Les rendements des Gilts 10 ans ont pris 20 points de base en deux jours sur fond de crise politique, mais aussi de hausse des prix du pétrole et de crainte d’inflation. Les données d’emploi n’offrent pas de vision claire de la situation économique.
La pression s’est accentuée pour le Premier ministre britannique après des révélations sur les conditions de la nomination de Peter Mandelson au poste d'ambassadeur. Il a dû s’expliquer devant le Parlement. L’opposition réclame sa démission. En attendant de nouvelles auditions, les taux se tendent.
Le groupe familial français a émis une nouvelle obligation hybride pour soutenir sa note et renforcer sa flexibilité financière. Plus que la taille des émetteurs, c’est le rating qui rend plus ou moins complexes les fenêtres d’émissions.
La situation au Moyen-Orient reste confuse, avec la crainte d’une fin du cessez-le-feu sans accord de paix. Mais le repli reste relatif par rapport au rebond récent.
Alors que les discussions entre les Etats-Unis et l’Iran pourraient reprendre, après la réouverture puis la fermeture du détroit d’Ormuz ce week-end, stratégistes de banques et gérants avaient déjà commencé à bouger leurs pions vers les actions américaines et les obligations en Europe.
L’accord de défense entre les Etats-Unis et l’Indonésie, annoncé au moment où Donald Trump imposait son blocus à Ormuz, a renforcé les craintes de tensions géopolitiques en Asie, autour du détroit de Malacca entre la mer de Chine et l'océan Indien.
L’indice S&P 500 a retrouvé ses plus hauts de janvier tandis que les marchés européens et asiatiques ont effacé une grande partie des pertes depuis le conflit en Iran. L’espoir d’une fin prochaine soutient les marchés actions avec une nette baisse de la volatilité.
L’institution de Washington a revu en baisse ses prévisions de croissance pour 2026 en raison de la guerre en Iran, mais elle avertit qu’un enlisement du conflit les rendrait rapidement obsolètes. Avec un risque de ralentissement sévère dans le cas d’un pétrole durablement élevé.
L’indice S&P 500 a retrouvé ses plus hauts de janvier tandis que les marchés européens et asiatiques ont effacé une grande partie des pertes depuis le conflit en Iran. L’espoir d’une fin prochaine de la guerre soutient les marchés actions avec une nette baisse de la volatilité.