Avec plus de 42% du capital, la banque italienne devrait être en mesure d'imposer ses vues au conseil de sa concurrente allemande. Pour pouvoir en tirer tous les bénéfices financiers, il faudra toutefois probablement qu’elle monte au-delà de 60%.
La banque a vu son développement s’accélérer légèrement sur le marché français, avec l’ouverture de 210.000 comptes au premier trimestre 2026, contre un rythme mensuel à 60.000 précédemment.
L’ACPR, l’AMF et la Banque de France publient un rapport d’étape sur l’exercice pilote lancé durant l’été 2025 qui vise à explorer les interdépendances entre banques, assureurs et gestionnaires d’actifs. Ce premier exercice de stress test dit "system-wide" vise à rompre avec la traditionnelle approche en silo.
Dans le sillage de la création de l’Autorité européenne de lutte contre le blanchiment de capitaux, l'ACPR, le gendarme de la banque et de l'assurance, a organisé une matinée pour souligner les dangers liés à l’innovation financière mais aussi les apports de l’IA pour mener les contrôles.
Cette fois, ce n’est pas une mutuelle santé mais la mutuelle épargne retraite Garance qui est à son tour frappée par une crise de gouvernance. L’affaire portée devant le tribunal judiciaire pourrait également conduire l’ACPR à intervenir pour ramener un peu de clarté dans les principes de gouvernance mutualistes.
La banque met la main sur la clientèle britannique de la fintech qui avait déjà changé de mains il y a trois ans juste après s'être rapprochée du français Pixpay.
Le modèle hexagonal qui repose sur une combinaison taux fixe et solvabilité des emprunteurs plutôt que sur le tandem taux variable et valeur du bien est défendu. Pour le grand bonheur des banques. Le comité écarte toute idée de changement et alerte sur les risques liés au futur cadre prudentiel européen.
La banque néerlandaise, dont les revenus sont très majoritairement générés par la marge nette d'intérêt, veut faire basculer sa proposition commerciale dans la banque de détail en proposant des abonnements à des prestations de divertissement et d'agrément.
Le groupe va allouer sur trois ans 500 millions d’euros au projet, dont 150 millions seront affectés à une entreprise qui abritera les équipes dédiées au développement des solutions d’IA. Le plus gros des ressources sera consacré à la sécurisation de capacités de calcul et des infrastructures.