L’activité du secteur privé s’est contractée dans la zone euro
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
L’activité du secteur privé de l’ensemble de la zone euro s’est contractée en novembre pour le troisième mois d’affilée. L’indice PMI composite «flash» est ressorti à 47,2 après 46,5 en octobre. L’activité du secteur manufacturier allemand s’est contractée en novembre pour le deuxième mois d’affilée et a touché son plus bas niveau depuis juillet 2009, pâtissant d’une baisse des commandes, montrent l’enquête Markit auprès des directeurs d’achat. En France, l’activité a poursuivi sa contraction en novembre mais à un rythme moins soutenu qu’en octobre. L’indice PMI «flash» composite a progressé à 48,7 contre 45,6 en octobre.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit