En fait de présentation des résultats, l'assureur avait communiqué en mars sur sa dynamique commerciale. Le rapport de solvabilité confirme la trajectoire, alliant une très forte croissance et des activités françaises quasi à l'équilibre dans le secteur de la santé.
Le groupe bancaire mutualiste publie pour le premier trimestre 2026 un produit net bancaire de 6,8 milliards d'euros en hausse de 7% sur un an. La banque de proximité pavoise avec des revenus en hausse de 12% sur un an et une marge nette d'intérêts qui bondit de 30%, dopée par une nette progression des crédits distribués.
La progression des revenus et des résultats des activités de détail en France et à l'étranger, en agence et à distance, compense largement le vif recul de certains pans de la banque de financement et d'investissement.
Le résultat net part du groupe de la filiale cotée du groupe Crédit agricole ressort à 1,67 milliard d’euros au 31 mars, en progression de 1,8 %. La banque affiche une forte hausse de son coût du risque (+32 %).
L’assureur, qui a fait la part belle au canal téléphonique depuis des décennies, ne renonce pas à l'accueil physique. Il veut aussi restaurer le meilleur niveau de relation avec les assurés, alors qu’il a été rétrogradé pour la première fois à la deuxième marche du podium par un concurrent, la GMF.
Porté par ses acquisitions, le courtier annonce un chiffre d’affaires en forte progression de 28% à 1,31 milliard d’euros en 2025. Il vise 2 milliards de revenus en 2029, un objectif dont l'atteinte passe par la croissance externe.
La Finance & Leasing Association (FLA), le principal organisme professionnel du secteur financier, fait volte-face en renonçant à contester en justice le plan de réparation, qui coûterait 9,1 milliards de livres aux prêteurs incriminés.
La commission des sanctions de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution pointe de multiples failles dans les dispositifs de contrôle des opérations de transfert d'argent suite à un contrôle réalisé en 2023.
La banque américaine a trouvé un terrain d'entente pour solder une class action initiée par ses actionnaires qui lui reprochaient d'avoir minimisé son exposition dans le scandale du fonds souverain malaisien, ce qui porte l'ardoise à 6 milliards de dollars.
Le spécialiste du crédit à la consommation issu de l’activité créée par le vépéciste 3 Suisses veut s'étendre de l'Europe de l'Ouest à l'Europe centrale.