Le G20 attend de pied ferme la nouvelle administration Trump
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Le G20 sait peu de choses des projets de l’administration Trump. La réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du directoire de l’économie mondiale aujourd’hui et demain en Allemagne sera pour lui une première occasion de désamorcer trois grands risques de conflits : sur les changes, le commerce international et la régulation financière.
L’équipe américaine ne sera pas encore au complet, car tous les postes économiques majeurs ne sont pas pourvus. De surcroît, la présidente de la Réserve fédérale a été nommée par Barack Obama.
Mais le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, a assez de proximité avec Donald Trump qui l’a nommé pour s’exprimer en son nom, notamment sur l’attachement des Etats-Unis à un dollar fort et à la stabilité des changes.
Pékin et Berlin ont été trop vertement accusées par Donald Trump de sous-évaluer le yuan et l’euro pour ne pas exiger plus de modération dans le propos et que Washington s’abstienne d’initiative pouvant allumer une guerre des changes.
Sur le commerce, Steven Mnuchin sera sans doute moins précis sur un sujet très peu consensuel aux Etats-Unis, notamment sur la création unilatérale d’une taxe à l’importation. Là encore, l’axe Pékin-Berlin sera solide, sachant qu’Angela Merkel, en visite à la Maison Blanche, en parlera directement au Président.
Reste la régulation financière, un mouvement international très puissant depuis la crise dont les Etats-Unis sont soupçonnés de vouloir s’affranchir.
Sur le sujet, le pragmatisme semble pouvoir l’emporter au sein de la nouvelle administration.
Reste à savoir si ses partenaires, notamment européens, pourront s’en accommoder s’agissant notamment du très chaud dossier de la solvabilité bancaire.
Offrant aux restaurateurs indépendants des solutions fondées sur l’IA pour leur permettre de rivaliser avec les grandes chaînes, l’éditeur californien jusqu’ici financé par le capital-risque ouvre son tour de table à la branche alternative de Goldman Sachs.
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Dans un univers saturé de vidéos courtes postées sur les réseaux, de punchlines récitées sur les ondes et de réactions instantanées faites sur les plateaux, la lettre oblige à ralentir. Elle donne au politique une gravité que le flux médiatique lui retire
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