Ce phénomène appelé «debasement», qui est la dépréciation d'une monnaie en raison d'importants déficits et dettes, inquiète nombre d’investisseurs qui se réfugient dans l’or, mais aussi dans les cryptomonnaies, pour certains. Un risque surestimé, pour d’autres.
La croissance des pays émergents reste soutenue mais de premiers signes de modération inquiètent l’institution de Washington qui anticipe un ralentissement plus marqué en 2026.
Au plus haut, les Bourses du Vieux Continent surclassent de nouveau Wall Street, après plusieurs mois sans tendance. La récente faiblesse de l'euro est un soutien majeur. Les bancaires continuent de porter les marchés européens.
Le président américain a conditionné son aide à la deuxième économie d’Amérique latine à une victoire de Javier Milei lors des élections du 26 octobre afin de mener à bien ses réformes.
Le Fonds relève les risques liés à la complaisance des marchés mondiaux, notamment dans la tech américaine, mais également de l’interconnexion entre les établissements financiers non bancaires, peu régulés, et les banques, notamment dans la dette privée.
L’institution de Washington anticipe une croissance mondiale de 3,2% cette année alors que l’impact des droits de douane a été plus faible que prévu, tandis que les conditions financières sont encore favorables. Mais les risques restent nombreux, notamment les relations entre Washington et Pékin, avec la crainte de chocs non négligeables.
Le marché de l'emploi britannique montre des signes de stabilisation mais une baisse de taux de la part de la Banque d'Angleterre d'ici la fin de l'année semble encore peu probable.
Les Bourses européennes et américaine affichent une performance plus qu’honorable depuis le début de l’année. Mais de la dette high yield au mini-krach des cryptos, des tiraillements apparaissent dans les poches les plus risquées.
Ce segment du crédit, le plus risqué, a corrigé avant même les actions. Mais la baisse touche avant tout les notations les plus basses et les secteurs cycliques.