Le métal rouge a dépassé pour la première fois la barre des 13.000 dollars la tonne à Londres, soutenu par un déséquilibre du marché entre offre et demande et la crainte persistante de tarifs douaniers américains.
La première semaine de l'année est traditionnellement très active sur le marché des émissions d’obligations par les entreprises et 2026 ne devrait pas y échapper.
Les investisseurs ont rapidement digéré le raid américain. Les métaux précieux ont bénéficié de leur statut de valeur refuge face aux risques géopolitique tandis que le pétrole a progressé. Les obligations vénézuéliennes se sont envolées.
Le Panel Actions est prudemment optimiste, après la bonne année 2025 pour les places boursières. Il anticipe des progressions de 6,8% pour l’indice S&P 500 à 4,1% pour le Nikkei. Le CAC 40 devrait progresser de 4,9%.
Le Panel Crédit de L’Agefi a renforcé en janvier le positionnement plus offensif qu’il a adopté en décembre. Mais il devient un peu plus prudent face à des spreads historiquement serrés.
La plupart des classes d'actifs, notamment risquées, terminent en nette hausse, non loin des sommets. Les métaux précieux affichent les meilleures performances à l'inverse du pétrole.
La devise chinoise a franchi ce seuil psychologique pour la première fois depuis mai 2023, ce qui accroît le risque d’une intervention de Pékin. Elle progresse de 4% cette année face au dollar, sa plus forte appréciation depuis 2020.
Les Bulgares vont remplacer le lev par l’euro ce jeudi 1er janvier, trois semaines après la démission du gouvernement. Si le pays respecte les critères de convergence, il lui reste de nombreux défis à relever.
L’or noir reste sous pression mais des tensions au Moyen-Orient ont fait rebondir le baril de brut dans un marché peu liquide. En revanche, les métaux précieux ont chuté sur des prises de bénéfices après leurs récents records.
Les actions sud-coréennes affichent la meilleure performance cette année sur les marchés boursiers, portées par l’intelligence artificielle, et des valeurs comme SK Hynix et Samsung Electronics, mais aussi par la relance des marchés de capitaux impulsée par le nouveau président coréen.