Le taux de chômage a progressé à 5,1% et la croissance des salaires a diminué à 3,9%. Cela renforce la possibilité d’une baisse de taux de la Banque d’Angleterre ce jeudi.
Avec près de 450 milliards d’euros, les émetteurs investment grade battent le record de 2020, en pleine crise Covid. Les entreprises américaines ont soutenu l’offre face à une forte demande pour tout type de transaction.
L’argent a atteint vendredi un nouveau sommet à 64,40 dollars l’once, avant de marquer une pause, tandis que l’or a progressé non loin de son record d’octobre dernier. Le ton accommodant de la Fed soutient les métaux précieux.
Le PIB s’est contracté de 0,1% en octobre, et entre août et octobre, contrairement aux attentes. L'activité a été affectée notamment par la perspective de hausse d’impôts dans le budget.
Le marché actions espagnol a bondi de 45% cette année, enregistrant la meilleure performance des grandes places boursières, dépassant son record de 2007. Il a profité de la prédominance du secteur bancaire mais aussi d’une économie en pleine forme.
La BoJ devrait relever ses taux mais le risque d’un dérapage lié aux stratégies de portage sur le yen est plus limité. En revanche, les investisseurs scrutent l’impact sur la pentification des courbes de taux.
L’endettement mondial a augmenté de 26.400 milliards (+8%) cette année, à fin septembre, selon le Global debt monitor de l’IIF, notamment tiré par les gouvernements et les pays développés.
Le marché du crédit euro réalise une nouvelle bonne année mais sous-performe le marché américain qui a bénéficié de la baisse des taux. Les fondamentaux et la forte demande des investisseurs ont soutenu la classe d’actifs.
Les emprunts d’Etat à 30 ans ont corrigé cette semaine avec l’anticipation d’un resserrement monétaire au Japon, mais aussi les craintes persistantes concernant l’augmentation des besoins de financement des Etats. En Europe, la réforme des fonds de pension au Pays-Bas pèse aussi.