Le drapeau allemand flottant en face de la Bundesbank.
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Photo Ralph Orlowski/Bloomberg
Berlin a vendu ce matin seulement 3,644 milliards d’euros de nouvelles obligations à 10 ans alors qu’elle espérait en lever jusqu'à 6 milliards. Le taux de demande sur offre n’a atteint que 1,1 fois, mais sans l’intervention de la Bundesbank, qui a pris une partie du papier comem cela lui arrive parfois, le vrai taux de couverture n’aurait été que de 0,65 fois. La faiblesse du rendement servi, à 1,98%, explique en partie celle de la demande. Mais les professionnels des marchés y voient une conséquence claire de la crise. «Il n’y plus d’intérêt, hors zone euro, pour les emprunts d’Etat européens, se désole un spécialiste en valeur du Trésor. L’exécution de toutes ces opérations va être de plus en plus délicate si les responsables politiques ne prennent pas enfin toute la mesure du problème».
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit