Le CAC 40 a franchi vendredi matin, pour la première fois de son histoire, la barre des 7.000 points. Après avoir rapidement franchi ce seuil en début de séance, l’indice phare de la Bourse de Paris a accéléré après l’annonce de chiffres de l’emploi américain meilleurs que prévu. Il a fini la journée de vendredi à 7.040,79 points (après un pic à 7.063, 40 points), en hausse de 0,76%, portant à un peu plus de 25% sa hausse depuis le début de l’année
La composition de l’indice CAC 40 a toutefois fortement changé en 20 ans, ce qui rend difficile les comparaisons. Les valeurs du luxe - LVMH, L’Oréal et Hermès sont devenues les trois plus grosses capitalisations de l’indice, devant Sanofi et Total. Dans le même temps, le segment technologique est nettement moins représenté qu’à l’époque de la bulle internet.
L’indice parisien est déjà largement au-delà de ces niveaux record si l’on tient compte des dividendes distribués depuis 21 ans. Cela explique aussi pourquoi d’autres indices européens (calculés dividendes réinvestis) sont déjà largement au-delà des niveaux de 2000.
Un mois après avoir remonté son taux à 2,75%, la banque centrale coréenne poursuit sur sa lancée. Une décision justifiée par la croissance plus dynamique qu’attendu et par l’anticipation d’une inflation au-dessus de la cible pour une période prolongée.
La proposition de supprimer une protection en vigueur depuis 2005 a fait l’objet d’une consultation qui s’est achevée le 17 août. Les hedge funds et gestionnaires taclent un projet porté de longue date par Paul Atkins, président du régulateur américain.
Les marchés actions asiatiques ont enregistré mercredi leur pire séance depuis fin juillet, dans le sillage de Wall Street, affectés par la chute des valeurs du secteur des semi-conducteurs et les tensions sur les marchés de taux.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Après huit années à la tête du PS, le premier secrétaire ne s’est pas imposé comme le candidat naturel de son camp. Son duel annoncé avec Raphaël Glucksmann doit lui permettre de franchir enfin le seuil de la présidentiabilité
Né à Nancy en 1976 pour aider les étudiants à voyager malin, le Petit Futé souffle cette année ses cinquante bougies. Toujours familial et indépendant, le petit renard a depuis largement dépassé les frontières, avec quelque 800 destinations au compteur, toujours à la recherche des adresses qui méritent le détour.
Les sondages placent Marine Le Pen en position de force et Jean-Luc Mélenchon est aux portes du second tour. Pendant ce temps, les républicains de droite comme de gauche étalent leurs divisions