L’augmentation de capital de la Société Générale souscrite 1,8 fois
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
La banque française a annoncé ce jour mardi que son augmentation de capital destinée à renforcer ses fonds propres avait été souscrite 1,8 fois. «Le succès rencontré dans cette opération permettra à la Société Générale de poursuivre son développement dans les métiers et régions à fort potentiel», affirme la banque dans un communiqué. Le montant brut de l’opération s'élève à 5.541.072.980 euros, prime d'émission incluse, et le nombre d’actions nouvelles à créer à 116.654.168. A la suite de l’opération, et après acquisition de la banque russe Rosbank, le ratio Tier 1 proforma au 31 décembre 2007 s'établit à 8%, ajoute la Société Générale.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit