«Les banques centrales ne sont plus un soutien aux marchés actions »
Christian Parisot, responsable de la recherche économique chez Aurel BGC
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi : Pourquoi anticipez-vous une stagnation du CAC 40 et du S&P 500 à horizon six mois ?
- Christian Parisot: Le scénario «consensuel» de croissance molle de l’économie mondiale semble se confirmer. Les révisions des prévisions de croissance des grandes institutions restent marginales. De leur côté, les analystes continuent à réviser à la baisse leurs prévisions de bénéfices par actions. Enfin, la thématique «banques centrales» touche à sa fin. Les marchés réagissent essentiellement à l’anticipation de leurs actions. Le yen a ainsi atteint un point bas face au dollar avant les annonces de la BoJ. Les taux longs américains ont baissé avant la mise en place du «QE3» et ils sont remontés avec les achats da la Fed. Par contre, ils ont baissé lorsque la Fed a mis en place son tapering. Les attentes autour d’une intervention de la BCE sont un moyen de maintenir les taux longs très bas et «d’immuniser» le marché contre les mauvaises nouvelles. Mais, une fois les annonces faites, l’impact des banques centrales est faible. Le Fed est aussi clairement dans une réflexion de début de normalisation de sa politique monétaire. Les banques centrales ne sont plus un soutien aux marchés actions.
- Quels catalyseurs attendez-vous pour un rebond des actions ?
- Une bonne nouvelle sur la croissance dans les pays émergents ou la confirmation de PMI mieux orientés en Chine, une reprise de l’investissement des entreprises américaines ou un rebond de la consommation aux Etats-Unis qui pourrait jouer un rôle de locomotive du commerce mondial, pourraient justifier des révisions à la hausse des prévisions de résultats des entreprises.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
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« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable