«Le différentiel de rémunération par rapport à l’euro poussera les investisseurs vers le dollar»
Pascal Gilbert, co-responsable de la gestion obligataire chez La Française AM
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Solenn Poullennec
- L’Agefi: Quelles sont les conséquences des annonces de la BCE pour la parité euro/dollar?
- Pascal Gilbert : Les dernières décisions annoncées par Mario Draghi ont permis au marché financier de prendre conscience que la politique monétaire de la Banque centrale européenne restera accommodante bien plus longtemps que celle de la Fed, où un premier geste de relèvement est attendu à la fin de l’année prochaine. Le différentiel de rémunération entre la devise européenne et le dollar doit ainsi progressivement s’accroître et pousser les investisseurs vers la devise américaine. Cependant, après le trou d’air du premier trimestre, l’économie américaine doit montrer qu’elle est toujours sur des rails solides pour que le dollar se renforce réellement. Compte tenu de notre scénario d’une croissance un peu décevante en comparaison des attentes de marché, la hausse du dollar contre euro devrait rester de faible ampleur au cours de l’année 2014.
- Pourquoi pariez-vous sur une parité euro/livre à 0,82 à six mois?
- La bonne tenue de l’économie du Royaume-Uni, relativement à l’ensemble de l’économie européenne, a déjà été saluée par les marchés avec une appréciation du sterling contre euro de près de 6% depuis un an. A l’avenir, même si on s’attend à ce que la Banque d’Angleterre soit la première grande banque centrale à relever ses taux directeurs en 2015, il n’en demeure pas moins que le différentiel de croissance avec la zone euro va se réduire progressivement et supporter la devise européenne. Ainsi, nous n’attendons pas une forte volatilité de cette parité.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable