Le pays affiche toujours une croissance de plus de 6%, la plus élevée parmi les grands pays émergents, alors que le premier ministre Narendra Modi veut accélérer les réformes. La roupie indienne s’est dépréciée mais les actions ont rebondi après leur correction l’an dernier.
Une fois passée la volatilité initiale liée à la publication prématurée de l’OBR, les rendements des Gilts se sont resserrés et la livre sterling s’est appréciée. L’augmentation de la marge budgétaire est bien accueillie. En Bourse, les banques, qui ne seront pas taxées, portent le marché.
Les mesures annoncées mercredi 26 novembre par la chancelière de l’Echiquier lui permettent de dégager un volant de 22 milliards de livres, supérieur aux attentes. Certains économistes s’inquiètent néanmoins du risque d’une consolidation trop lente.
L’organisme en charge de l’évaluation du budget britannique et des prévisions économiques a publié avant l’heure le document accompagnant le budget 2026 que la ministre des Finances va présenter. Le gouvernement augmente sa marge budgétaire à 22 milliards de livres.
Après deux faux départs en début d’année puis cet été, les marchés attendent désormais un accord concret au-delà des intentions. Cela serait favorable aux actions européennes, aux actifs émergents et provoquerait une baisse des prix de l’énergie.
Les entreprises américaines, qui sont cette année les premières émettrices en euro, représentent 63% des émissions à plus de 20 ans, dont la part progresse, reflétant la dynamique favorable sur ce marché.
Les signaux d’alerte et les mises en garde de personnalités de Wall Street se multiplient. Mais la récente correction est vue par beaucoup comme une saine consolidation, après une année exceptionnelle.
L’Oréal a récemment émis une obligation avec un rendement légèrement inférieur à celui des OAT. Mais cette situation, qui ne concerne que les entreprises les mieux notées et internationales, sur des échéances de long terme, reste anecdotique, sur le marché primaire comme secondaire.
Pékin a émis cette semaine 4 milliards de dollars en deux tranches, de 4 ans et 7 ans, avec un livre d’ordres couvrant 26 fois la demande. Deux semaines plus tôt, le pays avait émis en dollars.