Les fondateurs de Sycomore AM décrochent le prix AM Leader de L’Agefi
Cyril Charlot, Christine Kolb et Emeric Préaubert, tous trois co-fondateurs de Sycomore Asset Management, ont reçu le prix de l’AM Leader 2018 de L’Agefi, à l’occasion de la Grande Soirée de la Gestion d’Actifs organisée le 28 novembre. Remis pour la troisième année, le prix de l’AM Leader distingue une personnalité dont la carrière le fait sortir du lot dans l’industrie de l’asset management française. Les deux premiers lauréats étaient Yves Choueifaty (Tobam) en 2016 et Karine Szenberg (Schroders) en 2017.
Pionnier de la gestion ISR en France, Sycomore AM affiche plus de 8 milliards d’euros d’encours. L’actualité de la société a été marquée cet été par l’annonce de son adossement à Generali, qui a fait depuis l’an dernier de l’asset management un fort relais de croissance dans le cadre d’une stratégie multiboutique. Le dossier complet sur les Grands Prix de la Gestion d’Actifs (GPGA), établi en partenariat avec Six Financial Information, est à découvrir dans L’Agefi Hebdo du 29 novembre.
Plus d'articles du même thème
-
La finance sous le regard de ses émissions carbone
La finance veut accélérer la transition énergétique, mais elle peine encore à mesurer son propre impact. L'étude du cabinet Axylia met en lumière les avancées, mais aussi les retards persistants des banques et gestionnaires d'actifs européens. -
Les administrateurs des financières européennes sont mieux rémunérés qu’outre-Atlantique
Le secteur de la gestion d’actifs, notamment de fortune, tire les rémunérations vers le haut. Les administratrices restent moins bien payées, constate EY dans son dernier rapport. L’écart global de rémunération des membres du conseil se réduit entre l’Amérique du Nord et l’Europe. -
Le nombre de femmes à la barre des fonds de gestion active diminue
Pour la première fois depuis huit ans, la part des femmes parmi les gérants d’actifs baisse. Mais les montants qu’elles gèrent, eux, augmentent. -
ABN Amro IS se prépare à supprimer près de la moitié de ses effectifs
La filiale de gestion d'actifs d'ABN Amro veut externaliser auprès d'un partenaire certaines de ses activités, dont la sélection de stratégies externes. Environ 40 postes sur 90 seraient concernés. -
Mata Capital met la main sur Theoreim
La société de gestion immobilière fondée par Jean-Baptiste Pracca augmenterait ses actifs sous gestion de plus de 600 millions d'euros. -
La taxe sur les transactions financières rate ses objectifs
La taxe sur les transactions financières (TTF) instaurée en France en 2012 n’aurait pas eu les effets escomptés en termes de réduction de l’instabilité des marchés financiers malgré une certaine rentabilité budgétaire avec 2,5 milliards d’euros de recettes en 2025, indique un rapport de la Cour des comptes.
ETF à la Une
La majorité des investisseurs professionnels sont prêts à basculer leurs encours vers des ETF actifs
- ABN Amro IS se prépare à supprimer près de la moitié de ses effectifs
- Mata Capital met la main sur Theoreim
- Léa Dunand-Chatellet (Mirova) : «Nous voulons passer d'un acteur intermédiaire à un vrai leader»
- BGC déploie l’intelligence artificielle au cœur du courtage
- La donnée ESG s'impose comme un levier stratégique dans les entreprises
Contenu de nos partenaires
-
MariageL’Europe et le Canada cherchent les modalités de leur alliance face à Trump
Les deux parties sont d’accord pour se serrer les coudes… mais comment ? -
Protection sociale : l'enjeu de l'immigration de travail face au déficit démographique
Avec le vieillissement de la population française, le modèle social français, notamment les retraites, sera de plus en plus difficile à financer. Une note du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan invite à construire une politique d'immigration économique pour compenser la perte d'actifs ces prochaines décennies -
PanoramaCrise des carburants : comment réagissent les autres gouvernements européens ?
L’onde de choc énergétique atteint toute l’Europe, où les chancelleries agissent en ordre dispersé pour atténuer la colère sociale. Les mesures de soutien varient selon les marges de manœuvre budgétaires des États