La stratégie transactionnelle du président américain génère une incertitude persistante. Mais au-delà de l’impact de court terme, les investisseurs doivent revoir leur approche d’investissement face à ce nouvel ordre mondial.
La Chine est au cœur de la politique de Donald Trump. Après le commerce, leur rivalité s’exprime dans les domaines de la technologie, notamment sur les terres rares, mais aussi monétaire,, avec la dédollarisation.
La place polonaise, qui affiche l’une des meilleures performances boursières en Europe cette année, rêve d’un destin de marché développé chez MSCI, la référence pour les investisseurs. Un processus long qui ne garantit pas un afflux de capitaux.
Les électeurs se rendront aux urnes ce mercredi 29 octobre pour élire leurs députés. Une nouvelle large coalition est probable, mais cette fois au centre, avec davantage de dépenses publiques. Or, le problème des Pays-Bas est structurel, pas budgétaire.
Le crédit a profité de la meilleure tenue des marchés dans leur ensemble la semaine passée, avec une reprise des émissions d’obligations. Avec toujours une distinction entre IG et HY. Une transaction a été annulée sur ce segment.
La devise chilienne affiche la pire performance en Amérique latine, hors peso argentin, malgré le bond du cuivre, dont le Chili est le premier producteur mondial. Le contexte politique a pesé sur la monnaie.
L’or et l’argent ont rétrocédé une partie des gains engrangés ces dernières semaines, soutenus par un momentum puissant et les achats des investisseurs spéculatifs. Ces derniers prennent des bénéfices à l’approche des 4.400 dollars l’once pour le métal jaune.
L’inflation annuelle est de nouveau restée stable en septembre alors que le marché anticipait une hausse. Les investisseurs escomptent désormais une baisse de taux dès décembre. Les taux poursuivent leur décrue. La livre recule.
Le Royaume-Uni a emprunté 99,8 milliards de livres sterling entre avril et septembre, un niveau jamais atteint pour cette période de l'année, sauf au plus fort de la pandémie de coronavirus. La présentation d'un budget rectificatif par la chancelière aura lieu le 26 novembre.