Les Bourses ont bouclé leur semaine la plus brillante en trois ans dans l’espoir d’une réponse décisive à la crise de la zone euro. Mais pour que le rendez-vous de vendredi soit un succès, bien des étapes devront d’ici là être franchies. Le première est la plus critique : Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se retrouvent aujourd’hui pour arrêter les propositions qu’ils ont promises à leurs partenaires. Or leurs approches du rôle qui doit rester dévolu à la souveraineté des Etats diffèrent. Pour l’Allemagne, la Cour de Justice européenne doit avoir le pouvoir de condamner les Etats infidèles à leurs engagements et les sanctions être automatiques. Sur ces points, Paris rechigne. Et quand Berlin veut investir la Commission de pouvoirs importants, Paris insiste sur celui du Conseil européen. Lundi, l’actualité sera aussi italienne, puisque Mario Monti dévoilera son programme de redressement. Enfin jeudi, la BCE entrera en scène. Une baisse des taux est plausible mais Mario Draghi devra surtout préciser sa pensée sur les armes que la BCE tient en réserve pour soutenir les politiques si ceux-ci prennent les engagements budgétaires forts qu’il appelle de ses vœux. Vendredi enfin aura lieu le grand rendez-vous. Unité de lieu, Bruxelles, unité de temps, une journée, unité d’action, le sort de la zone euro : les trois règles du théâtre classique seront réunies. A l’Europe de trouver les réponses pour que le dénouement ne soit pas une tragédie.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse