Les rendements totaux ressortent à 4,67% sur le high yield depuis le début de l’année
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Patrick Aussannaire
Les panélistes de L’Agefi ne semblent pas tenir compte des alertes formulées par la BCE dans son rapport de stabilité financière sur les risques de constitution de bulle sur le marché du crédit. Sur les 19 sociétés de gestion ayant répondu au Panel, elles sont ainsi 15 à surpondérer la classe d’actifs au sein de leurs portefeuilles au mois de juin. Une proportion presque identique à celle formulée le mois dernier, Allianz Global Investors France, CCR AM, CM-CIC AM et la Française étant les seuls à conserver leur position neutre, sans qu’aucun des panélistes ne souhaite en revanche se positionner contre le marché en sous-pondérant le crédit dans son allocation.
Dans le même temps, il n’y a toujours aucun panéliste à avoir une vision négative sur le niveau anticipé des spreads à un mois. Si le camp de la neutralité domine pour 12 d’entre eux, ils n’en sont pas moins 7 à conserver une vision positive des spreads de crédit. Dans le détail, Amundi est notamment passé positif, à l’instar d’Edmond de Rotschild AM, alors que BNP Paribas, JPMorgan AM, Swiss Life AM et Deutsche AWM sont quant à eux revenus à une position neutre.
La part de cash dans les portefeuilles a sensiblement baissé pour revenir à 3,47% au mois de juin, contre 3,69% en mai, alors que la duration moyenne est quant à elle restée quasi stable à 4,14 années. Neuflize OBC Investments est resté fidèle à sa stratégie défensive avec une part de cash de 10%, alors que CCR AM l’a légèrement réduite à 7%. A contrario, Allianz GI France, Shroeders et Axa IM ont pris un tournant légèrement plus défensif en juin, alors que Candriam, CM CIC AM, La Banque Postale AM, JPMorgan AM ont fait le choix inverse.
«Les marchés du crédit sont en grande forme et s’améliorent progressivement. Si les spreads restent écartés par rapport à leurs niveaux historiques, ils sont à leurs meilleurs niveaux depuis le premier trimestre 2009, et devraient bénéficier d’un coup de pouce de la BCE» dès cette semaine, estime SG CIB. Les rendements offerts sur la catégorie investissement (IG) mais surtout sur le «high yield» (HY) sont en baisse à respectivement 1,87%, un nouveau plus bas historique et 3,8%, contre 2,05% et 5,7% il y a seulement un an.
Si ces niveaux deviennent de moins en moins attractifs, «le niveau extrêmement faible affiché par le rendement du Bund allemand signifie que le crédit devient de plus en plus attractif en termes relatifs comparé aux titres d’Etat refuges», rappelle SG CIB. Le rendement total ressort ainsi à 4,26% sur l’IG et 4,67% sur le HY depuis le début de l’année. Une attractivité renforcée par le fait que la dette hybride a sous-performé les obligations IG et HY depuis le début de l’année sur le marché européen. SG CIB estime ainsi que le prix des titres hybrides est en moyenne inférieur de 3% à son prix théorique.
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