Le conglomérat indien est sous le feu des critiques d’un spécialiste de la vente à découvert. Lundi, la plupart de ses sociétés poursuivaient leur chute.
Ossiam a annoncé le lancement d’un nouvel ETF, le Ossiam Shiller Barclays Cape Global Sector Value, sur les actions mondiales. Il est coté sur cinq Bourses en Europe: Xetra, SIX Swiss Exchange, London Stock Exchange (LSE), Borsa Italiana et Euronext Paris.
Alors que se déroulait l’Ipem la semaine dernière à Cannes, le grand raoult du private equity, une nouvelle société de gestion en a profité pour se présenter. Il s’agit de Tygrow, fondée par Florent Colombet , l’ancien directeur des opérations d’Eiffel Investments, et Nicolas Baboin, le directeur général de Tylia Invest. Agréée en 2022, la société de gestion surfe sur la grande mode de la «démocratisation» du private equity pour la clientèle finale des particuliers. Elle se présente comme « digital native» avec pour objectif d’accompagner les acteurs du non-coté à créer leurs fonds et à en assurer la gestion. La nouvelle société dit aussi pouvoir proposer une solution tout-en-un à des équipes de gestion souhaitant prendre leur indépendance, allant de la structuration des fonds à leur gestion opérationnelle, grâce à son agrément pour la gestion de fonds d’investissement alternatifs (FIA). Tygrow se compose de huit personnes et assurait la gestion de six fonds fin 2022.
Mark Uyeda, commissaire du gendarme financier américain Securities & Exchange Commission (SEC), a exprimé, vendredi 27 janvier, ses vues sur le sujet de l’intégration et des mesures des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les fonds d’investissement. Le représentant de la SEC a prononcé une allocution lors d’un évènement de l’organisation non-gouvernementale californienneCalifornia 40 Acts Group. Pour Mark Uyeda, qui fait partie du camp républicain conservateur, l’investissement ESG est rendu compliqué par trois facteurs. A savoir l’incapacité de définir objectivement l’ESG, la tentation que les régulateurs puissent influer en faveur d’objectifs ESG spécifiques, et le souhait de certains gérants d’investir les encours de leurs clients en poursuivant des objectifs ESG sans avoir été mandaté par leurs clients pour cela. D’où la difficulté selon le commissaire de la SEC d’établir un cadre règlementaire spécifique pour l’ESG. Le régulateur américain a notamment proposé l’an dernier des règles sur les dénominations des fonds durables. Alors que l’industrie pousse pour des standards harmonisés au niveau international, Mark Uyeda a déclaré que d’après lui, la SEC reconnaissait «la réalité fondamentale que des mesures ESG standardisées étaient vouées à l’échec». « C’est d’autant plus vrai que les mesures ESG sont de plus en plus utilisées pour faire avancer des causes sociales ou politiques. Même si certaines métriques ESG peuvent être utilisées pour évaluer les revenus financiers attendus d’une société, le but de l’investissement ESG est souvent autre que la performance financière. Etant donné que les parties prenantes ont des vues différentes sur ce que constitue un résultat politique ou social souhaitable, catégoriser les investissements comme bons ou mauvais d’un point de vue ESG paraît difficile », a observé le commissaire de la SEC. L’agenda derrière les notations Mark Uyeda estime que l’impraticabilité d’une définition universelle de l’ESG peut conduire à des abus qui amèneraient les gestionnaires à investir dans des sociétés spécifiques sur la base d’agendas politiques ou sociaux. Le commissaire de la SEC est aussi très inquiet quant à l’éventuelle création de normes de notations ESG, qui iraient bien au-delà de la prévention contre l’éco-blanchiment dans l’industrie des fonds. «Ces normes peuvent plutôt être conçues comme un moyen pour les gestionnaires d’actifs de s’engager avec la direction de l’entreprise dans un effort plus large pour amener les entreprises à satisfaire aux critères d’un service de notation ESG spécifique. Comme les notations ESG peuvent être dissociées des questions de matérialité financière, elles peuvent refléter un programme politique ou social particulier. Le résultat - et peut-être le but - est que les entreprises seront forcées de promouvoir l’agenda de la société de notation ESG afin d’obtenir des capitaux. Le système émergent a plus en commun avec un roman de George Orwell qu’avec ce que l’on pourrait considérer comme un outil d’analyse financière accepté», a commenté Mark Uyeda. Le commissaire républicain de la SEC, qui s’interroge sur la pertinence des nouvelles règles envisagées par son institution, a mis en garde contre l'élaboration de nouvelles régulations qui favoriseraient un agenda social ou politique spécifique.
Le groupe financier brésilien BTG Pactual a promu Will Landers au poste de directeur de la distribution de gérants tiers, a indiqué l’intéressé dans un message sur le réseau social LinkedIn. Il était jusqu’alors responsable de la gestion actions de BTG Pactual Asset Management qu’il avait rejoint en 2019. Avant cela, il avait passé 17 ans chez BlackRock essentiellement en tant que gérant de portefeuille actions latino-américaines. Il avait également officié chez Credit Suisse et Lehman Brothers au sein de l'équipe de recherche sur l’Amérique latine.
BNP Paribas Asset Management vient de nommer Daniel Choong en tant que directeur général du bureau malaisien. Il sera responsable du renforcement de l’activité locale ainsi que des offres d’investissement durable dans cette région. Daniel Choong arrive d’abrdn, où il était managing director et directeur de la distribution en Malaisie depuis 2015. Auparavant, il a travaillé chez Nomura Islamic Asset Management comme directeur du développement commercial à partir de 2009, avant d’être promu en tant que directeur général en 2014. Il a occupé plusieurs postes seniors au sein du département commercial chez Deutsche Bank Private Wealth Management, ABN Amro Asset Management, et UOB Asset Management.
Hubert Rodarie, le président de l'Association française des investisseurs institutionnels, prône l’investissement de long terme, le rapprochement avec les entreprises et la maîtrise de l'innovation financière.
Franklin Resources, maison mère du gestionnaire américain coté Franklin Templeton, a publié, ce lundi, ses résultats pour le dernier trimestre 2022. La firme affiche un résultat net ajusté de 262,4 millions de dollars en repli de 33% sur le trimestre et de 53% par rapport au dernier trimestre 2021. Les encours sous gestion de Franklin Templeton ont fondu de 12% sur un an ressortant à 1.388 milliards de dollars (1.275 milliards d’euros) à fin décembre 2022. Ils ont cependant progressé de 7% (+90,3 milliards de dollars) sur le seul dernier trimestre 2022. Cette hausse provient d’un effet de marché positif de 48,8 milliards de dollars, de l’ajout d’encours de 34,9 milliards de dollars suite à l’acquisition du gestionnaire alternatif Alcentra et d’une collecte nette sur le monétaire de 17,5 milliards de dollars.En revanche, sur les fonds de long-terme, des rachats nets de 10,9 milliards de dollars ont été enregistrés entre septembre et décembre 2022, portant à 62,8 milliards de dollars la décollecte nette totale l’année dernière. «Alors que les sorties nettes à long terme se sont élevées à 10,9 milliards de dollars pour le trimestre, nous avons été heureux d’observer le niveau le plus élevé d’entrées nettes depuis plus de dix ans dans les stratégies de gestion de trésorerie, qui ont été stimulées par la demande institutionnelle pour des actifs à faible risque dans cet environnement de marché incertain et ont contribué à générer des entrées nettes totales de 6,6 milliards de dollars. Les flux ont également été positifs dans des domaines de croissance clés, notamment dans nos trois plus grands gestionnaires alternatifs, Benefit Street Partners, Clarion Partners et Lexington Partners, ainsi que dans des stratégies multi-actifs, des ETF et Canvas, notre plateforme de solutions d’indexation personnalisée», a commenté Jenny Johnson, présidente et directrice générale de Franklin Resources. Avec l’acquisition d’Alcentra, les encours de la gestion alternative de Franklin atteignent 257 milliards de dollars, représentant 19% des encours totaux du gestionnaire américain.
La Banque Postale Asset Management (LBP AM) et sa filiale Tocqueville Finance ont annoncé ce 30 janvier avoir réalisé une collecte nette de plus de deux milliards d’euros en 2022. Les encours sous gestion s'élevaient fin décembre à 56 milliards d’euros. En 2021, la filiale de La Banque Postale avait collecté 3 milliards d’euros. Ses encours s'établissaient à 60 milliards, soit un recul l’an dernier de près de 7% qui reste contenu par rapport à la baisse généralisée des marchés. La collecte 2022 s’est divisée quasiment à parts égales entre les clients institutionnels et le segment de la distribution. Les premiers ont notamment choisi des fonds à impact, classés article 9, que sur les actifs cotés, ainsi que des stratégies actions et convertibles ISR via plusieurs appels d’offres. « En 2023, notre priorité continuera de porter sur la concrétisation de nos engagements en faveur d’une transition juste, le développement de nouvelles expertises au service de nos clients et notre diversification géographique», commente Emmanuelle Mourey, présidente du directoire de LBP AM,
Warburg Pincus a déclaré à l’agence Reuters qu’il avait amassé 15,4 milliards de dollars pour son dernier fonds phare de capital-investissement mondial, ce qui rapproche l’américain de son objectif de collecter 16 milliards de dollars auprès des investisseurs pour ce fonds, Warburg Pincus Global Growth 14. Ce fonds est le plus important de l’histoire de la société. Fondée en 1966, Warburg Pincus est l’une des plus anciennes sociétés de capital-investissement. Dirigée par son directeur général, Chip Kaye, la société gère 85 milliards de dollars d’actifs répartis dans les secteurs de la technologie, des services aux entreprises, de l’immobilier et de la santé sur le continent américain, en Europe et en Asie.
Le thème de l'éco-blanchiment (greenwashing) des fonds d’investissement durables demeure une préoccupation majeure dans l’industrie de la gestion d’actifs. Qu’il s’agisse d’amendes infligées par les régulateurs, d’enquêtes et de perquisitions voire de simples soupçons, l’image verte et vertueuse que les gérants tentent de bâtir pour leur gamme de fonds durables s’en retrouve salie durablement. DWS, Goldman Sachs, BNY Mellon en ont fait les frais tout comme BNP Paribas dans l'émission Cash Investigation diffusée jeudi dernier sur France 2.
BlackRock a fortement augmenté ses dépenses de plaidoyer aux Etats-Unis l’an dernier, alors que la société a été attaquée sur son utilisation des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans ses investissements, rapporte le Financial Times. Le groupe a dévoilé avoir dépensé 2,38 millions de dollars en 2022 pour des actions de lobbying fédéral, soit une hausse de 63 % par rapport à 2021. Il s’est aussi adjoint cinq lobbyistes enregistrés au Texas et deux en Floride, alors qu’il n’en disposait pas en 2020 dans ces Etats. Ces deux Etats ont critiqué les sociétés de gestion employant des critères ESG. Fidelity et Invesco sont les deux sociétés ayant le plus dépensé en matière de lobbying avec 2,4 millions de dollars et 4,92 millions de dollars.
Un total de 307 fonds européens ont été déclassés de l’article 9 à l’article 8 au dernier trimestre 2022, ce qui représente 175 milliards d’euros d’actifs, soit 40 % de la catégorie de l’article 9, selon les dernières données de Morningstar. D’autres reclassements sont attendus au fur et à mesure du traitement des nouveaux prospectus. Amundi est la société qui affiche l’encours de fonds déclassés le plus important, avec 34,2 milliards d’euros pour 51 fonds. BlackRock arrive deuxième, avec 26,4 milliards d’euros pour 16 fonds. Viennent ensuite Handelsbanken (16,1 milliards d’euros pour 7 fonds), BNP Paribas (13,2 milliards d’euros pour 26 fonds) et Pictet (12,9 milliards d’euros pour 4 fonds). La reclassification de fonds article 9 en 8 a concerné à 90 % des fonds actions, sachant que 79 % des fonds article 9 étaient des fonds actions avant les changements. Parallèlement, 41 % des fonds article 9 qui ont été reclassés en article 8 étaient des fonds passifs, la quasi-totalité étant des ETF et des fonds indiciels suivant des indices «Paris-aligned» ou transition climatique. Une poignée de fonds passifs thématiques ou sectoriels a aussi fait l’objet d’un reclassement, dont le iShares Global Clean Energy ETF, le iShares Smart City Infrastructure ETF, le BNP Paribas Easy ECPI Circular Economy Leaders, le BNP Paribas Easy ECPI Global ESG Hydrogen Economy ainsi que le Lyxor Corporate Green Bond (DR) ETF, «ce qui peut surprendre», note Morningstar. Des interrogations sur les green bonds Côté gestion active, la grande majorité des déclassements a concerné des stratégies diversifiées actions et obligations, mais aussi quelques fonds thématiques ou sectoriels, comme le Allianz Smart Energy, Allianz Sustainable Health Evolution, CPR Invest Food For Generations et EdR Sicav – Tech Impact. Un fonds d’obligations vertes a aussi été touché: le Amundi Emerging Markets Green Bond. Tous les autres fonds de green bonds sont restés article 9, même si un débat émerge sur la place de ces instruments dans les portefeuilles article 9 compte tenu de la nature de certains émetteurs, qui peuvent être des sociétés de utilities avec des activités fossiles. La vague de changements a bouleversé le classement des fonds article 9. Le plus gros est désormais un fonds de Nordea, le Nordea 1 Global Climate and Environment Fund, avec 9,5 milliards d’euros, devant le Pictet Water (8 milliards) et le Pictet Global Environmental Opportunities (7,3 milliards). Ce mouvement massif a fait chuter la part de marché des fonds article 9. En septembre, le nombre de fonds article 9 était de 1.080. Suite aux déclassements, ils n’étaient plus que 891 mi-janvier pour environ 277 milliards d’euros. La part de marché a donc chuté de 4,3 % à 3,2 %. En revanche, les fonds article 8 ont bondi de 8.459 à 9.717 fonds, passant à 34,6 % de part de marché. Le total des encours des fonds article 8 et 9 ressortaient fin décembre à 4.600 milliards d’euros.
La société de gestion japonaise Nikko Asset Management vient de nouer un partenariat avec Selinca AV, un tierce partie marketeur (TPM) espagnol. Le TPM distribuera la gamme de fonds Ucits de Nikko AM auprès des investisseurs institutionnels espagnols et italiens. Cette société compte parmi ses clients OFI AM, Principal, Evli, et PGIM Fixed Income.
Edmond de Rothschild REIM a annoncé ce 27 janvier la nomination d’Arnaud Benoit en tant que gérant d’investissement Europe. Basé à Londres, il participera au développement des club deals et des offres de comptes séparés. Il sera notamment chargé de rechercher des opportunités et de rationaliser la capitalisation des transactions individuelles avec des capitaux transfrontaliers pour la branche REIM d’Edmond de Rothschild. Il arrive de la société de capital-investissement londonienne Resolution Property. Auparavant, il a débuté sa carrière chez AEW Europe à Londres (ex-Curzon).
Vanguard a annoncé le 26 janvier le lancement d’un fonds obligataire multisectoriel géré activement. Dénommé Vanguard Multi-Sector Income Bond Fund, le véhicule est géré par l'équipé Vanguard Fixed Income Group, dirigée par Sara Devereux, global head of Vanguard Fixed Income Group. Le fonds investira principalement dans des obligations d’entreprises américaines, sur les segments de l’investment grade et du high yield, ainsi que sur des obligations émergentes de toute qualité de crédit.
La société de gestion espagnole Renta 4 Gestora a lancé un fonds de capital-risque sur les futures pépites du football avec l’aide de l’ancien footballeur Esteban Granero, rapporte le journal Expansión. Le fonds de capital-risque, Prometheus Sports SCR, prévoit de lever 15 millions d’euros dans le but de financer la carrière professionnelle de 300 jeunes footballeurs de plus de 18 ans. En échange, le fonds récupérera entre 5% et 20% de leurs revenus obtenus dans leur carrière future de footballeurs professionnels, détaille Expansión. Les joueurs dont la carrière sera financée seront originaires d’Amérique latine et d’Afrique et il est attendu de ces jeunes footballeurs qu’ils soient transférés tôt ou tard dans des clubs professionnels, notamment en Europe. Le rendement annualisé espéré du fonds, dont la durée de vie s’étend sur 15 ans, est de 10 à 15%. Esteban Granero, ex-joueur du Real Madrid et de la Real Sociedad, travaillera avec l’agence d’agents de joueurs Best of You dans le cadre de ce fonds.
Un groupe de travail international sur la trade finance a été lancé, ce vendredi, par des gestionnaires d’actifs et des acteurs de la trade finance. Ce terme se réfère à l’ensemble des techniques et de solutions bancaires visant à financer le commerce international. Le groupe de travail, établi à Singapour, soutiendra le développement de cette classe d’actifs et ambitionne de booster le rôle des prêteurs alternatifs sur ce segment. Ses initiatives seront consolidées au sein de l’Alternative Credit Council, association qui regroupe les gérants de dette privée et qui est affiliée à l’association des gestionnaires d’actifs alternatifs (AIMA). Dans un communiqué, Sammy Fong, directeur général du gérant de dette privée singapourien Eastvine Capital, estime qu’il existe une demande croissance pour le financement alternatif du commerce international en raison de la diminution du financement par les prêteurs traditionnels. Selon lui, «les conditions actuelles du marché financier encouragent également les investisseurs».
Depuis l'entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données (RGPD) en 2018, la gardienne des données personnelles a multiplié les sanctions de taille contre entreprises et administrations.
Entre le 19 et le 25 janvier, les fonds actions ont collecté 13,9 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros) nets, selon le «Flow show», le rapport hebdomadaire des flux dans les fonds d’investissements mondiaux publié vendredi par BofA Global Research. Les fonds obligataires ont reçu 12,2 milliards de dollars. A l’opposé, les fonds monétaires affichent une décollecte nette de 2,3 milliards. En actions, les flux se sont une nouvelle fois majoritairement dirigés vers les fonds pays émergents, avec +7,9 milliards de dollars (+10,2 milliards la semaine précédente). Les fonds d’actions européennes confirment leur bonne santé retrouvée, avec une seconde semaine de collecte positive. Ils ont récolté quelque 3,4 milliards de dollars, tandis que les fonds d’actions japonaises ont rendu 1,2 milliard de dollars. Enfin, la collecte hebdomadaire des fonds d’actions américaines a été quasi-nulle, équilibrée entre les sorties et les entrées d’argent. Dans l’obligataire, les fonds de dettes d’entreprises « investment grade » dominent toujours, avec 7,2 milliards de dollars collectés. Ils sont suivis par les fonds de dettes émergentes (+3,8 milliards) et les fonds de dettes souveraines au nominal (+2,6 milliards).
Les investisseurs sont à nouveau positifs sur les fonds actions et obligataires. Entre le 19 et le 25 janvier, les fonds actions ont collecté 13,9 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros) nets, selon le «Flow show», le rapport hebdomadaire des flux dans les fonds d’investissements mondiaux réalisé par BofA Global Research. Les fonds obligataires ont, eux, reçu 12,2 milliards de dollars. A l’opposé, les fonds monétaires affichent une décollecte nette de 2,3 milliards. En actions, les flux se sont une nouvelle fois majoritairement dirigés vers les fonds pays émergents, avec +7,9 milliards de dollars (+10,2 milliards la semaine précédente). Les fonds d’actions européennes confirment leur bonne santé retrouvée, avec une seconde semaine de collecte positive, avec +3,4 milliards de dollars, tandis que les fonds d’actions japonaises ont rendu 1,2 milliard. Enfin, la collecte hebdomadaire des fonds d’actions américaines a été quasi-nulle, équilibrée entre les sortie et les entrées d’argent. Parmi les rares flux importants de cette dernière région, les fonds de grandes capitalisations américaines ont reçu 2,6 milliards de dollars nets, tandis que les fonds croissance ont rendu 1,5 milliard, et ceux du secteur de la santé 1,8 milliard. Dans l’obligataire, les fonds de dettes d’entreprises investment grade dominent encore et toujours, avec 7,2 milliards de dollars collectés. Ils sont suivis par les fonds de dettes émergentes (+3,8 milliards) et les fonds de dettes souveraines au nominal (+2,6 milliards). Les fonds de dettes d’entreprises notées «high yield» ont, eux, rendu 0,6 milliard de dollars.
Entre le 19 et le 25 janvier, les fonds actions ont collecté 13,9 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros) nets, selon le « Flow show », le rapport hebdomadaire des flux dans les fonds d’investissements mondiaux réalisé par BofA Global Research. Les fonds obligataires ont, eux, reçu 12,2 milliards de dollars. A l’opposé, les fonds monétaires affichent une décollecte nette de 2,3 milliards.
Vanguard a enregistré des souscriptions nettes de 151 milliards de dollars en 2022, soit moitié moins que les 299,4 milliards levés l’année précédente, rapporte le Financial Times, citant des données fournies par le groupe. Les actifs totaux gérés par Vanguard ont décliné de 1.200 milliards de dollars pour s’établir à 7.200 milliards fin décembre.
Le groupe d’investissement Eurazeo a annoncé jeudi dans un communiqué avoir levé 3,1 milliards d’euros en 2022 auprès d’investisseurs tiers, au travers de ses différentes sociétés de gestion. Cette performance ressort en ligne avec la prévision de 3 milliards d’euros auparavant fournie. «Le programme de levées 2022 était principalement composé de fonds poursuivant les collectes initiées avec succès en 2021, notamment dans les stratégies ‘Small-mid buyout, Venture et Private Debt’», a précisé Eurazeo. Celui-ci a en outre collecté l’an dernier plus de 800 millions d’euros auprès d’investisseurs particuliers, un montant qui représente un quart de ses levées totales sur la période et qui a progressé de 46% par rapport à 2021.