Le pessimisme de BNP Paribas entraîne en Bourse un recul général des bancaires
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La Bourse de Paris accroît ses pertes et repasse sous 4.900 points mardi à la mi-séance. Les banques sont les principaux contributeurs à la baisse de l’indice après que le directeur général de BNP Paribas (-1,41%) a souligné que les conditions de marché pouvaient compromettre son objectif de faire en 2008 aussi bien qu’en 2007 en termes de revenus dans l’activité de banque d’investissement et de financement. Plus forte baisse, Société générale perd 2,61%. Les analystes estiment que le secteur bancaire marque une pause après avoir rebondi un peu trop vite - leur indice sectoriel européen avait repris quasiment 20% entre le 17 mars et le 2 avril - alors que la crise financière est loin d'être entièrement dissipée. Une étude qui ne va pas arranger le moral des investisseurs, le montant total des dépréciations d’actifs passées par les grandes banques occidentales pourrait être supérieur à 400 milliards d’euros (629 milliards de dollars), a estimé Axa Investment managers qui indique que, jusqu’ici, les grandes banques occidentales ont passé des pertes et des dépréciations représentant plus de 200 milliards d’euros.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse