Près des trois quarts des gérants prévoient de lancer un nouveau fonds dans les douze prochains mois, et plus d’un tiers ambitionne d'augmenter la taille de ses véhicules. Mais en face, l'appétit des investisseurs paraît plus mesuré.
L’opération valorise le gérant immobilier américain autour de 1,4 milliard de dollars. Elle portera les actifs de la société d’investissement à 117 milliards de dollars.
Selon EY et France Invest, le TRI net à dix ans est tombé de 14,5 % à 10,7 % depuis 2021, tandis que le multiple moyen est passé de 1,66 à 1,48. Malgré ce recul, la classe d’actifs continue de surperformer les marchés cotés.
Contraint de limiter à nouveau les retraits sur l'un de ses fonds, le gestionnaire d'actifs estime néanmoins que la pression des investisseurs commence à se stabiliser.
Près de 40% des investisseurs institutionnels déplorent un manque de redistributions. Dans ce contexte, 23 % prévoient de réduire le nombre de leurs gérants au cours des trois prochaines années, selon le dernier baromètre de Coller Capital.
Le véhicule de growth levé par le fonds français et son partenaire allemand investira dans une vingtaine d’entreprises technologiques européennes. Un premier closing est attendu d’ici fin juin.
La filiale de Natixis IM acquiert le gérant américain Glouston Capital Partners. Cette opération donnera naissance à une plateforme gérant plus de 15 milliards de dollars d’actifs.
Le gérant d’infrastructure investit 39 millions d’euros dans un projet minier de cuivre en Suède. Son véhicule, soutenu par l’État, pourrait atteindre jusqu’à 2 milliards d’euros d’ici la fin de l’année.
Directeur général adjoint en charge des finances depuis deux ans, Eric Massou est nommé directeur général de la société d’investissement fondée par l’entrepreneur Pierre-Edouard Stérin. Succédant à François Durvye, désormais engagé en politique, il déroule sa feuille de route et les ambitions d’Otium dans une interview exclusive à L’Agefi.
La société d’investissement helvétique a déprécié deux sociétés au sein de l’un de ses fonds cotés. Elle travaille également à une recapitalisation d'Emeria, ex-Foncia, confrontée à un endettement élevé.