Le Crédit Agricole plonge en Bourse après les détails de son appel au marché
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Le titre Crédit Agricole SA perdait près de 7% jeudi matin, à 15,5 euros environ. La banque a fixé mercredi soir à 10,60 euros le prix de souscription de ses actions nouvelles dans le cadre de son augmentation de capital avec droits préférentiels. Une opération dont elle espère tirer 5,75 milliards d’euros en net puisque CASA paiera 147 millions d’euros de commissions à sa banques conseils, à la SAS Rue La Boétie (qui porte les parts des caisses régionales) et en frais divers.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le métal jaune a enregistré une troisième semaine consécutive de progression, dépassant les 4.500 dollars l’once. Il a regagné 15% depuis son point bas annuel en juillet. Il est porté par la faiblesse du dollar, l’anticipation d’une Fed plus accommodante et les tensions sur les taux longs.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse