Le Trésor américain a mis en place une ligne de swap de 20 milliards de dollars pour Buenos Aires mais a aussi acheté des pesos. Les actifs argentins se redressent à deux semaines des élections de mi-mandat.
Les records de l’or font des émules. L’argent a dépassé jeudi pour la première fois la barre des 50 dollars l’once sur le marché comptant. Mais il reste loin de ses plus hauts en termes réels.
Le pays poursuit ses discussions avec le FMI en vue d’un nouveau programme d’aide et pour la gestion active de sa dette. Outre les rachats de dette, salués par les agences de notation, Nairobi veut réaliser le premier swap de dette contre nourriture.
La star des cryptomonnaies a progressé cette année en parallèle de l’or qui a dépassé 4.000 dollars, donnant l’illusion d’un actif sûr face aux risques économiques et géopolitiques. Mais le bitcoin ne possède pas les attributs d’un actif refuge permettant d’intégrer durablement les réserves des banques centrales.
Le métal jaune poursuivait ce mercredi sa progression, dans un contexte budgétaire compliqué aux Etats-Unis et en France, à 4.030 dollars l’once, après avoir franchi dans les transactions en Asie les 4.000 dollars sur le marché comptant. L'argent s'approche aussi de son pic, atteint en 1980.
Les actions européennes ont accéléré ces deux dernières semaines pour revenir à leurs plus hauts. Un mouvement dû à l’anticipation d’une dynamique accrue de la croissance à partir de 2026.
Le marché mondial des convertibles a dépassé le montant émis sur l’ensemble de l’année 2024 et pourrait dépasser cette année le record de 2020. L’Europe progresse mais reste à la traîne par rapport au marché américain qui est porté par le développement de l’IA.
Le métal jaune profite de la situation budgétaire compliquée aux Etats-Unis mais aussi du niveau des dettes mondiales. L’argent et le bitcoin progressent également à des niveaux records.
Le marché du crédit reste porteur, notamment pour les émetteurs. La plupart des investisseurs sur la classe d’actifs s’inquiètent des niveaux de valorisation extrêmes mais continuent d’acheter, à l’image du Panel des gérants interrogés chaque mois par L’Agefi.