Une vague d’opérations de fusion et d'acquisition a soutenu, depuis la rentrée, les émissions sur le marché obligataire corporate euro qui atteint des records cette année. Mais les spécialistes ne voient pas encore de rebond net.
L’accord-cadre signé avec Washington, ramenant la taxe douanière de 39% à 15%, comme pour l’UE, est un soulagement pour une économie largement exportatrice. La contraction du PIB au troisième trimestre illustre ses vulnérabilités.
Le marché primaire est resté très actif, après la semaine record de début novembre. L’Oréal et Novo Nordisk ont réalisé deux importantes opérations pour des refinancements d’acquisitions. L’afflux de papier a néanmoins pesé sur le marché secondaire.
Les rendements des emprunts d'Etat britanniques ont bondi d’une dizaine de points de base vendredi. Le gouvernement voudrait renoncer aux hausses d’impôts sur le revenu attendues par le marché. Le spectre du «moment Liz Truss» revient, à quelques jours de la présentation du budget.
Le contexte économique et les conditions financières en dollar favorables ont soutenu les marchés émergents en 2025. Le prochain millésime pourrait s'inscrire dans la continuité. Du moins dans un premier temps.
Après la dette, les actions émergentes ont connu cette année un net rebond, soutenues par la baisse du dollar. La plupart de ces marchés surperforment les places financières des pays développés, dont Wall Street.
La perspective de hausses d’impôts et l’arrêt de production chez Jaguar Land Rover ont pesé sur la croissance en septembre et au troisième trimestre. A 0,1%, elle ressort inférieure aux attentes et conforte l’anticipation d’une baisse de taux.