Les actions européennes ont accéléré ces deux dernières semaines pour revenir à leurs plus hauts. Un mouvement dû à l’anticipation d’une dynamique accrue de la croissance à partir de 2026.
Le marché mondial des convertibles a dépassé le montant émis sur l’ensemble de l’année 2024 et pourrait dépasser cette année le record de 2020. L’Europe progresse mais reste à la traîne par rapport au marché américain qui est porté par le développement de l’IA.
Le métal jaune profite de la situation budgétaire compliquée aux Etats-Unis mais aussi du niveau des dettes mondiales. L’argent et le bitcoin progressent également à des niveaux records.
Le marché du crédit reste porteur, notamment pour les émetteurs. La plupart des investisseurs sur la classe d’actifs s’inquiètent des niveaux de valorisation extrêmes mais continuent d’acheter, à l’image du Panel des gérants interrogés chaque mois par L’Agefi.
Après avoir atteint un plus haut historique à près de 13.000 dollars la tonne, le prix de la fève de cacao est tombé cette semaine à un peu plus de 6.200 dollars. Les perspectives de production se sont améliorées et les positions vendeuses sont désormais dominantes sur le marché.
Après août, le mois de septembre a été favorable pour la plupart des actifs financiers malgré les incertitudes persistantes et un historique mitigé. La meilleure performance revient à l’or, signe d’une fragilité des marchés qui atteignent des niveaux très élevés.
Les cours du métal rouge approchent leurs plus hauts historiques atteints mi-2024. La pénurie d’offre soutient le marché. L’Europe craint une pénurie, en raison notamment de la domination de la Chine sur son marché du cuivre à recycler.
L’émission «jumbo» de 18 milliards de dollars d’Oracle illustre les besoins énormes de financement de ces groupes pour leurs investissements dans l’intelligence artificielle, malgré des bilans très riches.
Le métal jaune a atteint ce lundi un nouveau record, au-dessus de 3.830 dollars l’once. Le soutien est venu de nouvelles inquiétudes entourant le budget et les tarifs douaniers américains. Les flux des ETF ont permis une progression de 45% depuis janvier.