Les investisseurs sont de plus en plus nombreux à craindre un conflit long et un prix de l’énergie élevé, avec des conséquences sur l’inflation, voire la croissance, sur les finances publiques et sur la trajectoire des politiques monétaires. Les marchés actions restent complaisants.
La classe d’actifs est surtout affectée par un effet devises et taux. Elle fait preuve de résilience avec un écartement des spreads limité, mais une divergence entre gagnants et perdants liée à la flambée des prix du pétrole. Un écartement supplémentaire n’est pas exclu.
Les rendements des Gilts se sont fortement écartés après une décision de la banque centrale jugée hawkish. Le taux 2 ans a bondi jusqu’à 40 points de base tandis que les investisseurs anticipent désormais près de trois hausses de la BoE cette année.
La productivité du travail aux Etats-Unis a fortement progressé, certains liant cette performance à l’intelligence artificielle. Mais les données actuelles infirment cette hypothèse, selon Oxford Economics qui ne croit pas non plus à un impact transformateur à court terme.
L’indice Zew s’est effondré en mars, en raison des conséquences de la guerre en Iran sur l’inflation et la croissance, malgré le plan de relance allemand. Le sentiment des investisseurs sur la zone euro a également chuté.
L’indice Zew s’est effondré en mars, plus fortement que prévu, en raison des conséquences de la guerre en Iran sur l’inflation et la croissance, malgré le plan de relance allemand.
La place financière phare du Moyen Orient, orientée sur l’immobilier et la finance, perd plus de 20% depuis son plus haut. L’économie est aussi affectée par l’impact sur le tourisme.
Le groupe automobile en difficulté Stellantis a émis 5 milliards d’euros d’obligations hybrides, malgré la forte volatilité sur les marchés, pour renforcer ses fonds propres.