Le crédit est devenu très sensible aux mouvements marqués sur les actions, notamment lors des publications de résultats. Ce n’est pas toujours justifié. Les valorisations serrées et les stratégies de couverture contribuent à cette plus grande corrélation.
La maison mère de Google a réalisé une deuxième transaction obligataire de 6,5 milliards d’euros cette année sur le marché euro, en parallèle d’une émission de 15 milliards de dollars. La forte demande de crédit connaît aussi son «moment IA».
Après un début de mois chaotique, et en dépit de nombreux risques, nouveaux ou déjà présents, la plupart des actifs financiers ont progressé le mois dernier.
Le Panel Crédit de L’Agefi reste neutre alors que les spreads sont historiquement serrés sur le segment investment grade. L’objectif est désormais de conserver les gains de l’année.
La stratégie transactionnelle du président américain génère une incertitude persistante. Mais au-delà de l’impact de court terme, les investisseurs doivent revoir leur approche d’investissement face à ce nouvel ordre mondial.
La Chine est au cœur de la politique de Donald Trump. Après le commerce, leur rivalité s’exprime dans les domaines de la technologie, notamment sur les terres rares, mais aussi monétaire,, avec la dédollarisation.
La place polonaise, qui affiche l’une des meilleures performances boursières en Europe cette année, rêve d’un destin de marché développé chez MSCI, la référence pour les investisseurs. Un processus long qui ne garantit pas un afflux de capitaux.
Les électeurs se rendront aux urnes ce mercredi 29 octobre pour élire leurs députés. Une nouvelle large coalition est probable, mais cette fois au centre, avec davantage de dépenses publiques. Or, le problème des Pays-Bas est structurel, pas budgétaire.
Le crédit a profité de la meilleure tenue des marchés dans leur ensemble la semaine passée, avec une reprise des émissions d’obligations. Avec toujours une distinction entre IG et HY. Une transaction a été annulée sur ce segment.