Les investisseurs se détournent massivement du marché de l’or
Le Conseil mondial de l’or prévoit une baisse des achats nets d’or par les banques centrales de 25%, après le plus haut de 48 ans enregistré en 2012
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Patrick Aussannaire
Le cours de l’or limitait ses pertes hier en rebondissant à 1.330,16 dollars par once en fin de séance, après être tombé à 1.323,24 dollars en cours de séance. Les contrats à terme de maturité décembre chutaient néanmoins de 4,60 dollars, à 1.329,60 dollars. «La publication de la hausse des ventes au détail aux Etats-Unis a permis de récupérer une partie de la baisse enregistrée en début de séance, notamment suite à la hausse des droits de douane sur l’or en Inde», explique Jonathan Butler, analyste chez Mitsubishi.
L’Inde, le plus grand importateur d’or du monde, a relevé hier pour la troisième fois depuis janvier les droits de douane sur l’or, de 8 à 10% par 300 grammes de métal jaune, dans le cadre des mesures censées réduire le déficit courant et enrayer la dépréciation vertigineuse de la roupie. Le pays a besoin de «réduire ses importations d’or et d’argent», a déclaré à la presse le secrétaire d’Etat au budget indien Amit Bose.
Le Conseil mondial de l’or (WGC) prévoit une baisse des achats nets d’or par les banques centrales mondiales à 400 tonnes cette année, après un plus haut de 48 ans de 534,6 tonnes enregistré en 2012. «Un ralentissement de la demande au second semestre est anticipé, du fait de l’affaiblissement des devises des pays émergents et de la hausse des interventions sur le marché des changes», estime Natalie Dempster, directeur des affaires publiques chez WGC.
L’annonce d’un ralentissement prochain des rachats d’actifs de la Fed devrait ainsi accélérer la baisse de la demande d’or. «Les pays tels que la Turquie ou le Brésil ont vendu des dollars sur le marché pour défendre le cours de leur devise, mais maintenant que le dollar s’apprécie, les sommes à dépenser dans les achats d’or sont moins importantes, et l’intérêt de le faire s’est estompé, les achats de métal jaune n’étant pas un moyen efficace d’intervention sur les changes», estime Matthew Turner, analyste chez Macquarie.
Si depuis son plus bas de 1.214 dollars touché le 5 juillet, le prix de l’once d’or a repris près de 10%, Citigroup constate que «depuis avril, le rythme auquel les investisseurs sortent du marché de l’or s’est nettement accéléré.» Les détentions d’or par le biais des ETF ont chuté de 23% depuis le début de l’année et les gérants de fonds ont réduit le niveau de leurs positions longues d’or sur le Comex de 84% depuis le plus haut atteint en octobre 2012, selon la banque.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
A Strasbourg, l'assemblée générale annuelle de la fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe, le navire amiral du groupe, est une grand-messe destinée à mobiliser les élus et les salariés. Le digital, l'IA et la concurrence des néobanques ont émaillé tous les discours.
Les panélistes interrogés par L’Agefi anticipent dorénavant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), et potentiellement une pour la Banque d’Angleterre (BoE). Ils confirment également que la Fed ne devrait plus baisser les siens, ce qui fait remonter les taux longs.
Les marchés actions ont effacé la correction de mars pour repartir à l’assaut des sommets, notamment Wall Street, portés par une vague de bénéfices exceptionnels et une forte révision à la hausse des perspectives, grâce à l’IA. Mais cette euphorie ne doit pas occulter les nombreux risques encore à l’œuvre.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme
Attal-Philippe-Retailleau. Tous les trois sont déterminés à aller jusqu'au bout de leur campagne. La menace d'un second tour entre les extrêmes, bien que de plus en plus crédible, n'a pour l'instant aucun effet
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance