Les profits 2007 de Fortis sont en repli de 8% avec les dépréciations
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Le groupe financier a fait état d’un bénéfice net en baisse de 8% en 2007, les dépréciations sur investissements risqués ayant été compensées par des plus-values de cession et par les retombées de l’achat de la banque néerlandaise ABN Amro. Le bénéfice net du groupe a diminué à 3,99 milliards d’euros contre 4,35 milliards d’euros en 2006 après prise en compte de 1,5 milliard d’euros de dépréciations liées à son exposition au subprime. Fortis a dégagé une plus-value de 947 millions d’euros sur la vente de sa coentreprise CaiFor avec l’espagnole La Caixa. En faisant abstraction de cette plus-value, Fortis a réalisé un bénéfice de trois milliards d’euros. Les analystes anticipaient un bénéfice de 4,16 milliards d’euros, hors cessions. La contribution d’ABN Amro aux résultats de 2007 a représenté 179 millions d’euros.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
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Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney
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