Les craintes sur le marché américain de la dette privée ont provoqué un ajustement des prix sur le high yield notamment, et principalement pour les émetteurs les plus fragiles. La forte demande pour la classe d’actifs continue toutefois d’alimenter les nouvelles émissions.
La saison des publications du troisième trimestre, qui vient juste de débuter, pourrait dépasser certaines attentes, réduites, des analystes. Les investisseurs, qui se tournent déjà vers 2026, surveilleront les signes de ralentissement au-delà du secteur de la tech.
Ces procédures permettant d’éviter des faillites se sont multipliées ces dernières années. Si elles peuvent parer au stress de liquidité à court terme, cela ne résout pas les problèmes structurels des entreprises. Une grande majorité fait rapidement à nouveau défaut.
La révélation de pertes par deux banques régionales américaines a provoqué un large mouvement d’aversion pour le risque. Les investisseurs craignent d’autres accidents, redoutant que les défaillances de Tricolor et de First Brands ne soient pas des cas isolés. L’ensemble du marché du crédit est à la peine.
Ce phénomène appelé «debasement», qui est la dépréciation d'une monnaie en raison d'importants déficits et dettes, inquiète nombre d’investisseurs qui se réfugient dans l’or, mais aussi dans les cryptomonnaies, pour certains. Un risque surestimé, pour d’autres.
La croissance des pays émergents reste soutenue mais de premiers signes de modération inquiètent l’institution de Washington qui anticipe un ralentissement plus marqué en 2026.
Au plus haut, les Bourses du Vieux Continent surclassent de nouveau Wall Street, après plusieurs mois sans tendance. La récente faiblesse de l'euro est un soutien majeur. Les bancaires continuent de porter les marchés européens.
Le président américain a conditionné son aide à la deuxième économie d’Amérique latine à une victoire de Javier Milei lors des élections du 26 octobre afin de mener à bien ses réformes.
Le Fonds relève les risques liés à la complaisance des marchés mondiaux, notamment dans la tech américaine, mais également de l’interconnexion entre les établissements financiers non bancaires, peu régulés, et les banques, notamment dans la dette privée.