Une étude évalue le degré de difficulté des entretiens d’embauche parmi plusieurs grandes institutions financières. Deux groupes français sont plutôt bien placés.
Pershing Square propose une fusion avec le géant de la musique qui ressemble plutôt à un mouvement d'activiste. Il offre 9,4 milliards d'euros aux actionnaires d'Universal et annonce une prime de 78% très hypothétique.
A l’international et même en Europe, les activités de banques d’affaires sont largement dominées par des acteurs américains, de JPMorgan à Goldman Sachs en passant par Bank of America et Morgan Stanley. Sur le marché français, BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole réussissent malgré tout à garder la main.
Le cours du pétrole chute et entraîne une hausse des actions et un repli des rendements d’Etat. Le président américain a évoqué une fin de la guerre dans les prochaines semaines après que son homologue iranien a déclaré avoir la volonté de mettre un terme au conflit.
L’opération suivra un montage singulier avec une scission suivie d’une fusion. Le groupe britannico-hollandais récupérera 15,7 milliards de dollars et obtiendra près de 10% du nouvel ensemble qui sera détenu en majorité par ses actionnaires actuels. Les titres des deux entreprises reculent en Bourse.
La dernière proposition du milliardaire tchèque et actionnaire de contrôle du distributeur est plus favorable aux créanciers que les précédentes alors que Casino espère qu’un accord de restructuration sera trouvé d’ici à fin juin.
Les résultats et la génération de trésorerie du distributeur se sont améliorés l’an dernier. Les dirigeants espèrent toujours qu’un accord sur la restructuration financière sera trouvé d’ici juin.
Malgré une forte présence au Moyen-Orient, le groupe français profite plus que ses concurrents de la hausse du prix du brut en Bourse. Il aurait réalisé un gain d’un milliard de dollars grâce à sa science du trading.