Le fonds vert pour le climat débloque 4 milliards de dollars malgré le retrait américain
En optimisant la gestion de son bilan, le Fonds vert pour le climat quadruple sa capacité d’engagement à court terme. Une décision qui pourrait entraîner jusqu'à 16 milliards de dollars d’investissements climatiques additionnels dans les pays en développement.
Le fabricant d'éoliennes relève ses perspectives pour 2026 après un bon deuxième trimestre. L’accent est mis sur l’éolien en mer. Le titre bondit, alimenté par la perspective d’un programme de rachat d’actions.
L'équation entre le temps court des marchés et le temps long de la transition reste un défi. Le gestionnaire d'actifs néerlandais lance une nouvelle génération d’indices conçue pour identifier les entreprises les mieux préparées aux défis climatiques de demain.
Jamais autant d’argent n’a été consacré au climat. Pourtant, selon le Climate Policy Initiative, moins d’un quart des financements nécessaires est aujourd’hui au rendez-vous.
Les réponses de gestionnaires d’actifs anglo-saxons à la SEC sont unanimes, la matérialité financière du risque climatique est essentielle pour les investisseurs.
Les réponses institutionnelles à la consultation publique du régulateur financier américain sur l'abrogation de ses règles climatiques de 2024 montrent que l'enjeu dépasse le marché américain.
Le fonds de dotation qui finance la fondation britannique de recherche et d'innovation Nesta a transféré un portefeuille en gestion passive d'actions internationales de 120 millions de livres.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit