L’institution monétaire (RBI) a comme prévu de baisser son taux repo à un plus bas de plus de trois ans malgré la forte dépréciation de la devise. Mais cela devrait être le dernier assouplissement monétaire.
La devise indienne a enfoncé un seuil psychologique face au dollar, alors qu’elle reste affectée par l’absence d’accord commercial entre l’Inde et les Etats-Unis. La banque centrale reste en soutien.
Les obligations en défaut du pays ont doublé de valeur depuis le début de l’année, les investisseurs anticipant un départ de Nicolas Maduro, le président vénézuélien, sous la pression de Donald Trump, ce qui ouvrirait la voie à la restructuration de la dette.
Le pays est proche d’un accord pour ses obligations indexées sur la croissance du PIB, qui n’avaient pas été intégrées dans la restructuration bouclée en 2024, en raison de leur spécificité. Ces titres disparaissent du paysage financier.
A l'image de Canal+ qui vient de boucler sa première émission en euros, les transactions inaugurales de nouveaux émetteurs, y compris de la part d'entreprises situées hors zone euro, animent le marché cette année.
La crainte d’une bulle dans l’intelligence artificielle a provoqué un début de correction avant que les anticipations de baisse de taux de la Fed ne viennent rassurer les investisseurs.
Le métal jaune bénéficie des anticipations de baisses des taux de la Fed et de la faiblesse induite du dollar. L’argent, qui a déjà retrouvé ses sommets récents, progresse dans son sillage.
Le Panel des gérants crédit interrogés par L’Agefi termine l’année sur une note positive malgré des spreads historiquement serrés. Les fondamentaux et les éléments techniques de marché soutiennent toujours la classe d’actifs.
Si le budget annoncé mercredi 26 novembre par la ministre des finances Rachel Reeves a été conforme à leurs attentes, les agences de rating s’inquiètent du décalage dans le temps entre hausses d’impôts et de dépenses, avec un risque d’exécution à l’approche des élections en 2029.
L’économie indienne a progressé de 8,2 % sur un an entre juillet et septembre, un rythme plus rapide qu’au trimestre précédent et supérieur aux anticipations des économistes, malgré les droits de douane américains de 50 %.