Avec une performance élevée et plus stable que celle des marchés actions, le marché des obligations catastrophes séduit les investisseurs. Le risque de perte n'est toutefois pas exclu et dépend de nombreux facteurs.
Malgré une normalisation des spreads, le marché des obligations catastrophes devrait encore offrir aux investisseurs de belles performances cette année.
Alors que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2026 est en cours d’examen à l’Assemblée nationale, la présidente de France Assureurs s’est inquiétée de la lenteur d’adoption de mesures concernant la santé. Elle rappelle l’urgence d’avoir une démarche opérationnelle face aux défis de sauvegarde du système de santé français.
De la couverture du travailleur non salarié à la petite entreprise jusqu’à 20 employés, le marché des professionnels suscite l’intérêt des assureurs en quête de nouveaux relais de croissance en France alors que le segment du particulier apparaît saturé.
L’ouragan de catégorie 5 qui a frappé la Jamaïque, Haïti et Cuba avant de remonter vers Terre-Neuve laisse derrière lui de lourdes pertes humaines et des milliards de dollars de dommages.
Le réassureur français affiche un résultat net de 217 millions d’euros, au-dessus des attentes au troisième trimestre, mais manque la cible en matière de solvabilité. Malgré des résultats solides portés par la réassurance dommages, la sanction des marchés est sévère.
La tendance positive se poursuit au troisième trimestre pour l’assureur qui voit ses revenus s’accroître de 7% à 89,4 milliards d’euros sur neuf mois, notamment grâce à une politique tarifaire porteuse.
La banque rouge et noire signe un bon trimestre et affiche un résultat net part du groupe à 1,5 milliard d’euros, au-dessus du consensus. Elle profite toutefois moins de la dynamique sur les marchés actions que ses consœurs, notamment américaines.
Allégée du litige Postbank et soutenue par ses activités de trading, la première banque allemande affiche un bénéfice record de 7,7 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année.
Malgré le contexte ambiant, les analystes n’anticipent pas d’événement surprenant majeur pour les résultats des banques françaises. Certains sous-jacents pourraient toutefois influencer le sentiment des investisseurs à court terme.