JPMorgan Chase a demandé à «plusieurs dizaines» d’employés de quitter la Grande-Bretagne pour l’Europe continentale d’ici au début de l’année prochaine, dans le cadre d’une première vague de transfert de personnel liée au Brexit, montre un document interne envoyé hier et consulté par plusieurs agences de presse. Signé par Daniel Pinto, patron de la banque d’investissement chez JPMorgan, et par Mary Erdoes, responsable de la gestion d’actifs et de fortune, ce courriel expose aussi les projets de la banque américaine pour renforcer sa présence dans plusieurs villes européennes, dont Paris, Madrid et Milan. Jusqu'à présent, elle était surtout supposée renforcer ses équipes à Francfort, Luxembourg et Dublin, où elle possède déjà des licences bancaires. Le document, adressé aux 16.000 employés de la banque américaine en Grande-Bretagne, montre les défis organisationnels auxquels sont confrontées les grandes banques internationales en vue du Brexit qui doit intervenir fin mars 2019.
Kevin Warsh, qui passait un «examen» en ouverture du Symposium de Jackson Hole après avoir été critiqué pour son manque de clarté sur l’inflation en juillet, a tenté de se rattraper. Et fait pencher le marché en faveur d’une hausse de taux dès la prochaine réunion.
Les données du rapport Jolts de juin montrent un léger recul des postes à pourvoir mais une hausse des embauches et un nombre de licenciements inchangé. Une bonne nouvelle pour la Fed avant les données de juillet publiées ce vendredi.
Entre les discours plus restrictifs de Kevin Warsh et les tensions en Iran, les marchés ont relevé à près de 40% la probabilité d’une hausse de taux ce mercredi à l’issue de la réunion du Comité de politique monétaire de la Fed. Une telle hausse surprise, non téléguidée par le président de la banque centrale, serait une première en dehors des périodes de crise.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Après huit années à la tête du PS, le premier secrétaire ne s’est pas imposé comme le candidat naturel de son camp. Son duel annoncé avec Raphaël Glucksmann doit lui permettre de franchir enfin le seuil de la présidentiabilité
Né à Nancy en 1976 pour aider les étudiants à voyager malin, le Petit Futé souffle cette année ses cinquante bougies. Toujours familial et indépendant, le petit renard a depuis largement dépassé les frontières, avec quelque 800 destinations au compteur, toujours à la recherche des adresses qui méritent le détour.
Les sondages placent Marine Le Pen en position de force et Jean-Luc Mélenchon est aux portes du second tour. Pendant ce temps, les républicains de droite comme de gauche étalent leurs divisions