«Les attentes sur 2013 semblent toujours trop optimistes»
Stéphen Ausseur, stratégiste actions chez Natixis
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Bruno de Roulhac
- L’Agefi : Quel potentiel pour l’EuroStoxx 50 voyez-vous à horizon de six mois ?
- Stéphen Ausseur : Si nous maintenons un message positif sur les actions européennes depuis mi-juin, le potentiel d’appréciation devient réduit. Nous attendons une hausse résiduelle de l’ordre de 5% (niveau actuel de la décote politique appliquée sur l’Europe). De nouveaux développements sur la crise européenne seraient bien entendu très positifs mais ces anticipations devraient être «capées» par une succession d’incertitudes dans les prochains mois : demande d’aide espagnole, débats sur le fiscal cliff après la réélection d’Obama, changements d’orientations du nouveau gouvernement chinois et inquiétudes sur l’économie européenne (en particulier sur la France) avec les retombées que l’on connaît sur les résultats des groupes en Europe.
- Les résultats du troisième trimestre et les prévisions pour 2013 vous conduisent-ils à modifier vos objectifs ?
- Nous n’attendons pas de mauvaises surprises sur le reste de 2012, sauf effondrement de la croissance économique au quatrième trimestre. Les consensus semblent s’être ajustés sur une croissance de résultats (-2,7% sur le Stoxx600) en accord avec le scénario de nos économistes (-0,5% pour le PIB en zone euro). En revanche, les attentes sur 2013 (supérieures à 11%) semblent toujours trop optimistes. Nous tablons sur une croissance des résultats de l’ordre de -2% en Europe en 2013 sur la base de notre scénario économique central (-0,4% en zone euro). Le risque de révisions en baisse est bel et bien présent (-12%) mais les valorisations du marché (PE 2013 de 11 fois) ont néanmoins la capacité d’absorber de tels ajustements.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le président américain a indiqué vouloir proclamer le détroit d’Ormuz « territoire des Etats-Unis » après la guerre. « Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », lui a répondu Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. D’après Brian Schwartz, journaliste au Wall Street Journal, qui cite un haut responsable de la Maison Blanche, Donald Trump « plaisantait »
Effectifs réduits, vigilance relâchée : les cyberpirates exploitent l’été pour frapper fort, obligeant les entreprises à renforcer leur résilience face à des attaques toujours plus sophistiquées et imprévisibles
Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez