La mise en valeur de marché des portefeuilles se fonde sur des indices de crédit discutables
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Alexandre Garabedian
Quelle réalité économique recouvrent les milliards de dollars de provisions passées par les banques sur leurs portefeuilles de crédit ? La question se posera à nouveau dans les jours qui viennent alors que les banques d’affaires américaines, Goldman Sachs en tête, s’apprêtent à publier mi-mars leurs résultats du premier trimestre. Les analystes financiers s’adonnent depuis plusieurs jours à leur jeu favori du «qui perd gagne». C’est à qui prévoira les pertes les plus élevées. Ceux d’UBS ont frappé fort en annonçant 600 milliards de dollars de pertes liées au subprime, dont 350 milliards à la charge des banques et des courtiers. Guy Moszkowski, l’analyste vedette de Merrill Lynch, estime que Citigroup passera 18 milliards de provisions au premier trimestre et sera encore en perte. Même les fonds souverains s’y mettent. «Il en faudra bien plus» que les injections de capital déjà réalisées «pour renflouer Citigroup et d’autres institutions financières», a jugé hier Sameer al-Ansari, le patron du Dubaï International Capital.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon
Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran