La dégradation d’Etats par S&P ne bouleverserait pas la gestion des fonds obligataires
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Violaine Le Gall
La mise sous surveillance de 15 pays par Standard & Poor’s marque un pas supplémentaire vers la raréfaction des AAA en Europe. Les investisseurs se préparent à cette nouvelle donne sachant que, dans l’ensemble, leurs règles de gestion ne devraient pas les pousser à vendre les titres dégradés. De plus, si les papiers AAA deviennent trop rares, ils continueront de se positionner sur les titres dégradés. Pour les émetteurs, l’impact pourrait être modéré, les spreads de marché, restés stables hier, reflétant déjà le risque de dégradation.
{"title":"","image":"77701»,"legend":"Les six pays europ\u00e9ens not\u00e9s AAA dans le viseur des agences de notation»,"credit":""}
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse