A l’échelle nationale, la France et l’Allemagne prendront également une série de mesures comme la sécurisation de l’approvisionnement en matières premières et en électricité, ou des critères qualitatifs qui s’ajouteront aux appels d’offres afin de protéger l’industrie européenne.
La réserve stratégique de pétrole américaine a publié, vendredi, un appel d’offre pour acheter 3 millions de barils de pétrole acide à prix fixe, pour livraison début février. Le gouvernement a vendu 180 millions de barils cette année, à un prix moyen de 96 dollars, selon le Département de l’Energie. La réserve, qui peut contenir 715 millions de barils, est tombée à son niveau le plus bas depuis 1984. En plus de l’appel d’offres, le gouvernement va donner deux millions de barils à des entreprises américaines affectées par la fermeture du pipeline de Keystone, qu’elles devront rendre à une date ultérieure. Le signal est encourageant pour les marchés, la réserve stratégique pouvant soutenir la demande en pétrole alors que l'économie mondiale ralentit.
Le climat des affaires en Allemagne s’est de nouveau révélé meilleur que prévu en décembre. L’indice Ifo du climat des affaires outre-Rhin s’est établi à 88,6 en décembre, contre 86,4 en novembre, selon les données publiées lundi par l’institut de conjoncture. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal tablaient sur un redressement moins marqué de l’indice à 87,4. L’indice signe ainsi son troisième mois consécutif de progression, même s’il demeure à des niveaux très modérés par rapport à ses normes historiques. «Les entreprises entament la période des fêtes de fin d’année avec un sentiment d’espoir», a souligné le président de l’institut, Clemens Fuest Le sous-indice des conditions actuelles a progressé à 94,4 en décembre, contre 93,2 en novembre, tandis que le sous-indice des perspectives a progressé à 83,2, contre 80,2 le mois dernier, selon les données de l’Ifo.