Les entreprises américaines, qui sont cette année les premières émettrices en euro, représentent 63% des émissions à plus de 20 ans, dont la part progresse, reflétant la dynamique favorable sur ce marché.
Les signaux d’alerte et les mises en garde de personnalités de Wall Street se multiplient. Mais la récente correction est vue par beaucoup comme une saine consolidation, après une année exceptionnelle.
L’Oréal a récemment émis une obligation avec un rendement légèrement inférieur à celui des OAT. Mais cette situation, qui ne concerne que les entreprises les mieux notées et internationales, sur des échéances de long terme, reste anecdotique, sur le marché primaire comme secondaire.
Pékin a émis cette semaine 4 milliards de dollars en deux tranches, de 4 ans et 7 ans, avec un livre d’ordres couvrant 26 fois la demande. Deux semaines plus tôt, le pays avait émis en dollars.
Face à la rechute de la pierre, les autorités s'apprêtent à annoncer de nouvelles mesures, notamment pour bonifier les emprunts hypothécaires, pour tenter de redresser le marché immobilier. Un chemin de crête alors que les créances douteuses des banques chinoises ont atteint un niveau record fin septembre.
L’indice des prix à la consommation a reculé de 3,8% en septembre à 3,6% en octobre en rythme annuel, ouvrant la voie à une baisse des taux de la Banque d’Angleterre. Une bonne nouvelle aussi pour le gouvernement avant la présentation du budget.
La monnaie nippone a poursuivi sa dépréciation face au dollar, dépassant le seuil des 155 yens. Les tensions entre Tokyo et Pékin, autour de la question de Taïwan, et les menaces commerciales, ont pesé sur la devise.
A Wall Street comme en Europe, l’euphorie de la rentrée a laissé place au doute, en raison des valorisations élevées de la tech, de la réduction des anticipations de baisses des taux de la Fed et de la diminution de la liquidité.