Le quotidien rapporte que la banque française allait se lancer dans un plan social d’importance. Si les contours et les modalités de la restructuration envisagée ne sont pas encore définis, il n’en demeure pas moins que Natixis va devoir se séparer de «plusieurs centaines d'équivalent temps plein», soit entre 400 et 500 personnes sur les 6.400 salariés que compte le groupe, chiffre le journal. La banque espère ainsi réaliser entre 250 et 500 millions d’euros d'économies. Dans un premier temps, ce plan touchera des consultants et des prestataires extérieurs, mais si le projet venait à porter sur 1.000 équivalent plein temps comme le journal le précise alors les équipes des fonctions support de même que les métiers de vente de Natixis subiront cette restructuration. La Tribune souligne que la direction de Natixis pourrait détailler tout cela lors de sa présentation le 27 mars de son «Projet performances».
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit