L’Europe et la Chine prêts à faire pièce à Washington sur le climat
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Donald Trump, tout le laisse prévoir, dira dans peu de jours si les Etats-Unis retirent leur soutien à l’accord de Paris sur le climat. L’Union européenne et la Chine, partisans de l’accord, entendent lui couper l’herbe sous le pied.
Demain vendredi devrait être annoncée une initiative commune entre ces deux régions économiques majeures pour relancer la lutte contre le réchauffement.
Cet engagement devrait être annoncé à Bruxelles lors d’un sommet euro-chinois, en présence du Premier ministre Li Keqiang dont la patrie est premier producteur mondial de dioxyde de carbone.
L’objectif de ce geste est d’éviter qu’un retrait de l’accord des Etats-Unis, deuxième producteur de CO2, ne dissuade nombre de pays émergents grands pollueurs de l’appliquer.
Car la question du financement de la lutte contre le réchauffement climatique reste ouverte. Elle a été renvoyée à la COP 24 en 2018 .
D’ici là, l’administration Trump a déjà décidé de réduire la participation américaine aux programmes multilatéraux sur le sujet.
Pour l’Union européenne et la Chine, il s’agit donc d’éviter une démobilisation chez les émergents qui attendent du monde développé qu’il les aide à supporter les coûts de la transition.
Une question-clé demeure à ce propos l’organisation d’un marché capable de fixer des prix crédibles du carbone, pour l’instant à des niveaux très faibles.
L’Europe, qui possède le premier marché mondial du genre, devrait aider la Chine à en monter un, croit savoir le Financial Times.
Pour donner une idée du chemin qu’il faut parcourir, un rapport important de la Banque mondiale évoque un prix-cible de 40 à 80 dollars la tonne d’ici à 2020 puis de 50 à 100 dollars d’ici à 2030, contre moins de 6 aujourd’hui.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Bien qu’un peu plus faible qu’attendu, ce chiffre dépasse toujours la cible de 2% de la BCE, ce qui pourrait donner un argument supplémentaire à la banque centrale pour augmenter ses taux dès septembre.
Le courtier en assurance Aon fait une nouvelle percée sur le marché prisé des entreprises de taille moyenne aux Etats-Unis en annonçant ce 31 août l’acquisition du courtier USI Insurance Services auprès de la société de capital-investissement KKR pour 17 milliards de dollars. De quoi signer l’une des plus importantes transactions dans le courtage d’assurance ces dernières années.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?