Réactions contrastées des marchés à l’action des banques centrales
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Les Bourses affichaient une hausse d’environ 2% en Europe mercredi matin, tirées par les valeurs bancaires, après l’annonce mardi d’une intervention massive de la Fed pour assurer de la liquidité. Mais l’optimisme des marchés actions contraste avec le statu quo sur le marché monétaire. Ce matin, l’Euribor 3 mois s’est encore tendu de 1 point de base à 4,60%, et hier l’Eonia (taux au jour le jour) est passé de 4,12 à 4,22%. Et même si les indices de crédit se sont resserrés, l’iTraxx Crossover se traite encore au-dessus des 600 pb. Pour nombre d’observateurs, l’action des banques centrales traite un symptôme, mais le fond du problème - la qualité du bilan des banques et leur appétit pour le risque - reste non résolu.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit