«Les investisseurs attendent la mise en action de l’OMT»
Nicolas Forest, responsable stratégie taux de Dexia AM
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Krystèle Tachdjian
- L’Agefi: La croissance européenne continue à se contracter. La politique de taux bas de la BCE est-elle la réponse adéquate?
- Nicolas Forest: La Commission européenne a publié ce mercredi 7 novembre ses prévisions de croissance et de déficit. Avec 0,1% attendu, la zone euro peinera à se sortir de la récession en 2013. La réalité reste disparate avec des pays périphériques en récession, et des pays cœur qui auront du mal à afficher plus de 1% de croissance. Dans ce contexte, l’inflation devrait rester jugulée vers les 2% malgré l’impact technique des hausses de TVA. Une telle situation macroéconomique justifie une politique monétaire de taux bas. Avec un taux directeur à 0,75% et son taux de dépôt à 0%, il n’y a plus beaucoup de marge à la baisse et seule une action marginale de 25 pb pourrait être envisageable en 2013.
- L’annonce début septembre du programme OMT a entraîné une détente sur les taux d’emprunt des périphériques. Pensez-vous que le pire de la crise soit passé ?
- Une banque centrale prêteuse en dernier ressort est la condition nécessaire mais non suffisante pour la résolution de la crise. L’annonce de l’OMT est donc un tournant majeur. Mais sur le long terme elle ne suffira pas, les investisseurs attendent sa mise en action, qui tarde en raison des doutes espagnols sur la taille de la carotte (quels niveaux de taux cible par la BCE?) et du bâton (quels critères de conditionnalité?). Alors que la crise économique est encore devant nous, il faudra durablement et fortement baisser les coûts de financement de la dette pour améliorer la solvabilité des Etats, certains restant encore fragilisés.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le président américain a indiqué vouloir proclamer le détroit d’Ormuz « territoire des Etats-Unis » après la guerre. « Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », lui a répondu Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. D’après Brian Schwartz, journaliste au Wall Street Journal, qui cite un haut responsable de la Maison Blanche, Donald Trump « plaisantait »
Effectifs réduits, vigilance relâchée : les cyberpirates exploitent l’été pour frapper fort, obligeant les entreprises à renforcer leur résilience face à des attaques toujours plus sophistiquées et imprévisibles
Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez