La BoJ devrait relever ses taux mais le risque d’un dérapage lié aux stratégies de portage sur le yen est plus limité. En revanche, les investisseurs scrutent l’impact sur la pentification des courbes de taux.
L’endettement mondial a augmenté de 26.400 milliards (+8%) cette année, à fin septembre, selon le Global debt monitor de l’IIF, notamment tiré par les gouvernements et les pays développés.
Le marché du crédit euro réalise une nouvelle bonne année mais sous-performe le marché américain qui a bénéficié de la baisse des taux. Les fondamentaux et la forte demande des investisseurs ont soutenu la classe d’actifs.
Les emprunts d’Etat à 30 ans ont corrigé cette semaine avec l’anticipation d’un resserrement monétaire au Japon, mais aussi les craintes persistantes concernant l’augmentation des besoins de financement des Etats. En Europe, la réforme des fonds de pension au Pays-Bas pèse aussi.
L’institution monétaire (RBI) a comme prévu de baisser son taux repo à un plus bas de plus de trois ans malgré la forte dépréciation de la devise. Mais cela devrait être le dernier assouplissement monétaire.
La devise indienne a enfoncé un seuil psychologique face au dollar, alors qu’elle reste affectée par l’absence d’accord commercial entre l’Inde et les Etats-Unis. La banque centrale reste en soutien.
Les obligations en défaut du pays ont doublé de valeur depuis le début de l’année, les investisseurs anticipant un départ de Nicolas Maduro, le président vénézuélien, sous la pression de Donald Trump, ce qui ouvrirait la voie à la restructuration de la dette.
Le pays est proche d’un accord pour ses obligations indexées sur la croissance du PIB, qui n’avaient pas été intégrées dans la restructuration bouclée en 2024, en raison de leur spécificité. Ces titres disparaissent du paysage financier.
A l'image de Canal+ qui vient de boucler sa première émission en euros, les transactions inaugurales de nouveaux émetteurs, y compris de la part d'entreprises situées hors zone euro, animent le marché cette année.