«L’environnement est plus propice à une rotation au profit des actions de la zone euro»
Marc Olivier , DG France de Nordea Investment Funds
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi: Pourquoi vous renforcez-vous encore en actions, malgré l’arrêt du rebond des Bourses ?
- Marc Olivier: Les indices boursiers ont connu un rally significatif tout au long de l’été, encouragés par les avancées du sommet européen, puis par la perspective d’un programme de rachats d’actifs proposé par la BCE en septembre. Il est vrai qu’assez légitimement, les marchés semblent reprendre leur souffle depuis quelques semaines et les investisseurs optent pour un positionnement prudent, après des prises de bénéfices. Il n’en reste pas moins que les actions européennes demeurent particulièrement attractives, au vu de leurs niveaux de valorisation relativement faibles. Même si la crise de la dette n’est pas réglée, le volontarisme de la BCE a permis d’éloigner durablement le risque systémique et d’assainir les conditions de financement des Etats dits périphériques. Nous estimons que c’est un environnement un peu plus propice à une rotation géographique progressive d’ici à la fin d’année, au profit des actions de la zone euro.
- Quel sera l’impact des élections américaines sur les marchés d’actions américains ?
- Barack Obama a été réélu assez confortablement finalement. Mais en réalité le facteur décisif pour l’orientation de Wall Street est de loin la capacité du Congrès à trouver un consensus pour imaginer une solution au « mur budgétaire » d’ici janvier. Nous pensons que les républicains et les démocrates auront l’intelligence de s’entendre. L’absence d’accord aurait un coût difficile à supporter, qui varie selon les experts de 2 à 4 points de croissance et représenterait un déficit supplémentaire de 3,3 à 5% du PIB.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le président américain a indiqué vouloir proclamer le détroit d’Ormuz « territoire des Etats-Unis » après la guerre. « Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », lui a répondu Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. D’après Brian Schwartz, journaliste au Wall Street Journal, qui cite un haut responsable de la Maison Blanche, Donald Trump « plaisantait »
Effectifs réduits, vigilance relâchée : les cyberpirates exploitent l’été pour frapper fort, obligeant les entreprises à renforcer leur résilience face à des attaques toujours plus sophistiquées et imprévisibles
Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez