Marchés émergents et digital, relais de la croissance de JCDecaux
Alors que l’année démarre lentement, le groupe prévoit prudemment une croissance organique de 6 %, contre 8,8 % en 2007
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Bruno de Roulhac
Des perspectives prudentes ont provoqué mercredi un recul de 10,12 % du titre JCDecaux. Après une croissance organique de 8,8 % en 2007, le groupe de communication extérieure table sur une progression de l’ordre de 6 % en 2008, après un mois de janvier «poussif» en France et au Royaume-Uni. Oddo et Aurel attendent 7 %. La marge opérationnelle devrait rester stable cette année à 26,4 %, après un recul de 1 point en 2007. La marge de l’affichage devrait atteindre 18 % (+0,4 point), celle du transport 10 à 12 % (10,9 % en 2007), mais celle du mobilier urbain pourrait passer sous la barre des 39 % de 2007, affectée par les coûts liés au renouvellement de contrat et à l’installation sur de nouveaux marchés.
Les investissements devraient se maintenir en 2008 à un niveau élevé de 300 millions d’euros (306 millions en 2007), moitié en croissance, moitié en renouvellement. Toutefois, «à partir de 2009, nous aurons une chute des investissements de renouvellement», prévient Gérard Degonse, directeur général finance de JCDecaux.
En attendant, la communication extérieure devrait afficher une croissance annuelle moyenne de 8,6 % sur 2008-2010, contre 6,1 % pour l’ensemble du marché publicitaire, selon ZenithOptimedia.
JCDecaux mise en particulier sur deux vecteurs de croissance. D’une part, la publicité digitale, particulièrement adaptée dans les transports (aéroport, gare, métro), devrait permettre d’attirer de nouveaux annonceurs, très friands de ce type d’affichage numérique. D’autre part, les marchés émergents constituent un important relais de croissance. A horizon 2010, le groupe compte réaliser au moins 20 % de son chiffre d’affaires dans les émergents, contre 16 % en 2007 et 8 % en 2004. L’an dernier la croissance organique de ces pays a atteint 15,7 %, contre 7,6 % pour les pays développés. Cette année, le marché de la communication extérieure devrait progresser notamment de 23 % en Russie et de 22 % en Chine selon ZenithOptimedia. D’autant que ce dernier pays, quatrième marché mondial, où JCDecaux est numéro un, devrait devenir le deuxième dans les cinq ans, devant le Japon, sans compter le bénéfice des Jeux olympiques de Pékin.
En 2007, le résultat net de JCDecaux a crû de 9,9 % à 221 millions d’euros, pour un résultat d’exploitation de 350,2 millions (+6,8 %) et un chiffre d’affaires de 2,1 milliards (+8,2 %).
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit